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Jour J pour le 67e Festival de Cannes

Le Festival de Cannes, 67e du nom, ouvre ses portes ce mercredi soir, avec un film qui a déjà beaucoup fait parler en ouverture : Grace de Monaco, d'Olivier Dahan, critiqué par la famille Grimaldi avant même de l'avoir vu. Pendant presque deux semaines, les stars vont se succéder sur la Croisette, là où va battre, en grand, le coeur du cinéma mondial pendant quelques jours.
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Radio France
Publié Mis à jour
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  (Le Palais des Festivals est quasiment prêt pour l'ouverture © Reuters - Régis Duvignau)

 C'est l'un des événements les plus médiatiques de la planète ; chaque année, Cannes se pare de ses plus beaux atours pour devenir le point névralgique du cinéma, des cinémas du monde entier.

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Près de 5.000 journalistes, venus de 84 pays, vont se croiser pendant un peu moins de deux semaines sur la Croisette, entre les prestigieux hôtels, les fêtes les plus courues et le Palais des Festivals. Cette 67e édition est, aussi, la dernière de Gilles Jacob en tant que président du festival. A la tête du jury, la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion devra choisir la Palme d'Or parmi les 18 films présentés en sélection officielle. Les festivités seront ouvertes mercredi soir par l'acteur Lambert Wilson, maître de cérémonie.

Une ouverture et, déjà, une polémique

Mais l'actualité cannoise a ces derniers jours été bien occupée par une polémique, ou plutôt une prise de bec, la première d'un festival qui n'a même pas ouvert ses portes. Le film projeté en ouverture, Grace de Monaco , n'a en effet pas du tout plu à la famille Grimaldi, fâchée que "son histoire ait fait l'objet d'un détournement à des fins purement commerciales ". Et cela, sans avoir encore vu une minute du film dans lequel l'ancienne épouse du Prince Rainier est incarnée par Nicole Kidman.

Pour le réalisateur Olivier Dahan, une telle prise de position est "insultante ".

Et du côté de la sélection officielle justement, des jeunes réalisateurs, symbolisés par le Québecois habitué de la Croisette Xavier Dolan, des monstres sacrés comme Jean-Luc Godard, des références américaines comme David Cronenberg, et du "bankable" français comme l'est devenu Michel Hazanavicius. Tous les ingrédients qui font de Cannes un rendez-vous pas comme les autres.

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