Haute-Vienne : une maison de retraite pour éléphants pourrait ouvrir ses portes prochainement

Un couple d'ex-soigneurs du zoo d'Anvers souhaite ouvrir un sanctuaire pour éléphants à Saint-Nicolas-Courbefy (Haute-Vienne). Ils ont l’accord des autorités sanitaires, rapporte France Bleu Limousin, lundi.

L’arrivée du premier éléphant, à Saint-Nicolas Courbefy (Haute-Vienne) est prévue pour 2018. (Photo d\'illustration)
L’arrivée du premier éléphant, à Saint-Nicolas Courbefy (Haute-Vienne) est prévue pour 2018. (Photo d'illustration) (LAKRUWAN WANNIARACHCHI / AFP)

Un sanctuaire pour éléphants pourrait prochainement ouvrir ses portes en France, plus précisément en Haute-Vienne dans la région Nouvelle-Aquitaine, rapporte France Bleu Limousin, lundi 21 août. L’arrivée du premier éléphant est prévue pour 2018.

Le projet baptisé "Elephant Haven" devrait voir le jour à Saint-Nicolas-Courbefy, au sud de Limoges (Haute-Vienne). À l'origine de cette entreprise se trouve un couple de belges, Sofie et Tony. Anciens soigneurs du zoo d'Anvers, ils sont arrivés en France en 2015.

En Haute-Vienne, le climat idéal

"Ici, [en Haute-Vienne], c’était l’équilibre parfait. Le prix du terrain était le moins cher. En plus, le climat est idéal pour les éléphants, ni trop chaud, ni trop froid", a expliqué Tony. Le couple a déjà obtenu l’accord des autorités sanitaires pour ouvrir cette maison de retraite pour pachydermes, mais les démarches ne sont pas encore terminées.

Dans leur projet, Sofie et Tony bénéficient du soutien d’André-Joseph Bouglione, l’un des petits fils du fondateur du cirque Bouglione. Celui qui a fait le choix de ne plus utiliser d’animaux dans ses spectacles estime "qu’il faut anticiper la situation". "Si l’Etat décide un jour de faire voter une loi contre l’exploitation des animaux, on ne saura pas quoi en faire (…). On serait obligé à un moment d’euthanasier tout un cheptel".