Coupe du monde 2022 : avec un triplé de Ramos, le Portugal surclasse la Suisse et rejoint le Maroc en quarts de finale

Sans Cristiano Ronaldo, remplaçant au coup d'envoi, les Lusitaniens ont signé une démonstration offensive pour écarter la Suisse.
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France Télévisions
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Gonçalo Ramos (Portugal) célèbre son troisième but contree la Suisse lors du huitième de finale de la Coupe du monde de football, le 6 décembre 2022 à Lusail (JEWEL SAMAD / AFP)

Après la flamboyance du Brésil lundi, le Portugal y est allé à son tour d'un match offensif de très haute volée pour laminer la Suisse (6-1), mardi 6 décembre, à Lusail en huitièmes de finale de la Coupe du monde. La troupe de Fernando Santos, qui avait fait le choix de se passer de Cristiano Ronaldo dans son onze titulaire, a livré un récital de créativité et de collectif pour vite faire plier une Nati totalement désœuvrée. Le grand bonhomme du soir se nomme Gonçalo Ramos, l'attaquant de Benfica de 21 ans et remplaçant de Ronaldo, et auteur d'un triplé retentissant aux airs d'acte de naissance au plus haut niveau international. Les Portugais feront face au Maroc en quart de finale, samedi à 16h.

Il n'y a pas eu photo entre les deux nations, qui avaient pourtant chacune remporté une de leurs deux confrontations en Ligue des nations plus tôt dans l'année. La faute aux artistes associés lusitaniens à l'unisson, Bernardo Silva en rampe de lancement, João Felix en chef d'orchestre (double passeur décisif), et Gonçalo Ramos en finisseur de rêve. Aux commandes peu après le quart d'heure de jeu sur un coup de canon de son avant-centre, le Portugal n'a plus jamais desserré l'étreinte.

Une allure de prétendant

Le vétéran Pepe avait mis les siens à l'abri en première période (33e), avant le feu d'artifice au retour des vestiaires. Ramos, puis Raphaël Guerreiro ont plié les débats en quatre minutes (51e puis 55e), avant que Ramos ne conclut sa soirée idyllique d'un subtil piqué (67e). L'autre grand talent offensif de l'effectif, le Milanais Rafael Leão a parachevé le calvaire suisse dans les arrêts de jeu d'un caresse de frappe enroulée.

La réduction du score de Manuel Akanji (58e) restera bien anecdotique. Ce Portugal-là a une vraie allure de prétendant. Mais il lui faudra tout d'abord écarter de son chemin les Marocains décomplexés après leur qualification contre l'Espagne.

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