L’anecdote qui fait tache. Le gardien de la sélection, Wojciech Szczesny, a été danseur de ballet dans une autre vie. Si.

Les joueurs que vous avez une chance de connaître.
La Pologne compte dans ses rangs deux joueurs qui ne parlent pas un mot de polonais : Ludovic Obraniak et Damien Perquis, qui jouent à Bordeaux et à Sochaux. Les deux joueurs, nés en France, ont été naturalisés grâce à de lointains ancêtres. Ce qui leur vaut l’ire de l’extrême droite locale et d’anciens joueurs qui les ont qualifiés "d’ordures françaises". Le sélectionneur polonais, qui s’était moqué de l’Allemagne qui avait recours à ces naturalisations sportives, en est réduit à faire de même.

Leur tactique. 
Mot compte triple. Dans les noms des 23 Polonais, on compte 14 Z, 5 Y et 13 W.

Le coin des pronostiqueurs. "L’Aigle blanc" (c’est le surnom de la sélection nationale), serait déjà bien heureux de se qualifier en quarts de finale. Voire mieux, comme dans la chanson de Barbara, "cueillir en tremblant / des étoiles, des étoiles".

Le coin des supporters. 
L’autoproclamé roi des supporters polonais, mister Bobowski, a milité pour entrer au Parlement en tant que représentant des fans de football. En vain (évidemment...). En attendant, son look vaut autant le détour que ses idées politiques.

Andrezj Bobowski, autoproclamé Roi des Supporters polonais. 
Andrezj Bobowski, autoproclamé Roi des Supporters polonais.  (WOJTEK RADWANSKI / AFP)

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