Giorgos Samaras, attaquant grec, devant une tribune vide, le 31 mai 2012. 
Giorgos Samaras, attaquant grec, devant une tribune vide, le 31 mai 2012.  (ALEXANDER KLEIN / AFP)

L’anecdote qui fait tache. Le surnom de la sélection grecque, c’est "le bateau pirate". Oubliez les barbus hirsutes assoiffés de sang, pensez plutôt "pirates d’Astérix", tant les Grecs ne font peur à personne dans ce tournoi.

Le joueur que vous avez une chance de connaître. Nikopolidis, le gardien qui ressemblait comme deux gouttes de café à George Clooney, a raccroché les crampons. Mais il y a quelques survivants de l’équipe championne d’Europe 2004, les vieux grognards Karagounis et Katsouranis.

Leur tactique. Une stratégie "tous derrière, un seul gars devant", façon 2004. Avec la plus mauvaise attaque de toutes les équipes qualifiées (14 buts en 10 matchs), ce n’est pas encore cette année qu’on va se pâmer chez les Grecs.

Le coin des pronostiqueurs. Statistiquement, ça peut passer : tomber dans le groupe de la Grèce et de la Russie augmente les chances de gagner l'Euro : on l'a vu en 2004 (victoire de la Grèce) et 2008 (victoire de l'Espagne). Et vu l'homogénéité du groupe, il n'y a pas de raison que la Grèce n'accroche pas une des deux premières places. 

Le coin des supporters. On n'en attend pas beaucoup en Pologne, vu la crise économique qui frappe le pays. Ceux qui se déplacent feront peut-être comme les supporters du PAOK Athènes, appelant à la destruction du Parlement dans tous leurs chants.

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