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Question de choix. Malgré la pollution, il faut aérer !

Les pics de pollution se succèdent, et on hésite à aérer l'air des logements ou des bureaux. Mais l'air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l'air extérieur. En cause : tous les produits que l'on utilise au quotidien.

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franceinfoFabienne ChauvièreRadio France

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Grenoble (Isère) sous la neige, le 24 janvier 2017.
Grenoble (Isère) sous la neige, le 24 janvier 2017. (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)

Même en période de pollution atmosphérique, l'air à l’intérieur d'une pièce est toujours plus toxique qu’à l’extérieur. Voilà pourquoi, il faut continuer à aérer.

Les matériaux de construction en cause

Les matériaux de construction peuvent altérer la qualité de l’air que l’on respire. 
Depuis 2012, sur les produits d’isolation, les parquets stratifiés, les peintures intérieures, les colles, un étiquetage guide les consommateurs dans leurs choix.
Cet étiquetage devrait bientôt être étendu aux meubles, qui peuvent contenir des substances nocives quand ils sont fabriqués avec du bois compressé.

Produits ménagers à limiter

L’étiquetage ne concerne pas encore les produits ménagers, toxiques, et qui, quand ils réagissent au contact de l’air, notamment avec l’ozone, provoquent la formation de formaldéhyde.
Il est conseillé de limiter ces produits ménagers, et de ne surtout pas les mélanger. Mieux vaut aussi oublier les produits parfumés, les désodorisants en tous genres. Et on ne pas espérer trouver de réconfort auprès des purificateurs d’air, qui n'ont pas fait leurs preuves et peuvent irriter les voies respiratoires quand ils émettent de l'ozone.

Il faut donc aérer pour évacuer en partie les polluants

Et pour empêcher l’humidité de s’installer. Et puisque tous les produits de la maison ne portent pas de marquage environnemental, préférez ceux qui sont éco labellisés. L’écolabel garantit un impact réduit sur la santé.

 

Grenoble (Isère) sous la neige, le 24 janvier 2017.
Grenoble (Isère) sous la neige, le 24 janvier 2017. (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)