L’anecdote qui fait tache. Zlatan Ibrahimovic, l’attaquant star de l’équipe de Suède, a eu droit à une BD à sa gloire dans l’équivalent local de Mickey Parade. Sa représentation sous forme d'un canard n'est pas des plus flatteuses.

Le joueur que vous avez une chance de connaître. Olof Mellberg. Il a joué à la Juventus, son crâne chauve a écumé pas mal de championnats européens, mais son titre de gloire reste son départ d’Aston Villa, en Angleterre. Il a fait faire et signer 3200 maillots avec inscrit dessus “Olof Mellberg thanks you 4 your support” pour chacun des fans qui ont assisté à son dernier match avec le club. Ça lui a coûté 70000 euros, mais ça vous pose un joueur.

La tactique. Le sélectionneur suédois Erik Hamren a des faux airs de Daniel Prévost. Après le règne du falot Lars Lagerbäck (2000-2010), on va peut-être enfin rigoler sur le banc suédois. Sur le terrain, en revanche, ça n'est pas gagné. La Suède a une star, Zlatan Ibrahimovic, mais l'équipe nationale joue mieux sans lui. Cruel dilemne...

Le sélectionneur suédois Erik Hamren, le 7 juin 2012.
Le sélectionneur suédois Erik Hamren, le 7 juin 2012. (REUTERS)


Le coin des pronostiqueurs. A chaque fois que la Suède a abordé un Euro avec un nouveau sélectionneur, elle a été insignifiante.

Le coin des supporters. Avec l’équipe la plus âgée, certains diront expérimentée, du tournoi, avec le joueur le plus grand, les Suédois sont outillés pour voir grand. Reste à ne pas décevoir en compétition, comme d'habitude.

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