Succession de Johnny : "Prétendre que Laeticia lui a forcé la main est une aberration", selon l'avocat des Hallyday

Alors que la famille du chanteur se déchire, Ardavan Amir-Aslani a accordé une interview à "Paris-Match".

L\'avocat Ardavan Amir-Aslani, le 3 juillet 2017, à Paris.
L'avocat Ardavan Amir-Aslani, le 3 juillet 2017, à Paris. (CHAMUSSY/SIPA)

D'ordinaire discret, Ardavan Amir-Aslani, avocat de Johnny Hallyday et de sa femme Laeticia, sort de son silence dans une interview à Paris-Match, dans son édition du 22 mars. Selon le magazine, l'avocat est "scandalisé par les attaques dont fait l’objet sa cliente""Prétendre que Laeticia lui a forcé la main est une aberration quand on connaît la détermination de Johnny", affirme-t-il, alors que la femme du chanteur mène un bras de fer judiciaire avec les aînés de la star.

L'avocat révèle que Johnny Hallyday avait depuis longtemps le désir de régler sa succession et que c'est en 2014 que le couple a pris la décision d'établir des testaments croisés.

"Johnny voulait que sa succession soit organisée"

"Peu de temps après sa naissance, son père était parti, sa mère l’avait laissé. Johnny ne voulait pas que ses deux petites filles vivent ce qu’il avait vécu : l’indigence, l’abandon… Ce souci était très présent dans son esprit. Johnny voulait faire en sorte que sa vie soit simplifiée et sa succession organisée", détaille l'avocat.

Le testament du chanteur a été réalisé sans la présence de sa femme. "Elle [Laeticia] vivait mal de devoir envisager la mort de son mari. Chaque fois que le sujet était abordé, elle pleurait. C’est pourquoi Johnny préférait qu’elle ne soit pas présente lorsqu’il venait me parler de la période qui suivrait sa disparition", expliqueArdavan Amir-Aslani.