Le nez dans le gazon. Rafael Nadal est tombé, dès le deuxième tour de Wimbledon, jeudi 28 juin, victime d'un quasi-inconnu en état de grâce, le Tchèque Lukas Rosol, centième mondial et auteur d'une des plus grosses sensations de la décennie en cinq sets 6-7 (9/11), 6-4, 6-4, 2-6, 6-4.

L'Espagnol n'avait plus été battu au deuxième tour d'un tournoi du Grand Chelem depuis sept ans. C'était déjà à Londres, en 2005, par le Luxembourgeois Gilles Muller, l'un de ces grands serveurs qu'il craint plus que tout sur herbe.

(MIGUEL MEDINA / AFP)