Jamais de la vie

JAMAIS DE LA VIE – un film de Pierre Jolivet avec Olivier Gourmet, Valérie Bonneton et Marc Zinga

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SYNOPSIS

Franck, 52 ans, est gardien de nuit dans un centre commercial de banlieue. Il y a dix ans, il était ouvrier spécialisé et délégué syndical, toujours sur le pont, toujours prêt au combat. Aujourd’hui il est le spectateur résigné de sa vie, et il s’ennuie. Une nuit, il voit un 4x4 qui rôde sur le parking, et sent que quelque chose se prépare… La curiosité le sort de son indifférence et il décide d’intervenir. Une occasion pour lui de reprendre sa vie en main…

(© Ad Vitam)
© Ad Vitama

Pierre Jolivet, à propos de son film :

« Je crois que la conscience des difficultés à affronter, le sentiment d’un avenir bouché n’ont jamais été aussi forts. J’ai donc décidé d’aller jusqu’au bout de ma démarche avec mon personnage principal, Franck. »

« Le film, en effet est noir, mais je ne l’ai pas voulu glauque ou complaisant. On n’en sort pas accablé, mais je l’espère, saisi d’empathie pour un personnage complexe et attachant. »

(© Ad Vitam)
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« Oui, Franck est un anti héros qui devient en quelque sorte un héros. Il est héroïque, parce que la révolte - même anesthésiée - est demeurée en lui. C’est un ancien délégué syndical, sûrement grande gueule, il a eu cette capacité de réagir, de répondre à l’humiliation. 

[…]Franck a quelque chose des héros de Peckinpah, des hommes qui appartiennent à une époque révolue et qui livrent leur dernier combat »

(© Ad Vitam)

« Je vois un acteur dans un film et si j’aperçois quelque chose de lui qui me plaît mais qu’il n’a jamais vraiment exprimé, je me dis que j’aimerais l’emmener là, c’est à dire un peu plus loin. J’ai la faiblesse de croire que j’ai réussi quelquefois. Olivier Gourmet, toujours à la hauteur de ses rôles, petits ou grands, est évidemment lié pour moi intimement au cinéma des frères Dardenne, où il a endossé magnifiquement des personnages parfois peu sympathiques, y compris, en premier lieu, celui de « La Promesses » où je l’ai découvert. »