Grâce à l'évolution de la science qui a permis d'identifier son ADN, un homme de 50 ans a été mis en examen jeudi 21 juin à Mâcon (Saône-et-Loire) pour l'enlèvement, la séquestration et l'homicide volontaire d'Anne-Sophie Girollet, 20 ans, retrouvée morte en avril 2005.

Etudiante en troisième année de médecine à Lyon, elle avait disparu le 19 mars 2005 après un gala de danse, à Mâcon. Le corps de la jeune fille, morte par suffocation, avait été retrouvé le 2 avril 2005, flottant dans la Saône près d'un pont de la ville.

Sept ans après, un homme a été interpellé et placé en garde à vue mardi à Mâcon. Il a pu être identifié grâce à "l'évolution des techniques" dans le domaine de la génétique, selon la procureure de la République de Mâcon, Karine Malara, qui a tenu une conférence de presse.

La voiture utilisée par Anne-Sophie Girollet, le soir de sa disparition, a été retrouvée par les enquêteur au fond de la Saône à Mâcon en 2005.
La voiture utilisée par Anne-Sophie Girollet, le soir de sa disparition, a été retrouvée par les enquêteur au fond de la Saône à Mâcon en 2005. (MAXPPP)