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Calogero : "Le 14 juillet, à Nice, j'ai essayé d'être à la hauteur de l'événement"

Le chanteur Calogero est l'invité de Guy Birenbaum dans Mise à jour.

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Calogero, en novembre 2015.
Calogero, en novembre 2015. (VALERY HACHE / AFP)

Calogero vient de sortir Liberté chérie. Un album avec lequel il affirme encore un peu plus son statut de chanteur populaire, et fier de l’être. "Liberté chérie", pourquoi ce titre ? "Parce que c'est ce qu'on a de plus beau, confie Calogero. Et puis c'est une chanson dans l'album sur des gens qui s'embrassent, dans la rue. C'est un hommage, un clin d'œil à la France qui nous offre cette liberté."

Calogero était l'un des artistes à l'affiche du concert du 14 juillet, à Nice, en hommage aux victimes de l’attentat du 14 juillet 2016. Saisi par l'émotion, il n'avait pas pu interpréter jusqu'au bout sa chanson "Les Feux d'artifice". "J’ai essayé d’être à la hauteur de cet évènement, c’était très dur et important. Le fait que les familles m'aient demandé de chanter, c’est ça qui m’a beaucoup touché."

Le vivre ensemble est un idéal que j’ai dans la tête… Je suis très optimiste, je pense qu’on est, malgré tout, dans un beau pays de fraternité. Il viendra, ce vivre ensemble.

Calogero

Liberté chérie est un album où se découvre un Calogero sur lequel on peut danser. Comme dans son morceau "Je joue de la musique", lorsqu’il "panique" Calogero "joue de la basse électrique". La musique le rend heureux : "Panique, c'était pour la rime... Mais ce n’est pas rien de trouver une passion qui vous fait du bien ! 'Je joue de la musique', c’est ma déclaration d’amour à la musique." 

On y trouve aussi une part de nostalgie. La chanson "1987" parle de son "année fétiche". "On a tous une année fétiche. Je ne parle pas que de la musique. 7 sur 7, les houpettes, INXS, I Want your Sex, l’URSS... Cette petite nostalgie, elle est nécessaire. J’ai une tendance à la mélancolie."

Et s'il devait faire une mise à jour, que faudrait corriger, modifier ou effacer ? Calogero s'attaquerait au voyeurisme d'Internet des réseaux sociaux. "Internet, c'est génial, mais il y a un effet pervers à tout ça." 

Calogero, en novembre 2015.
Calogero, en novembre 2015. (VALERY HACHE / AFP)