Bienvenue à La Pesse, petite commune du Jura. C'est là que Patrick Meng, fondateur de Laponia Dream, élève des rennes depuis cinq ans. Autour des chambres d'hôtes, il a créé un parc animalier, qui compte 24 cervidés. Pour les nourrir, il fait même fabriquer des croquettes, avec "de la luzerne, de la pulpe de betteraves, des oligo-éléments. Ils peuvent grandir et continuer à vivre le plus longtemps possible." 

Il a acheté ses premières bêtes en Suède. Et depuis, des petits sont nés en captivité. Les rennes n'ont plus de secrets pour lui, comme ce petit bruit si caractéristique de leur marche. "C'est le tendon qui claque", explique-t-il, un phénomène lié à la taille de leurs pattes. 

Ce goût pour la Laponie est né très tôt, grâce aux "récits de [l'explorateur] Paul-Emile Victor". Il a décidé d'abandonner son travail d'éducateur et a déjà effectué plus d'une dizaine d'expéditions dans le Grand Nord. Il a ramené dans sa valise une idée étonnante. : des courses de rennes. Une institution en Laponie. Là-bas, des animaux sont entraînés pendant deux ans.

Il y a cinq ans, un éleveur du Jura a créé un parc animalier a créé un parc animalier. Depuis, des rennes y sont nés en captivité.
Il y a cinq ans, un éleveur du Jura a créé un parc animalier a créé un parc animalier. Depuis, des rennes y sont nés en captivité. ( FRANCE 2 / FRANCETV INFO)