Les demi-finales de l'Euro 2012 terminées, 322 footballeurs se retrouvent prématurément en vacances. Ils visaient la victoire, ils regarderont la finale du 1er juillet à la maison, devant leur télé. Comment se remettre d'une telle désillusion sportive ? Eléments de réponses.

Se marier, comme Giannis Maniatis (Grèce)

S'il y a un joueur qui n'avait pas envie de se qualifier pour la finale de l'Euro, c'est bien Giannis Maniatis. Le milieu défensif hellène a en effet programmé son mariage le 1er juillet, date de la finale de la compétition, rapporte L'Equipe.fr. Une situation qui amuse beaucoup son coéquipier Dimitris Salpingidis. "Il a arrêté la date depuis un an et demi. Il ne savait pas à ce moment-là qu'il serait à l'Euro", s'est moqué l'avant-centre lors d'une conférence de presse, avant le quart de finale contre l'Allemagne. Un oubli sans conséquence. Sortie par la Mannschaft (4-2), Giannis Maniatis peut convoler la conscience tranquille. 

Partir à Saint-Tropez, comme Rafael Van der Vaart (Pays-Bas)

Bon dernier de leur groupe avec trois défaites, les Pays-Bas, vice-champions du monde en titre, sont sans conteste l'équipe qui a le plus déçu lors de cet Euro. Pour oublier cette triste performance et les rumeurs autour de son mauvais comportement pendant la compétition, Rafael Van der Vaart se prélasse avec sa compagne sur les plages de Saint-Tropez. Classique, mais efficace.

Signer dans un grand club, comme Olivier Giroud (France)

Après un Euro où il a fréquenté assidûment le banc de touche, Olivier Giroud se change les idées grâce au transfert de ses rêves. L'attaquant de Montpellier, meilleur buteur du championnat de France l'an passé, rejoint la Premier League anglaise et Arsenal. A la clé, un challenge excitant : s'imposer dans un grand club.

Manger des pâtisseries, comme Florent Malouda (France)

Rien de tel qu'un retour aux sources pour oublier un Euro raté. Florent Malouda, le Guyanais de l'équipe de France, est rentré à Cayenne. L'occasion de s'empiffrer de pâtisseries locales, comme il le confesse sur Twitter:

Mais pas seulement. Le milieu gauche de Chelsea en profite également pour apprendre à son fils à... ranger la maison :

S'acheter une île, comme Zlatan Ibrahimovic (Suède)

Habitué des coups d'éclat, sur et en dehors du terrain, Zlatan Ibrahimovic ne fait évidemment pas comme tout le monde lorsqu'il s'agit d'oublier son Euro. Selon le quotidien Aftonbladet, repris par le site The Local (lien en anglais), l'avant-centre suédois s'est offert une île du lac Mälaren, à proximité de Stockholm (Suède).

Connu pour son goût pour la chasse, le joueur du Milan AC devrait profiter de ses 500 hectares pour débusquer les sangliers et les cerfs qui peuplent l'endroit. Et si Zlatan s'ennuit, il pourra même taquiner le brochet, puisque le lac est aussi un haut lieu de la pêche.  La propriété, estimée à 2,5 millions d'euros, a été achetée par sa mère. Le champion suédois en prendra possession le 1er juillet, date de ... la finale de l'Euro.