L'armée française a essuyé samedi 9 juin ses premières pertes en Afghanistan depuis l'élection de François Hollande à la présidence de la République le 6 mai. Quatre soldats ont été tués et cinq autres blessés dans la province de Kapisa, dans l'est du pays. Cet attentat suicide est intervenu quelques jours après la visite du président François Hollande, le 25 mai, aux troupes basées à Nijrab.
Le chef de l'Etat a affirmé que cette attaque ne changerait pas le calendrier qui prévoit le retrait à partir de juillet la plupart des 3 550 militaires français toujours déployés en Afghanistan, soit deux ans avant la date prévue par l'Otan. Paul Sanfourche et Virginie Travert pour France 2 détaillent les étapes de ce retrait.