Des paroles et des actes, France 2

Des paroles et des actes : "Invité, Alain Juppé"

a revoir

Présenté parDavid Pujadas

Diffusé le 02/10/2014Durée : 02h27

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#DPDA

Mis à jour le , publié le

Alain Juppé fait son grand retour. Candidat à la primaire de son parti pour la présidentielle de 2017, l'ex-Premier ministre détaille son projet, jeudi 2 octobre, sur le plateau de David Pujadas, sur France 2.

• Alain Juppé, qui vient de gagner le prix de l'humour politique 2014, a déjà distillé quelques grandes lignes de son projet "pour l'alternance". Sur son blog, il énumère les chantiers sur lesquels il "veut travailler" : entre croissance, Europe, éducation nationale et identité, le maire de Bordeaux promet d'être un sérieux rival de Nicolas Sarkozy.

• Sur le plateau de "Des paroles et des actes", il fera face au secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen (PS), et à la députée FN Marion Maréchal-Le Pen.

La rédaction de "Des paroles et des actes" invite les téléspectateurs à réagir et à commenter le débat en direct sur les réseaux sociaux via la page Facebook de l'émission et via le hashtag #DPDA sur Twitter.

 

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Retrouvez ici l'intégralité de notre live #DPDA

23h14 :  Alain Juppé et Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat et spécialiste des questions de santé publique, se sont opposés sur l'aide médicale d'Etat (AME).

  (FRANCE 2)

23h10 :  Alain Juppé est pressé de préciser sa pensée sur la loi Taubira. Il a en effet déclaré que pour lui un enfant, "c'est un homme et une femme". Mais explique en même temps qu'il ne changera la loi Taubira que pour la PMA et la GPA.

"(L'adoption par les couples homosexuels) ce n'est pas ma conception personnelle mais il faut considérer que l'évolution des moeurs a changé les choses". Pour l'adoption, il admet donc qu'il y a contradiction entre ses projets et ses convictions.

23h07 :  "Je n'ai pas été exemplaire dans ma vie." Mea culpa d'Alain Juppé, il y a une petite heure. Voici la vidéo. 

(FRANCE 2)

23h07 :  "Je ne connaissais pas Bygmalion." Invité de "Des paroles et des actes"2, Alain Juppé a fait une courte allusion à l'affaire Bygmalion.

 
(FRANCE 2)

23h03 :  Alain Juppé reconnait une "nuance" dans ses propos tenus sur le voile intégral, il y a quelques années, mais pas "de contradiction" avec lui-même. Les voici ci-dessous. "Une loi générale risque de donner le sentiment d'une stigmatisation de l'islam", disait-il. 




22h59 :  Avant la séquence "Droit de suite", place à celle des Vérificateurs : Arnaud Boutet revient sur quelques déclarations d'Alain Juppé.

22h58 :  Marion Maréchal-Le Pen a attaqué Alain Juppé en mettant sur la table le financement des lieux de culte, et notamment des mosquées, faisant implicitement allusion aux débats - largement alimentés par le FN - qui ont entouré à Bordeaux le projet de nouvelle mosquée. Libération avait objectivé ce débat en mars dernier.

22h55 :  Les propositions d'Alain Juppé en matière de migrations : 1. Lutter contre l'immigration clandestine, et donc "remettre Schengen en situation de contrôler les frontières extérieures". 2. Faire voter chaque année un quotat de migrants pour motifs professionnels 3. Encadrer davantage le regroupement familial 4. Réformer le droit d'asile en accélérant les procédures. 5. Faire respecter les obligations de quitter le territoire pour les personnes sous le coup d'une condamnation.

22h51 :  Comment plaider pour une politique migratoire et défendre Schengen ? Marion Maréchal-Le Pen pose la question, Alain Juppé développe son argumentation.

22h48 :  On construit beaucoup de mosquées mais pas beaucoup de synagogues ni d'églises.

22h48 :  Si madame LePen avait lu ces textes sacrés, elle aurait pu peut-être comprendre que la méfiance dont elle parle est liée à une totale incompréhension. Juppé a raison sur ce point.

22h48 :  Marion Maréchal Le Pen est bien formatée !

22h47 :  Réactions contrastées aux propos de Marion Maréchal-Le Pen, dans les commentaires.

22h44 :  Réponse d'Alain Juppé : "Je n'aime pas le mot 'fusion'. Quand on fond, on disparait." Il poursuit : "C'est la méconnaissance qui est source de peur et de fracture."

22h42 : "Je ne me contente pas de dire "Soyez les bienvenus', je leur demande des efforts." 


Le débat se porte à présent sur l'accueil des immigrés en France. Marion Maréchal-Le Pen propose, elle, de "se fondre" dans la culture nationale. "C'est une violence, c'est vrai. Mais la moindre des choses, c'est de respecter les règles."

22h39 :  Marion Maréchal-Le Pen reproche à Alain Juppé de ne pas avoir été assez clair sur la notion de "racisme structurel". "Il l'est, parce qu'il perdure", réponde le maire de Bordeaux.


22h36 :  Alain Juppé estime que "si nécessaire", la loi Taubira devra être réécrite afin de garantir l'interdiction de la GPA (et de la PMA pour les couples homosexuels) en France.

22h33 :  "Je ne crois pas qu'on reviendra sur les mariage des homosexuels, et je ne le souhaite pas. C'est un saut dans l'évolution des mœurs", déclare Alain Juppé, qui se dit hostile à la Gestation pour autrui et à un statu quo pour la Procréation médicalement assistée.

22h30 : "Je peux être immodeste ? J'ai gagné le prix de l'humour politique cette année."

 Soucieux de réchauffer son image, Alain Juppé rappelle qu'il s'est vu décerner ce prix il y a quelques jours pour cette phrase : "En politique, on n'est jamais fini. Regardez-moi!

22h27 :  Alain Juppé trouve "excellente" la charte pour les primaires ouvertes mise en ligne par Bruno Le Maire, cette semaine. Si cette ouverture au centre était validée par l'UMP pour la primaire, elle serait plus favorable à Alain Juppé qu'à Nicolas Sarkozy. "Je ne suis pas positionné au centre", se défend toutefois le maire de Bordeaux.

22h24 : ISF, 35 heures, retraites... Invité de "Des paroles et des actes", Alain Juppé, candidat à la primaire UMP en vue de la présidentielle de 2017, a présenté une partie de son programme économique.


(FRANCE 2)

22h26 :  "Je n'ai jamais entendu parler de Bygmalion avant 2012", affirme Alain Juppé.

22h22 : "Je n'ai pas été exemplaire dans ma vie. J'ai été le seul à assumer [dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris] et je l'ai fait parce que je pensais que c'était mon devoir (...) Personne n'est exemplaire."

 Alain Juppé assume son passé. Il se distancie néanmoins de l'affaire Bygmalion, rappelant qu'il n'avait pas de fonction à l'UMP ni à l'Assemblée. Il assure qu'il ne connaissait pas le nom de Bygmalion, au contraire de François Fillon, qui dit lui-même que Bygmalion était une entreprise connue à l'UMP.

22h20 : "Nicolas Sarkozy est un ami (...) Oui, je parlais d'amis politiques."   

 Alain Juppé poursuit sur sa lancée taquine. Dans un sourire, il requalifie son amitié avec Nicolas Sarkozy "d'amitié politique". Façon de dire qu'il s'agit d'une affection factice ?

22h16 : "J'ai connu Nicolas Sarkozy quand j'avais 30 ans, et j'aurai besoin de lui demain." 

 Alain Juppé, volontiers taquin, répond à Nicolas Sarkozy en reprenant les mots qu'il avait employés sur le plateau du 20 heures de France 2, expliquant son retour.

22h15 :  Nathalie Saint-Cricq ouvre une courte séquence "international". Alain Juppé "ne regrette pas Ben Ali ni Kadhafi. Malheureusement ça a mal tourné, surtout en Libye. Je le reconnais." 

22h13 :  La militante, elle s'est vraiment trompée de cible, la pauvre. Comment peut-on tenir un discours aussi caricatural que le sien ?

22h13 :  Excessif et dommage de se montrer tellement victime.

22h13 :  Bravo Madame, enfin quelqu'un qui ose ! Tout a fait d'accord avec vous sur cet héritage que se passe ces messieurs tous les 5 ans. Nous sommes dans une monarchie ! 

22h12 :  Une honte cette intervention. L'important, c'est que la laïcité soit respectée en France.

22h12 : Beaucoup d'internautes jugent excessifs les propos de la jeune militante des quartiers difficiles. D'autres abondent dans son sens.

22h09 :  "Est-ce que vous reconnaissez qu'il existe un racisme structurel en France ?", demande la jeune militante. "Evidemment", rétorque Alain Juppé, qui se reprend peu après. "Il n'y a pas de racisme institutionnel. Je ne pense pas que les pouvoirs publics soient racistes."

22h05 :  La jeune femme l'accuse d'être "bourreau des principes républicains". Elle fait notamment allusion "à la relégation des quartiers populaires". Séquence tendue pour Alain Juppé. "Je ne peux pas vous répondre, car j'aurai forcément tort. Vous ne me croirez pas, et c'est ça qui est dramatique."

22h02 :  Alain Juppé se défend d'être "un héritier" ("je me suis construit tout seul, je dois ma réussite aux études"), mais reconnaît être "un privilégié".

22h02 :  Jean-Marie Le Guen a attaqué Alain Juppé, très critique sur la politique économique du gouvernement, en affirmant que les marges des entreprises n'avaient "pas attendu la crise" pour baisser et avaient déjà chuté pendant que la droite était au pouvoir. En réalité, elles ont surtout chuté avec la crise, à partir de 2008, comme le montrent ces chiffres de l'Insee.

22h01 :  Le candidat à la primaire de l'UMP pour 2017 est désormais confronté à une militante des droits civiques, censée porter la parole des populations de personnes vivant dans des quartiers difficiles.




21h59 : "Est-ce que c'est douloureux ?"


 Alain Juppé plaisante au sujet de la séquence "Le révélateur" de Nathalie Saint-Cricq, qui fait son entrée sur le plateau.

21h58 :  Le ton monte à propos de l'Aide médicale d'Etat. Jean-Marie Le Guen accuse Alain Juppé de se montrer injuste envers les bénéficiaires de cette aide, Alain Juppé lui reproche d'avoir déformé ses propos sur les soins les plus lourds.

21h56 :  Alain Juppé se pose en garant du modèle social français, tout en assumant l'ambition de réformer le système de retraite.

21h55 :  Point d'accroche supplémentaire entre les deux hommes, sur la baisse des 100 milliards d'euros de dépenses publiques. Jean-Marie Le Guen estime que "ce n'est pas tenable si l'on veut préserver le modèle social français". Alain Juppé ironise dans la foulée sur "les 50 milliards d'économies prévues" par François Hollande.

21h51 :  Entre Hollande qui fait le bonheur du non-travail, et Sarko qui glorifie le fric, Juppé privilégie le travail.

21h51 :  Réformer ! oui mais comment en France avec nos syndicats qui bloquent tout et ne comprennent rien à l’économie ?

21h51 :  Attitude dynamique de Juppé, la posture est très communicante. Son opposant lui reste sur une attitude corporel agressive. Bravo Alain.

21h50 :  Nouvelle sélection de commentaires sur cette émission consacrée à Alain Juppé, avec Jean-Marie Le Guen pour contradicteur.

21h48 :  Alain Juppé se permet de dire que "l'argumentation de M. Le Guen est particulièrement faible". Il lui objecte que la droite a effectué des réformes, comme celles de l'autonomie des universités.

"Ce 'Sus à l'Allemagne' qui transparait dans vos propos n'est pas très responsable", lance-t-il, rappelant que "Manuel Valls était allé à Berlin pour expliquer à Mme Merkel que la France allait continuer" de la même manière qu'avant. "Cette politique-là [l'austérité prônée par l'Allemagne], vous ne l'avez pas changée."

21h44 :  "La droite est toujours sur une politique restrictive. Nicolas Sarkozy a accepté cette politique qui a traumatisé les pays du Sud de l'Europe et n'a pas favorisé les réformes." Jean-Marie Le Guen tonne contre l'austérité, Alain Juppé écoute. 




21h40 :  Le Guen nous refait le coup de l'héritage du gouvernement précédent ... c'est déjà avalé et digéré plusieurs fois et ça devient franchement acide !

21h38 :  Juppé, l'homme qui a promis de se consacrer uniquement à sa ville s'il était élu maire...! "J'abandonne toute ambition nationale"

21h38 :  Juppé présente l'avantage de l'expérience, il n'est pas démagogue et ne joue pas sur les tripes mais sur l'intelligence c'est sa force mais aussi ce peut être sa faiblesse.

21h38 :  Bravo Alain, des idées nouvelles pour une France nouvelle.

21h38 :  Nouvelle sélection de commentaires, avant l'entrée en lice du socialiste Jean-Marie Le Guen, pour 20 minutes de débat.

21h37 :  Alain Juppé est-il toujours aussi "droit dans ses bottes" ? L'ex-Premier ministre, candidat à la primaire UMP en vue de la présidentielle de 2017, a commenté l'étiquette qui lui colle à la peau depuis ses années à Matignon.


(FRANCE 2)

21h35 :  "Sur l'enseignement J'ai trois idées : il faut donner plus de responsabilités aux chefs d'établissement (...) Mieux personnaliser l'enseignement en tenant compte des différences entre enfants (...) ce qui peut demander une présence accrue des professeurs. Enfin, je crois dans la révolution numérique."

21h33 :  Alain Juppé est maintenant confronté à une proviseure, qui lui pose une question depuis le public. Il prend son stylo et note sur sa feuille : "Collège unique."

21h30 :  Sur la question du gaz de schiste, nouveau cheval de bataille de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé prône la prudence, mais pas l'interdiction. "Il ne faut pas basculer dans le tout et organiser un site pilote, sous un contrôle strict de l'Etat pour vérifier toutes les conditions pour avoir zéro impact sur l'environnement."

21h28 :  Sans être très précis sur le sujet, Alain Juppé reprend l'idée -assez sarkozyste- de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux. Il juge en revanche infaisable la proposition de François Fillon de supprimer 600 000 postes, "car cela signifierait de ne pas embaucher pendant 5 ans".

21h27 :  Objectif chiffré de réductions de dépenses, détaillé par Alain Juppé : arriver 50% du PIB annuel en 5 ans, contre 55% aujourd'hui.

21h26 :  Le candidat à la primaire UMP en vue de la présidentielle de 2017 est revenu sur le soutien que lui a apporté Jacques Chirac. Mais aussi sur les critiques à son égard de l'ex-Première dame Bernadette Chirac.


(FRANCE 2)

21h25 :  Autre proposition d'économie pour l'Etat, l'Assurance médicale d'Etat. Alain Juppé souhaite remettre à égalité les bénéficiaires (personnes paupérisées, y compris sans papiers) et "les salariés". "Il y a un tourisme médical", contr lequel il faut lutter, plaide-t-il.

21h22 :  Alain Juppé a cité un rapport de l'Institut Montaigne sur les dépenses publiques. Voici ce rapport, qui indique en page 13 que la progression des dépenses publiques a effectivement été modérée (+2,6%) entre 1995 et 1997.

21h19 :  Sur l'économie, Alain Juppé développe quelques positions. Il se pose contre le smic jeunes, souhaite supprimer l'impôt sur la fortune et "sortir du carcan" des 35 heures. 

21h16 :  Avec Juppé à l'Elysée on va ouvrir un club 3e âge...

21h15 :  Alain Juppe a le charisme pour être le nouveau président. Il est posé, ne parle pas pour rien.

21h15 :  C'est sûr qu'il veut pas parler de il y a 20 ans, ça été un echec comme tous les hommes politiques qui nous ont dirigés depuis 40 ans.

21h15 :  Monsieur Juppé, nous avons tout à fait confiance en vous, battez-vous pour nous, pour la France. Il est plus que temps.

21h14 :  "Apaiser, rassembler, réformer." Alain Juppé introduit son nouveau mot d'ordre, sur le plateau de France 2. "Je suis un homme de réformes", dit-il.

21h13 :  Alain Juppé, candidat à la présidentielle en 2017 ? "J'en ai rêvé." C'était il y a quelques minutes.
 

(FRANCE 2)

21h12 : "Je ne suis pas là pour parler d'il y a 20 ans ! Je suis là pour parler d'aujourd'hui."

 Interrogé par François Lenglet sur son passé politique, et notamment sur le traité de Maastricht, Alain Juppé tente de ramener le débat aux questions actuelles.

21h10 :  J'ai voté hollande en 2012. Si demain Alain Juppé passe les primaires à droite je voterai pour lui en 2017. Si c'est Sarkozy je voterai à gauche.

21h10 :  Moi ce qui m'inquiète c'est qu'on met une fois de plus au devant de la scène un mec qui a trempé dans des affaires illicites. 

21h09 :  Trop âgé Mr Juppé

21h09 :  Juppé a souffert pour Chirac ; pourra-t-il souffrir pour la France ?

21h08 :  Réactions en rafale dans les commentaires, en voici une première sélection.

21h07 :  "Dès que je vais dire quelque chose, ça sera considéré comme une pierre dans le jardin de Sarkozy. Je l'ai déjà dit, Sarkozy n'est pas mon adversaire."

21h06 : "Oui, ça m'a fait de la peine. Madame Chirac a été une première dame très digne, je ne veux pas polémiquer avec elle."


 Alain Juppé fait ici référence aux propos durs que l'épouse de Jacques Chirac a tenus à son encontre. Elle le qualifiait de "froid" et mettait en doute sa capacité à mobiliser les électeurs.

21h04 :  Alain Juppé se défend d'être "mou", rappelant l'expression "droit dans ses bottes", dont il est l'auteur. Quant aux accusations liées à son âge (69 ans), il préfère y lier les notions "de sagesse et d'expérience". 

21h00 :  Comment on vote pour le sondage ?

20h57 :  La liaison est rétablie ! Le direct vidéo fonctionne normalement. Merci pour votre patience.

20h56 :  Alain Juppé est souriant. D'entrée, il pose le débat : ses adversaires sont les socialistes et le FN. 


20h53 :  "Je suis là pour dire aux Français : 'Voilà à quoi je crois, et ce que nous pourrons faire ensemble'."

20h52 :  Petit souci technique, veuillez nous excuser. Le direct vidéo sera visible dans quelques instants.

20h50 :  L'actualité s'est accélérée ces derniers jours pour Alain Juppé, avec notamment le retour de Nicolas Sarkozy. Candidat déclaré à la primaire UMP de 2016 pour la prochaine présidentielle, il jouit d'une cote de popularité importante et d'un soutien de poids en la personne de Jacques Chirac. Mais Nicolas Sarkozy reste préféré des militants UMP, qu'Alain Juppé devra convaincre s'il souhaite être investi par le parti.