SUCCESSION A L'UMP - "J'ai peur d'être un peu juste", reconnaît NKM. Nathalie Kosciusko-Morizet a l'intention de demander "un délai supplémentaire" dans la course à la présidence de l'UMP. La candidate souhaite le recul de la date de dépôt des candidatures, prévue le 18 septembre, le temps de collecter les 8 000 signatures d'adhérents nécessaires pour se présenter.

"Je trouve que pour une élection c'est quand même bien qu'il puisse y avoir des candidats", a-t-elle ironisé, mercredi 12 septembre sur BFMTV. Une manière de mettre en garde contre une élection qui se limiterait à un duel entre Jean-François Copé et François Fillon. La députée de l'Essonne dénonce un processus de sélection "très très vieillot" qui tend à "réserver la candidature". Elle a d'ailleurs déjà demandé l'envoi d'un bulletin de parrainage papier à tous les adhérents. Cela n'a été fait que pour les 40% d'entre eux qui n'ont pas Internet.

La députée UMP de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet, le 17 avril 2012 à Paris.
La députée UMP de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet, le 17 avril 2012 à Paris. (GONZALO FUENTES / REUTERS)