DIRECT. Nicolas Sarkozy décidera "fin août, début septembre" s'il est candidat à la présidence de l'UMP

L'ancien chef de l'Etat est poursuivi pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel. 

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Ce qu'il faut savoir

Nicolas Sarkozy décidera fin août, début septembre s'il est candidat à la présidence de l'UMP. L'ancien président s'est exprimé dans une intervention enregistrée, mercredi 2 juillet, et diffusée le soir même sur TF1 (20 heures). L'ancien président de la République a été mis en examen dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel, a annoncé le parquet national financier. Francetv info vous propose de suivre en direct les événements.

Nicolas Sarkozy a été mis en examen après avoir passé quinze heures en garde à vue à la PJ de Nanterre. La justice le soupçonne, via son avocat, d'avoir cherché à obtenir des informations couvertes par le secret de l'instruction, dans une décision attendue de la Cour de cassation dans l'affaire Bettencourt. En échange de ces informations aurait été promise au magistrat Gilbert Azibert une intervention pour lui obtenir un poste de prestige à Monaco. 

Au vu des chefs d'accusation retenus à son encontre, l'ex-président s'expose à des peines allant jusqu'à dix ans de prison, et 150 000 euros d'amende. Le code pénal prévoit des peines complémentaires, comme l'interdiction des droits civiques. Son avocat, Thierry Herzog, et le haut magistrat Gilbert Azibert ont également été mis en examen, pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction. 

"La situation et les faits sont graves", a réagi le Premier ministre, Manuel Valls, mercredi matin sur BFMTV, ajoutant que "les juges sont indépendants", et qu'"il faut les laisser faire leur travail"

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #SARKOZY

23h41 :  "La garde à vue c'est une procédure judiciaire normale, que Nicolas Sarkozy fait mine de découvrir", déclare Corinne Nara, porte-parole du PS sur France 24.

"Il y a eu une volonté de m’humilier en me convoquant sur le statut de la garde à vue qui n’est pas un statut normal", a déclaré tout à l'heure l'ancien président. Une affirmation plutôt fausse, comme nous l'expliquons dans notre article.

23h30 :  Quelles réactions après l'interview de Nicolas Sarkozy ? Nous avons sélectionné les principales dans cet article. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

23h24 :  Nicolas Sarkozy annonce qu'il fera savoir à la "fin du mois d'août, au début du mois de septembre" s'il est candidat à la présidence de l'UMP.


(TF1 ET EUROPE 1)

23h16 :  @baba Non. Claire Thépaut, membre du Syndicat de la magistrature, classé à gauche, n'a jamais écrit ni signé une tribune. Elle a simplement répondu aux questions d'un journaliste de Mediapart, deux jours après l'élection de François Hollande, dans le cadre d'un article sur la situation au tribunal de Bobigny, où elle officiait alors. C'est ce que précise notre journaliste Ilan Caro dans un autre article.

23h16 :  Claire Thépaut a écrit une tribune contre Sarkozy sur Mediapart, contrairement à ce qu'affirme votre article.

23h10 :  Sur le plateau du journal de 20 heures de France 2, Rachida Dati (UMP), Bruno Le Roux (PS) et Christophe Rénard, président de l'Union syndicale des magistrats (USM) ont réagi après l'interview de Nicolas Sarkozy.

Pour Christophe Renard, "quand on se défend, on se défend dans les prétoires et pas sur un plateau télé". La vidéo est visible par ici.

23h00 :  Nicolas Sarkozy a dit sa "vérité" lors de son interview sur TF1 et Europe 1. Ce qui ne l'a empêché de se laisser aller à quelques approximations. Bettencourt, Taubira, Sarkothon... notre journaliste Mathieu Dehlinger a vérifié les affirmations de l'ancien président.


(CHARLY TRIBALLEAU / AFP)

22h43 :  La pilosité de Nicolas Sarkozy a fait réagir de nombreux journalistes. Et galvanise l'ancienne ministre de l'Apprentissage Nadine Morano. "Surveillez ma barbe! Quand je me raserai ce sera un signe", avait dit Nicolas Sarkozy, en janvier.

22h41 : "On a toujours intérêt à dire la vérité. Regardez où en sont tous ceux ont menti."

 Après son interview diffusée sur Europe 1 et TF1, Nicolas Sarkozy est interrogé alors qu'il dîne dans un restaurant du 16e arrondissement de Paris.

22h31 :  "Est-il normal que je sois placé en garde à vue pendant quinze heures? Ne pouvait-on pas me convoquer pour répondre aux questions des juges?", s'est demandé Nicolas Sarkozy lors de son  interview sur TF1 et Europe 1Slate indique que la garde à vue n'était pas obligatoire mais que la décision du juge est irréprochable sur le plan de la procédure.

22h14 :  Brice Hortefeux, fidèle ami de Nicolas Sarkozy, déclare sur BFMTV que l'ancien président est victime d'"un acharnement incessant, permanent et indigne". Après l'interview diffusée sur TF1 et Europe 1, l'eurodéputé pense que "les Français qui doutaient sont rassurés et ceux qui étaient convaincus sont renforcés".

22h09 :  "Il y a eu une volonté de m'humilier", estime Nicolas Sarkozy dans son interview à TF1 et Europe 1.


(TF1 ET EUROPE 1)

23h57 : Il est 22 heures et quelques minutes, que retenir de l'actualité ?

•  L'ancien président se défend dans un entretien accordé à TF1 et Europe 1. Justice, Hollande, Bygmalion... voici ce qu'il faut retenir de l'interview de Nicolas Sarkozy après sa mise en examen.


• Roger Federer bat Stanislas Wawrinka et se qualifie pour les demi-finales du tournoi de Wimbledon. Victoire en quatre sets : 3-6, 7-6, 6-4, 6-4. Le tenant du titre à Wimbledon, Andy Murray, a été sorti en quarts de finale par le Bulgare Grigor Dimitrov.


•  Berlin, Kiev, Moscou et Paris lancent un dialogue pour un cessez-le-feu alors que les combats s'intensifient dans l'est du pays. Une réunion est prévue d'ici au 5 juillet avec un groupe de contact, groupe tripartite constitué de la Russie, de l'Ukraine, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). 

•  L'homme d'affaires polonais Wojciech Janowski, compagnon de Sylvia Pastor accusé du meurtre de sa belle-mère, revient sur ses aveux. Il conteste désormais avoir été le "commanditaire" du meurtre de la milliardaire monégasque Hélène Pastor. Plus de détails par ici.

21h56 :  Un journaliste du Monde commente un élément de langage de Nicolas Sarkozy.

21h47 :  Si vous voulez (re)voir l'interview de Nicolas Sarkozy sur TF1 et Europe 1, la voici en intégralité :

(EUROPE 1 ET TF1)

21h40 : Le Syndicat de la magistrature accuse Nicolas Sarkozy de "jeter le discrédit" sur les juges. Le syndicat, classé à gauche, assure qu'"un juge, même syndiqué, n'en est pas moins impartial".

21h27 :  Alors que Nicolas Sarkozy met en doute l'impartialité des juges en charge de l'affaire dans laquelle il est mis en examen, Guillaume Peltier, vice-président de l'UMP, se prononce pour l"'interdiction de la syndicalisation des juges dans la magistrature".

21h22 :  Lors de son interview, Nicolas Sarkozy a critiqué l'impartialité des juges d'instruction en charge de l'affaire pour laquelle il est mis en examen.


(TF1)

21h17 :  Patrick Balkany, député-maire de Levallois, et fidèle de Nicolas Sarkozy, souligne la "remarquable justesse" et la "sincérité" de Nicolas Sarkozy lors de son interview.

21h15 :  Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère, et président de la commission des lois de l'Assemblée nationale commente sur France info l'interview de Nicolas Sarkozy"On ne rend pas la justice sur les plateaux de télévision", estime-t-il.

21h06 :  C'est vrai monsieur Sarkozy, en France il est en train de se passer quelque chose. La justice redevient indépendante

21h06 :  Nicolas Sarkozy, juge et partie, sans le moindre scrupule !

21h06 :  Bravo Nicolas, vous avez bien fait de parler ce soir. C'est ignoble ce que l'on vous fait subir mais vous en sortirez victorieux et beaucoup de Français sont avec vous moi la première et vivement votre retour !

21h06 :  Nicolas, revenez s'il vous plait !!!

21h06 :  Vous êtes très nombreux à réagir après l'interview de Nicolas Sarkozy.

20h58 :  Nicolas Sarkozy indique qu'il fera savoir "à la fin août, début septembre" s'il se porte candidat à la présidence de l'UMP. Une information déjà donnée par le Journal du Dimanche, le 22 juin.

20h53 :  Que retenir de l'interview de Sarkozy ? Eh bien qu'on a coché presque toutes les cases du bingo !!

20h53 :  Dans les commentaires, un internaute indique avoir suivi l'interview de Nicolas Sarkozy avec notre grille de Bingo.

20h49 :  Le compte Twitter officiel de Nicolas Sarkozy vient de tweeter une citation de l'entretien : "J'aime passionnément mon pays et je ne suis pas un homme qui se décourage." Les initiales NS qui signent le tweet indiquent qu'il est personnellement à l'origine du message.

20h46 :  Jean-Luc Mélenchon fait savoir sur Twitter qu'il ne compte pas commenter l'entretien de Nicolas Sarkozy.

20h43 :  Que retenir de l'interview de Nicolas Sarkozy sur TF1 et Europe 1 ? Voici l'essentiel dans cet article. (CLEMENS BILAN / AFP)

20h38 :  Roselyne Bachelot, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, commente l'interview de Nicolas Sarkozy.

20h35 :  Europe 1 vient de publier le verbatim intégral de l'entretien que Nicolas Sarkozy a accordé à TF1 et la radio.

20h33 : "J'aurai à décider, après un temps de réflexion, à la fin août, début septembre, de ce que je devrai faire."

 Nicolas Sarkozy laisse planer le doute sur une éventuelle candidature à la présidence de l'UMP.

20h30 :  "La question de savoir si on renonce ne se pose pas pour moi", répond Nicolas Sarkozy alors qu'il est interrogé sur une éventuelle candidature pour la présidence de l'UMP.

20h27 :  Nicolas Sarkozy revient sur l'affaire Bygmalion. "Ma campagne [de 2012] n'a pas coûté un centime au contribuable. (...) Il n'y a jamais eu le moindre système de double facturation."

20h25 : "Je prends les Français à témoin, parce que quand on a la certitude de son innocence, on n'a pas peur de s'expliquer."


 Nicolas Sarkozy affirme qu'il n'a "rien à [se] reprocher".

20h24 :  "Je n'ai rien à me reprocher", lance Nicolas Sarkozy dans son entretien à TF1 et Europe 1.

20h22 : "Je ne suis pas un justiciable au-dessus des lois, mais je ne veux pas être au-dessous des lois."

 L'ancien président affirme qu'il "ne demande aucun privilège".