Des paroles et des actes, France 2

Des paroles et des actes. Attentats de Paris, la France d'après

a revoir

Présenté parDavid Pujadas

Diffusé le 16/11/2015Durée : 03h20

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Mis à jour le , publié le

France 2 a bouleversé ses programmes pour un "Des paroles et des actes" exceptionnel, lundi 16 novembre au soir, consacré aux suites des attentats de Paris. Bruno Le Maire pour Les Républicains, Jean-Jacques Urvoas pour le PS, Marion Maréchal-Le Pen pour le Front national et Jean-Luc Mélenchon pour le Front de gauche étaient présents sur le plateau, ainsi que plusieurs experts et des témoins du drame. Trois thématiques ont été abordées par les invités dans un débat présenté par David Pujadas :

• La sécurité sur le territoire français. Manuel Valls a annoncé dans les 48 heures suivant l'attentat le déploiement de 10 000 militaires sur le territoire afin de renforcer la surveillance. Au moins 168 perquisitions administratives et 23 interpellations ont par ailleurs été menées dans le cadre de l'état d'urgence décrété par François Hollande. Mais la droite réclame des mesures supplémentaires : Nicolas Sarkozy a ainsi proposé que toutes les personnes faisant l'objet d'une fiche S (pour "atteinte à la sûreté de l’Etat") soient "mises en résidence surveillée" chez elles avec "bracelet électronique".

• L'engagement militaire de la France. Pendant leurs attaques, les terroristes ont accusé la France d'avoir attaqué l'organisation Etat islamique, qui a elle-même revendiqué les attentats. L'intervention de la France en Syrie et en Irak a fait débat au sein de la classe politique. Un engagement renforcé fait néanmoins consensus au lendemain des attentats. Dès dimanche, l'armée française a effectué une série de frappes à Raqqa, fief de l'organisation Etat islamique en Syrie.

• Les fractures de la société. Si tous les terroristes qui ont frappé Paris ne sont pas encore identifiés, on sait d'ores et déjà que cinq des huit auteurs probables des attentats étaient français. Un fait qui remet tragiquement en lumière la problématique de "l'ennemi de l'intérieur" et de la radicalisation de certains individus au sein même de la société française.

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