JUSTICE - "J'espère que la machine marche mieux." Devant l'entrée de l'hôpital d'Epinal, Michel Noël revient sur l'accident de radiothérapie dont il a été victime. Traité pour un cancer de la prostate en 2005, le scanner qu'il a subi était mal réglé, brûlant son bas-ventre de l'intérieur. A 63 ans, il doit porter en permanence une poche urinaire et confie sa détresse à la caméra d'Hugo Clément et Nathalie Duboze.
Comme 450 autres patients victime de ce scanner entre 2001 et 2006, Michel Noël attend avec impatience le procès qui s'ouvre lundi 24 septembre à Paris, pour juger sept prévenus dont deux médecins, un radiophysicien et des cadres de santé publique.