C'est l'histoire à peine croyable d'une femme frappée par le destin. Marie Dolorès Ribas a pris une pilule de 3e générationQuelques mois plus tard, elle ne peut plus marcher et est hospitalisée. Elle a également utilisé le Mediator, "une épée de Damoclès au-dessus de la tête", confie-t-elle. Alors, pour se changer les idées, elle a décidé, avec son mari, de partir en vacances. Mais là aussi le sort s'est acharné : elle a embarqué sur le Costa Concordia qui a fait naufrage, en janvier 2012, au large de l'île du Giglio (Italie).

"J'ai l'impression qu'il y a quelqu'un qui a une petite poupée et qui s'amuse à planter des aiguilles toute la journée dessus", a-t-elle raconté aux journalistes de France 2 Benoît Gadrey et Philippe Eveque qui l'ont rencontrée à Séchilienne (Isère). Cette rescapée de 53 ans a écrit un livre, Le Concordia, une nuit pour la vie, pour tenter d'évacuer son traumatisme.

Marie Dolorès Ribas, le 3 mars 2013 à Séchilienne (Isère).
Marie Dolorès Ribas, le 3 mars 2013 à Séchilienne (Isère). (MAXPPP)