Des paroles et des actes, France 2

VIDEOS. "Des paroles et des actes" avec Manuel Valls : les cinq séquences à retenir

Chômage, crise des migrants, élections régionales... Le Premier ministre a été interrogé sur de nombreux sujets. Il a débattu avec l'ancien locataire de Matignon, et candidat à la primaire à droite, François Fillon.

Le Premier ministre, Manuel Valls, sur le plateau de l'émission "Des paroles et des actes", sur France 2, à Paris, le 24 septembre 2015.
Le Premier ministre, Manuel Valls, sur le plateau de l'émission "Des paroles et des actes", sur France 2, à Paris, le 24 septembre 2015. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
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Pour sa première émission de la saison, "Des paroles et des actes" a reçu Manuel Valls, jeudi 24 septembre. Et il n'est pas venu seul : 17 membres du gouvernement étaient dans le public. Chômage, crise des migrants, élections régionales... le Premier ministre a été interrogé sur de nombreux sujets. Il a débattu avec l'ancien locataire de Matignon, et candidat à la primaire à droite, François Fillon.

Francetv info revient sur les séquences les plus marquantes de cette émission.

La France n'accueillera "pas plus" de 30 000 migrants

Face à l'important afflux de migrants, Manuel Valls a réaffirmé que la France accueillerait 30 000 personnes. "Cela ne sera pas plus", a-t-il insisté. Et de trancher : "Est-ce que l'on peut faire passer un message qui consiste à dire [aux migrants] : 'Venez tous en Europe ?' Ce n'est pas possible."

Echange tendu avec un militant des Républicains

Interrogé par un militant des Républicains, opposé à l'accueil de demandeurs d'asile à Loudun (Vienne), Manuel Valls lui a coupé la parole d'un "ben alors ?" Une interruption qui n'a guère plu au jeune militant, qui demande au Premier ministre à être "respecté".

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"Les impôts ont pesé trop lourdement"

Le Premier ministre a reconnu que la hausse des impôts avait été importante depuis le début du quinquennat de François Hollande. Mais il a souligné que la dynamique était désormais inversée, soulignant qu'elle allait perdurer et qu'en 2016 un million de foyers fiscaux allaient sortir de l'impôt sur le revenu ou ne pas y rentrer. "Il y a des Français qui voient concrètement leur impôt baisser", a déclaré Manuel Valls. "Je ne sais pas si les gens nous remercient, mais la baisse d'impôt est ressentie", a-t-il assuré.

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A propos d'Emmanuel Macron 

Revenant sur les propos polémiques du ministre de l'Economie à propos du statut des fonctionnaires, Manuel Valls a directement interpellé Emmanuel Macron sur le ton de l'humour : "Emmanuel, tu n'as pas fait ça ? Vous voyez, il ne l'a pas fait."  "Le statut de la fonction publique, il peut évoluer, mais fonctionnaire n'est pas un mot en l'air", a insisté le Premier ministre, plus sérieusement. Et d'ajouter : "Il faut avoir une approche pratique et non idéologique sur cette question-là."

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Le chef du gouvernement a défendu le ministre de l'Economie, souvent critiqué pour ses prises de position provocatrices, et après les vives condamnations de Martine Aubry. "Est-ce un poisson-pilote ou un boulet ?" a demandé Nathalie Saint-Cricq. "C'est une chance", a répondu le chef du gouvernement, louant son "talent" et son "énergie".

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"Tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner"

Interrogé sur la stratégie du PS lors des élections régionales de décembre, Manuel Valls a tergiversé, refusant de répondre directement aux questions des journalistes de France 2. Quelle sera la décision du PS si les listes Les Républicains, PS et Front national arrivent au second tour, et si le maintien de la liste socialiste risque de favoriser la victoire de la liste FN ? "Tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner", a-t-il finalement déclaré, n'écartant pas un éventuel retrait de la liste socialiste, sans pour autant s'y engager... Et soulignant que cela pouvait également concerner Les Républicains.

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