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Micro européen. Le Brexit en marche

Theresa May, la première ministre britannique soumettra la semaine prochaine au Parlement une loi demandant l'autorisation d'activer l'article 50 du Traité de Lisbonne, pour une sortie de son pays de l'Union européenne.

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Marie-Christine ValletfranceinfoRadio France

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La chef du gouvernement britannique s\'exprimait devant les républicains américains réunis à Philadelphie, jeudi 26 janvier. 
La chef du gouvernement britannique s'exprimait devant les républicains américains réunis à Philadelphie, jeudi 26 janvier.  (CHRISTOPHER FURLONG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Le compte à rebours commence pour Theresa May

La première ministre britannique a promis d'invoquer cet article 50 du Traité de Lisbonne, auprès de l'UE, avant la fin du mois de mars. Dans quel climat est-on actuellement au Royaume-Uni sur le Brexit ? Commentaires de Judith SINNIGE, chargée de la Presse britannique à "Courrier International" et de Stefan SIMONS du "Spiegel OnLine".

"Le pays et la presse restent divisés"

Selon Judith Sinnige, le pays et la presse restent divisés sur le retrait du Royaume-Uni de l'UE. Le journaux sont sur les mêmes positions que durant la campagne sur le référendum : pour ou contre l'appartenance à l'Union européenne. Un article du "Times" a révélé récemment que les ministères n'étaient pas d'accord entre eux sur la stratégie à adopter pour négocier le Brexit avec les pays européens. Si Theresa May a fixé sa ligne qui est de sortir à la fois du Marché unique et de l'UE, tout n'est pas clair pour autant.

Il manque les "finitions"

C'est ce qu'estime Stefan Simons tandis que côté UE, et notamment au Parlement européen, on souhaite une sortie "claire et nette" et que les Britanniques ne choisissent pas ce qu'ils veulent ou ne veulent pas.

A partir de mardi prochain, la Chambre des Communes puis la Chambre des Lords débattront du feu vert à donner à Theresa May pour activer l'article 50, le vote devrait être positif.

Les deux invités portent aussi un regard sur l'actualité française de la semaine marquée par le "Penelopegate", l'affaire de l'emploi occupé par l'épouse de François Fillon quand il était député de la Sarthe entre 1998 et 2002.

La chef du gouvernement britannique s\'exprimait devant les républicains américains réunis à Philadelphie, jeudi 26 janvier. 
La chef du gouvernement britannique s'exprimait devant les républicains américains réunis à Philadelphie, jeudi 26 janvier.  (CHRISTOPHER FURLONG / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)