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Singapour : la course à l'argent

A Singapour, les boutiques de prêteurs sur gages ont presque doublé en six ans, et surtout, les sommes prêtées ont triplé ! En 2014, c'est 3,25 milliards d'euros qui ont été distribués contre des milliers de montres, de chaînes en or, de diamants gardés.

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(Devanture d'un mont de piété dans le quartier de Little India à Singapour, vantant le faible taux d'intérêt du système © Carrie Nooten)

 Les monts de piété ont fleuri dans la ville suite à une dérégulation favorisant leur installation. Les Singapouriens sont d’autant plus tentés de mettre en gage leurs bijoux que le cours de l’or a grimpé ces dernières années. Dans les agences, le prix de l’or au gramme est affiché en grand, la promotion sur le 1% d’intérêts aussi, les guichets sont plus accueillants et tout cela attire ça attire le chaland.

 

Mais pourquoi a-t-on autant besoin de cash, dans cette ville qui vient d’être estampillée ville la plus chère du monde ?

Un monde d'info / Singapour : la course à l'argent. Le reportage de Carrie Nooten
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Le succès des concerts d'hologrammes en Corée du Sud

(Concert au Klive© Radio France - Frédéric Ojardias)

La Corée du Sud développe un nouveau concept de spectacle : les concerts d’hologrammes. Depuis mars 2014 a ouvert à Séoul une salle de concert appelée Klive, où ce sont des hologrammes de stars de la K-Pop (la musique pop sud-coréenne) qui viennent sur scène pour chanter et danser.

 

Cette salle holographique située dans le quartier touristique de Dongdaemun fait recette, alors que les fans étrangers de K-Pop sont de plus en plus nombreux. La plupart des spectateurs viennent du Japon, de Chine, de Taiwan et de Hong-Kong. Le succès est tel que les dirigeants prévoient d’ouvrir deux autres salles comme celle-ci, à Pusan et à Jeju. Ils veulent aller plus loin et proposer des concerts d’artistes morts ou des hologrammes de personnages de dessins animés.

 

Un monde d'info / Le succès des concerts d'hologrammes en Corée du Sud. Les explications de Frédéric Ojardias
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La Bolivie autorise le travail des enfants dès 10 ans !

Le Parlement bolivien a adopté il y a quelques jours une loi qui fait polémique. Elle concerne le travail infantile, un phénomène de grande ampleur dans ce pays, l’un des plus pauvres d’Amérique du Sud et où un petit Bolivien sur trois travaille de façon régulière, d’après l’Unicef.

(Carlos Cachari Ticona, 12 ans, leader du syndicat bolivier des enfants et adolescents travailleurs. © David Mercado/Reuters)

 

D’après le nouveau code bolivien de l’enfance et de l’adolescence, les jeunes de 10 à 14 ans auront le droit de travailler à leur compte et ceux âgés de plus de 12 ans pourront même le faire pour une tierce personne. Une première mondiale, alors même que la Bolivie est signataire de la convention 138 de l’Organisation Internationale du Travail, qui fixe à 14 ans l’âge minimum légal pour travailler dans les pays en voie de développement.

 

Un monde d'info / Bolivie : les enfants de 10 ans ont le droit de travailler. Les précisions de Reza Nourmamode.
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(Devanture d'un mont de piété dans le quartier de Little India à Singapour, vantant le faible taux d'intérêt du système © Carrie Nooten)