C'est mon boulot, France info

La nouvelle mode des potagers de bureau

Avec le printemps on a des envies de nature, même au travail. Des entreprises très sérieuses installent des mini-potagers dans l’open space. Et l’effet est spectaculaire.

00:00-00:00

audio
vidéo
Radio France

Mis à jour le
publié le

(La nouvelle mode des potagers de bureau - Capture d'écran © Ciel, mon radis !)

Start up, en français, ça se traduit par jeune pousse. Et celle-ci tient toutes ses promesses : une petite boite montée par trois copains qui remplace votre ficus déplumé par des mini-potagers de bureau. Ca se présente sous la forme de petits carrés de verdure de 60 centimètres de côté, à hauteur d’homme, enchassées dans des cadres en bois de hêtre. Le tout est surmonté d’une lampe. Ca se glisse partout dans l’open space, on peut en mettre un seul ou en assembler plusieurs. Et le résultat, c’est du basilic, de la coriande, du persil : des herbes qui poussent vite et qui se mangent.

Des équipes de quatre salariés suivent chacune un carré de verdure. Tout le monde bichonne les pousses vertes. Et on se retrouve au bout d’un mois autour d’un atelier de cuisine. Où l’on déguste sa récolte, évidemment.

La mode des "corporate gardens"

Les clients de Ciel, mon radis ! sont des boites qui veulent récompenser une équipe à la fin d’un projet, des entreprises qui se regroupent des services, des sociétés qui souhaitent apporter de la cohésion à leurs équipes.

Pour souder les troupes, un petit potager, ça vaut tous les séminaires de motivation. La mode des  "corporate gardens", des jardins de bureau, nous vient des Etats-Unis. Où l’on a bien compris qu’un environnement de travail vert, c’était bon pour les performances. Une étude menée par trois universités britannique, néerlandaise et autralienne, a montré que les salariés qui travaillent dans un bureau garni de plantes voyaient leur efficacité grimper de 15% par rapport à ceux qui se contentent de la moquette et des armoires métalliques.

(La nouvelle mode des potagers de bureau - Capture d'écran © Ciel, mon radis !)