Complément d'enquête, France 2

Infos médias. Thomas Sotto : "Dans une époque où rien ne dure, Complément d'enquête a creusé un sillon"

Après quatre saisons à la tête de la matinale d'Europe 1,  le journaliste Thomas Sotto fait son retour à la télévision. Il prend les rênes du magazine "Complément d'enquête", sur France 2. 

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franceinfoCélyne Baÿt-DarcourtRadio France

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(JACQUES DEMARTHON / POOL)

Trois ans après son départ de Capital, sur M6, le journaliste Thomas Sotto prend les commandes du magazine "Complément d'enquête", diffusé chaque jeudi soir sur France 2, après Envoyé Spécial. C'est un retour à la télévision, pour celui qui a animé pendant quatre saisons la matinale d'Europe 1.

Le petit écran lui a-t-il manqué ? "Pas vraiment, je fais mon métier à la radio, je le fais à la télé, c'est une continuité. Le média en tant que tel ne me manquait pas, mais je suis très content d'y retourner. Je pense que ça fait plaisir à ma mère de revoir un peu ma tête... Quand on fait des matinales, on est tout gris, là ça donne une image plus sympathique."

Dans une époque où rien ne dure, Complément d'enquête attaque sa dix-septième saison. C'est un gage de qualité et de sérieux

Thomas Sotto

franceinfo

Complément d'enquête, assure-t-il, "c'est une émission que j'aime depuis sa création par Benoît Duquesne. C'est une émission qui a creusé un sillon, dont le nom veut toujours dire quelque chose. Dans cette époque où rien ne dure, elle attaque sa dix-septième saison. C'est aussi un gage de qualité et de sérieux, et ça me plaît." Pour sa première, jeudi 7 septembre, l'émission a attiré un peu plus d'un million de spectateurs : "un beau démarrage" estime Thomas Sotto.

Aux manettes du 20 heures une fois par mois

Le journaliste sera aussi le joker de Laurent Delahousse à la présentation du 20 heures de France 2, une fois par mois. "Il ne faut pas penser à la pression. Je serai focalisé sur mon nœud de cravate... En six ans de présentation à BFMTV, je n'ai jamais réussi à faire un nœud droit, j'étais un peu le François Hollande du journalisme", sourit-il.

Et après ? Pourquoi pas un talk-show : "Cela pourrait être une étape, plus tard. Cela me plait d'écouter les gens, de mettre du liant. On est à une époque où tout va vraiment très vite, et sur ces formats là, il y a peut-être la possibilité de laisser s'exprimer davantage sur le fond et sur la forme." 

(JACQUES DEMARTHON / POOL)