Famine : "Les états doivent respecter le droit international humanitaire"

Le président d'Action contre la faim, Thomas Ribémont, est l'invité du Soir 3, ce vendredi 24 février.

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Nigeria, Yémen, Somalie, Soudan du Sud. Ces quatre pays sont menacés de famine. Les Nations unies lancent un appel à l'aide : il faut quatre milliards de dollars d'ici un mois pour sauver 20 millions d'individus. Ce défi est-il possible ? "Il est compliqué, mais pas c'est une question de volonté politique. C'est aussi une question de mobilisation de la société civile. En général, les grandes causes réussissent dès lors qu'il y a une mobilisation massive", estime Thomas Ribémont, président d'Action contre la faim.

"Il faut que les populations aient accès à l'aide humanitaire"

20 millions de personnes menacées par la famine, comment éviter cette catastrophe ? "Le problème de la faim, c'est qu'il est multi-sectoriel : vous avez des problèmes liés à la nutrition, mais aussi à des pratiques de soins, à des questions d'accès à l'eau et à des questions politiques. Il faut que les ONG puissent avoir accès aux populations et que ces dernières puissent avoir accès à l'aide humanitaire. Donc l'un des enjeux est que les organisations internationales, les états et les belligérants respectent le droit international humanitaire",  poursuit Thomas Ribémont.

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Un homme collecte des sacs de nourriture envoyés par le Programme alimentaire mondial, le 18 février 2017.
Un homme collecte des sacs de nourriture envoyés par le Programme alimentaire mondial, le 18 février 2017. (SIEGFRIED MODOLA / REUTERS)