Question de choix, France info

Question de choix. Faut-il craindre l'additif E171 ?

Nous avalons tous du dioxyde de titane. On le trouve dans de nombreuses préparations alimentaires.

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franceinfoFabienne ChauvièreRadio France

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Une cliente devant le rayon bonbons d\'un supermarché français. Sur les dix-huit confiseries testées par \"60 Millions de consommateurs\", toutes contenaient des nanoparticules.
Une cliente devant le rayon bonbons d'un supermarché français. Sur les dix-huit confiseries testées par "60 Millions de consommateurs", toutes contenaient des nanoparticules. (Jean-François FREY / PHOTOPQR / L'ALSACE / MAXPPP)

Cet additif, l'E171, vient d’être pointé du doigt par l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l'environnement et du travail, l'Anses, qui demande des études plus poussées à son sujet. Que faut-il penser du dioxyde de titane, cet additif alimentaire apparait parfois sous l’appellation E171

Il est très utilisé en confiserie en pâtisserie et même dans les dentifrices

On l’utilise pour donner une couleur blanche éclatante. L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail vient de publier une expertise sur le dioxyde de titane, peu rassurante pour la santé. Cet additif contient des nanoparticules qui franchissent la paroi intestinale.

Ce rapport a été établi suite à des recherches menées par deux chercheurs de l’Inra, Eric Houdeau, et Fabrice Pierre, du centre Toxalim Inra de Toulouse.

Des recherches sur de possibles lésions précancéreuses

Avec les modèles de laboratoire, les chercheurs ont découvert que le dioxyde de titane pouvait être à l’origine de lésions précancéreuses de l’intestin, mais ils se refusent à conclure que cet additif alimentaire puisse avoir des effets néfastes sur la santé humaine. Ils ont décidé de poursuivre leurs recherches.

Une cliente devant le rayon bonbons d\'un supermarché français. Sur les dix-huit confiseries testées par \"60 Millions de consommateurs\", toutes contenaient des nanoparticules.
Une cliente devant le rayon bonbons d'un supermarché français. Sur les dix-huit confiseries testées par "60 Millions de consommateurs", toutes contenaient des nanoparticules. (Jean-François FREY / PHOTOPQR / L'ALSACE / MAXPPP)