Rencontre avec les photographes des Voiles d’Antibes

Compétition annuelle de vieux gréements, les Voiles d’Antibes sont un formidable terrain de jeu pour tous les photographes passionnés de mer et de bateaux.  Nous les avons suivis lors de cette 25e édition.

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France Télévisions Rédaction Culture
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Isabelle Servais, photographe à la 25e édition des Voiles d'Antibes  (H.Nicolas / France Télévisions)

C’est habituellement le plus grand rassemblement de yachts classiques du printemps, en Méditerranée. Mais cette année, Covid-19 oblige, les Voiles d’Antibes ont été reportées au mois de septembre, du 16 au 20.

Comme chaque année, plus d’une cinquantaine de bateaux sont inscrits pour participer aux régates. Des navires pour certains mythiques que les photographes spécialisés viennent shooter. Le Viola, construit en 1908, est l’un des plus vieux gréements de la course. Tout comme le Tuiga (1909). Les immortaliser en pleine mer est pour ces photographes du pur bonheur.  

Quand ils sont en action, quand ils giclent, c’est excellent. Il n’y a pas de mots. C’est magnifique.

Isabelle Servais, photographe amateur

Pour cette 25e édition, les deux premiers jours de compétition ont été contrariés par l’absence de vent.  Mais au troisième jour, tout s’est arrangé. Les voiles gonflées, les skippers ont pu s’en donner à cœur joie. Les photographes aussi. Mais comme les bateaux, ils dépendent des caprices de la météo.

Il faut s’adapter par rapport à la luminosité, aux conditions climatiques.

Patrick Lopez, photographe freelance

Mais ce jour-là, il y a juste ce qu’il faut de nuages, pour avoir du contraste et ne pas trop assombrir la photo. Les clichés seront à la hauteur de leurs modèles.  

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