Compagnie low-cost : comment peuvent-elles être rentables ?

France 2 s'est penchée sur la question de la rentabilité des compagnies low-cost. Voici son compte-rendu.

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France 2

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Le soleil de Punta Cana pour 149 euros l'aller simple, New York à 159 euros, ou Cuba à 249 euros. Des tarifs très agressifs dans le secteur aérien. Alors dans cette nouvelle bataille du long-courrier à prix cassé, comment les compagnies font-elles pour être rentables ? 

Un système tiré à l'extrême 

Un prix d'appel très bas et une multitude d'options payantes. Ça commence avec le bagage en soute. Tarif : 35 euros pour la première valise, 75 euros pour en mettre une seconde en soute. À bord, c'est la même logique. Aucun repas gratuit en neuf heures de vol. Pour manger, les passagers peuvent soit s'acheter des sandwichs à la carte, soit opter à la réservation pour un plateau-repas. Le prix : 10 euros ou 30, si l'on choisit la version gastronomique préparée par un chef. Le système est tiré à l'extrême. Un siège côté hublot, c'est 15 euros supplémentaires, plus de place pour les jambes : 30 euros. Résultat, l'addition peut vite grimper. Mais la rentabilité c'est surtout plus de productivité demandée aux salariés et des avions qui volent plus d'heures par an.

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Un avion de la compagnie low cost Transavia décolle à l'aéroport de Lille-Lesquin (Nord), le 11 octobre 2014.
Un avion de la compagnie low cost Transavia décolle à l'aéroport de Lille-Lesquin (Nord), le 11 octobre 2014. (PHILIPPE HUGUEN / AFP)