En dépit de son statut de Première dame, Valérie Trierweiler a confirmé qu'elle resterait journaliste à Paris Match. "Cela me paraît tout à fait naturel", a estimé Pierre Moscovici, lundi 2 juillet sur France 2.
Le ministre de l'Economie et des Finances s'en est expliqué : "Il n'est pas écrit que, dès lors qu'on partage la vie du chef de l'Etat ou de tel ou tel responsable politique important, on doive renoncer à une activité professionnelle."
Valérie Trierweiler l'avait annoncé, avant même l'élection de François Hollande : elle voulait continuer d'exercer son métier. "Ça ne me choque pas", tranche Pierre Moscovici, avant de conclure : "C'est un mauvais cas que vous faites."