VIDEO. Athènes, Rio, Sotchi... Quand les installations des Jeux olympiques tombent en ruine

De nombreuses villes organisatrices ont vu leurs infrastructures dépérir après les épreuves. Mais une ville comme Londres a choisi de les démonter. 

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FRANCEINFO
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Robin PrudentFrance Télévisions

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Paris est à la fête, mais pour combien de temps ? C'est officiel, la capitale française organisera bel et bien les Jeux olympiques 2024. Mais ce genre d'événement mondial nécessite des infrastructures géantes. Que vont-elles devenir une fois les Jeux terminés ? A Athènes, Rio ou encore Sotchi, de nombreuses installations ont rapidement été laissées à l'abandon. Mais d'autres villes ont réussi leur transition, à l'image de Londres.

"Notre principe, c’est de ne jamais construire un équipement si on dispose déjà d'un équipement, tente de rassurer Tony Estanguet, le président du comité d'organisation des JO 2024. Cette réflexion nous a permis d’arriver à un résultat où un seul équipement sportif sera à construire pour les Jeux. C’est un centre aquatique en face du Stade de France. Tous les autres équipements seront des équipements déjà existants ou temporaires."

Priorité aux infrastructures existantes

Pour réussir "l'après-Jeux", l'équipe parisienne annonce vouloir suivre les recommandations de l'Agenda 2020, un ensemble de réformes présenté par le patron du CIO, Thomas Bach, fin 2014, un an après son élection. Au menu : compression des coûts grâce au recours prioritaire aux infrastructures existantes et, surtout, à la coordination avec les besoins du territoire.

(WASSILIOS ASWESTOPOULOS / NURPHOTO)