Envoyé spécial, France 2

VIDEO. Envoyé spécial. Intérimaire, elle devra partir

Depuis longtemps, elle voulait travailler chez Renault, comme son père. Mais elle n'aura pas de CDI, elle doit se contenter de missions en intérim qui prendront bientôt fin. Elle raconte la généralisation de l'intérim dans son usine, et sa déception, sous couvert d'anonymat. Francetvinfo lui donne la parole. Séquence bonus de "Intérim : de la flexibilité au profit de qui ?", à voir dans "Envoyé spécial" le jeudi 12 mai.

Voir la vidéo
FRANCE 2 / PAUL SANFOURCHE
avatar
France Télévisions

Mis à jour le
publié le

"Envoyé spécial" s'est penché sur le cas de Renault qui emploie en France plus de 8 000 intérimaires dans les usines de son groupe. Une de nos équipes a rencontré Sally (le prénom a été changé), intérimaire depuis 2012 chez le constructeur automobile, à intervalles réguliers. A l'origine, c'était un rêve pour elle. Son père était lui-même "un Renault", en clair un embauché, comme on dit au sein de l'entreprise au losange.

Pas de CDI

Elle a 40 ans et aucune perspective d'avenir dans son entreprise. Il y a quelques mois, un cabinet de recrutement extérieur a été chargé de mener des entretiens d'embauche à l'usine de Cléon. Sally a postulé au poste où elle travaille quotidiennement en intérim, mais elle dit avoir raté le test, à un point près. Aujourd'hui, elle le sait : à l'issue de ses 18 mois en intérim (la durée maximale pour ce type de contrat), elle devra partir. Dans cette vidéo, elle livre son regard sur ses conditions de travail.

Séquence bonus de "Intérim : de la flexibilité au profit de qui ?", une enquête de Paul Sanfourche, Alice Gauvin et Julien Ababsa, à voir dans "Envoyé spécial" le jeudi 12 mai.