Revivez l'interview de Nicolas Sarkozy dans le journal de 20 heures sur France 2

Invité de Laurent Delahousse, l'ancien président de la République s'est expliqué sur son retour en politique. "Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix", a-t-il déclaré.

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Ce qu'il faut savoir

C'était sa première prise de parole depuis l'annonce de sa candidature à la présidence de l'UMP. L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy était l'invité du journal de 20 heures sur France 2, dimanche 21 septembre. Il a répondu aux questions de Laurent Delahousse sur son retour en politique. "Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix", s'est-il justifié.

La fin d'un faux suspens. Après une parenthèse de deux ans et quelques mois de faux suspens, Nicolas Sarkozy s'est lancé vendredi dans la course à la présidence de l'UMP, avec l'élection présidentielle de 2017 en ligne de mire. "J’ai senti chez beaucoup de Français la tentation de ne plus croire en rien ni en personne, comme si tout se valait, ou plutôt, comme si plus rien ne valait quoi que ce soit", a-t-il écrit sur Facebook.

La primaire de la droite et du centre. Candidat à la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy vise l'élection présidentielle de 2017. Pour ce faire, il devra passer par la case primaire, et affronter plusieurs ténors de son propre camp, comme Alain Juppé, bien décidés à lui barrer la route.

Un pari risqué au vu des sondages. Depuis l'annonce de son retour, les sondages sur Nicolas Sarkozy se sont accumulés. Et ils ne sont pas forcément flatteurs : pour 55% des Français, son retour est une mauvaise chose. Seuls 29% des Français le trouvent "honnête".

Le live

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#SARKOZY

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #SARKOZY

22h52 :  Nicolas Sarkozy a déclaré ce soir, durant son interview  sur France 2, que le référendum est "la clé" de la crise politique que traverserait la France. Pourtant comme le relève Rue89, l'ancien président n'a pas toujours porté dans son cœur le fait de s'en remettre à l'avis du peuple. En 2007, il estimait qu'il s'agissait de "la forme ultime de la démagogie".

22h42 :  Que faisait François Hollande pendant l'interview de Nicolas Sarkozy ? Il n'était pas devant sa télé, mais saluait le personnel de l'Elysée selon une journaliste d'iTélé.

22h40 : "Nicolas Sarkozy fait déjà aujourd'hui le contraire de ce qu'il avait promis il y a deux jours : fausse modestie qui cache mal l'arrogance, esprit de revanche et d'affrontement. (...) Comme Silvio Berlusconi, il n'échappe pas à sa nature profonde."

Il ne fallait pas s'attendre à des compliments du PS, après les attaques que Nicolas Sarkozy a destiné à François Hollande ce soir, lors de son interview sur France 2. Corinne Narassiguin compare ainsi l'ex-président français à l'ancien président du conseil italien, Silvio Berlusconi.

22h33 :  Qu'a fait Nicolas Sarkozy en quittant le siège de France Télévisions, après son interview sur France 2 ? Il est allé directement dans les tribunes du Parc des Princes, situé à moins de 2 km de là, où le PSG reçoit Lyon.



(KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

22h11 :  "Est-ce que vous me prêtez deux neurones d'intelligence ?" C'est l'autre expression qui a marqué l'interview de Nicolas Sarkozy. L'ancien président l'a utilisée à deux reprises.


(FRANCE 2)

21h54 :  Vous n'étiez pas devant France 2 pour suivre l'interview de Nicolas Sarkozy ce soir ? Vous avez 44 minutes devant vous ? Voici l'intégralité de cette interview.


(FRANCE 2)

21h46 :  C'est l'un des passages forts de l'interview de Nicolas Sarkozy. Evoquant lanaphore du "Moi Président" de François Hollande, l'ancien chef de l'Etat parle d'une "longue litanie de mensonges".


(FRANCE 2)

21h31 :  "Je ne crois pas à l'homme providentiel", a déclaré Nicolas Sarkozy sur France 2.


(FRANCE 2)

21h29 :  N.S parle de courage quand il devrait dire culot, impudence, narcissisme pathologique et inconscience présomptueuse de ses vrais moyens...Il ne peut même pas comprendre les dégâts profonds dont il est responsable...

21h29 :  Au delà des idées, voici une personne qui croit en ce qu'elle fait, qui a du punch et qui présente mieux que nos dirigeants actuels ! Je suis content de voir que certains continuent de penser que nous pouvons redevenir un pays influent.

21h28 :  Vous avez raté l'interview de Nicolas Sarkozy sur France 2 ? Vous pouvez retrouvez ses principales déclarations, et notre décryptage, dans notre article consacré à cette intervention très commentée.  

(FRANCE 2 / AFP)

21h23 :  Il a choisi son moment. Au moment où Nicolas Sarkozy s'exprimait sur France 2 ce soir, Alain Juppé a présenté sur son blog "les grandes lignes" de son "projet pour l'alternance". Europe, éducation nationale, unité nationale, le candidat à la primaire à droite pour 2017 expose ses idées.

21h09 :  Une interview bien nulle...qui n'a évoqué que le passé comme un réquisitoire et jamais l'avenir avec des propositions?

21h09 :  . Du bon Sarko , bien sûr ! Vraiment .Ok sur les constats . Mais beaucoup de questions demeurent : quelle ligne politique?!

21h09 :  Toujours sur Twitter, certains députés UMP, comme Philippe Gosselin et Lionnel Luca, ne semblent pas complètement convaincus par la prestation de l'ancien chef de l'Etat. 

21h08 :  Avec @NicolasSarkozy le bigbang de la politique française est en marche loin des idéologies avec pragmatisme et moins de clivage

21h08 :  Bon...bilan de cette interview #Sarkozy n'a pas changé, ni sur la forme, ni sur le fond...#sarkoleretour

21h08 :  Sarkozy qui reconnaît ses erreurs...cela ne vous rappelle pas son " j'ai changé"...il nous ressert la même rengaine...#SarkoLeRetour

21h08 :  Sur Twitter, et sans grande surprise, les députés de gauche et de droite s'opposent sur leurs conclusions de cette interview. Exemples avec les députés Yann Galut (PS) et Sébastien Huyghe (UMP). 

21h07 :  je craignais son retour... je suis rassuré, toujours aussi arrogant et égocentrique !!!

21h06 : SVP revenez que l'on puisse enfin relever la tête et redevenir fiers d'être des Français. Faites un nouveau mouvement ou un parti, et on vous suit.

21h06 :  L'interview de Nicolas Sarkozy est finie. Mais vous continuez à commenter son intervention, avec enthousiasme, ou avec méfiance.

21h00 :  "Le manque de courage, c’est pas là où j’ai le plus changé."

20h59 :  "On a humilié la famille [avec le débat sur le mariage pour tous]. (...) Beau résultat pour un président qui voulait rassembler les Français."

20h58 :  Paul Bismuth à l'égo surdimensionné, arrogant presque teigneux , on le retrouve tel qu'il est au fur et à mesure de l'interview ...

20h58 :  Une interview qui commence avec un NS tout doux tout neuf... Mais chassez le naturel il revient au galop... Le chef est de retour. Une très grosse gaffe pour ne pas dire un très gros mensonge : il ne connaissait pas Bygmalion...

20h58 :  Le changement de ton de Nicolas Sarkozy au fil de l'interview ne vous a pas échappé.

20h58 :  "Au fond, la grande question, c’est pas tant de promettre que de tenir. Il est venu le temps de réintroduire le référendum. C’est la clé."

20h57 :  "Je me suis engagé dans une longue route, que je vais mener avec la détermination, l’enthousiasme qui est le mien. Je veux tellement convaincre nos amis que nos querelles sont dérisoires. Je veux réussir cela. Ça demandera beaucoup de temps."

20h56 :  "Dans ma vie, j’en ai connu des trahisons, mais comme celle-là [celle de Patrick Buisson], rarement."

20h54 :  Il y a quelques instants, l'ancien chef de l'Etat a fustigé que ses comptes de campagne aient été rejetés par le Conseil constitutionnel. C'est pourtant la règle qui s'applique à tous : lorsque le plafond autorisé est dépassé, le candidat n'est pas remboursé de ses dépenses de campagne. Et c'était le cas de Nicolas Sarkozy. 

20h54 :  "Sur l’immigration [en 2012], vous croyez que je me suis mis  à l’extrême-droite pour résoudre le problème ? Non, il fallait politique pragmatique, j’aurais dû aller plus loin sur ce sujet."

20h53 :  "Personne n’a jamais lobotomisé mon cerveau. C’est moi qui suis responsable. Mais je ne me situe pas sur un axe gauche-droite."

20h52 :  il a peut être envie mais nous n' avons pas besoin d un 2eme mandat de monsieur Sarkozyon a deja testé, non merci

20h52 :  Et le césar du meilleur acteur va à ......Nicolas Sarkozy! !!!

20h52 :  On savait que le cinéma pouvait mener à la politique, on apprend que la politique peut mener au cinéma, quel acteur, quel menteur, quel usurpateur !

20h52 :  Si Sarko avait fait ce qu'il fallait, Hollande ne serait pas la.

20h52 :  Dans les commentaires, vous êtes massivement sceptiques devant la prestation de Nicolas Sarkozy. 

20h51 :  "Qu’un pays qui est la 5e puissance du monde, puisse avoir autant d’habitants qui soient désespérés, au point de croire Mme Le Pen, ça m’interpelle. J’ai envie d’aller les reconquérir."

20h49 :  "Je dois travailler et parler avec tous les membres de ma famille politique. Y compris Jean-François Copé. J’aurai besoin de tout le monde."

20h48 :  "J’ai appris l’existence de Bygmalion longtemps après la campagne présidentielle."

20h47 :  "Vous allez voir qu’on va créer un enthousiasme, un rassemblement !"

20h47 :  "J'aurai besoin de lui", dit Nicolas Sarkozy, d'abord à l'égard d'Alain Juppé, puis à propos de François Fillon. Une manière de placer ses deux rivaux sous sa tutelle...

20h47 :  "Alain Juppé, je l'ai connu quand j'avais 20 ans, c’est un ami, c’est un partenaire, c’est un compagnon. J'aurai besoin de lui. (...) François Fillon, il a été Premier ministre pendant 5 ans, j'aurai besoin de lui."

20h45 :  "Je ne suis pas venu pour expliquer aux Français que je serai candidat à la présidentielle en 2017. Je suis venir pour dire que je veux porter une alternative crédible qui va bien au-delà des clivages politiques." 

20h44 :  Délibérément très calme au début de l'émission, pour mieux insister sur sa "sagesse" nouvelle, Nicolas Sarkozy retrouve au moment de critiquer le bilan de François Hollande son ton bien plus ferme et pugnace, arrogant diront ses opposants... 

20h43 :  "On ne s'invente pas ministre de la République, on l'apprend. La France est un pays profondément complexe, il faut l'expérience."

20h42 :  "Je souhaite naturellement qu’il aille au bout. Je l’espère."

20h40 :  Sarkozy le retour sur France 2 ou quand le serpent Kaa se déguise en ours Colargol. C'est pas bientôt fini ce cirque ?

20h40 :  #Sarkommence victime, suffisant, falsificateur, egocentré. 10 ans au pouvoir pour mettre la France au plus bas, et donneur de leçons avec ça

20h40 :  Retour Sarko , il est toujours le même , il ment bien

20h40 :  Sur Twitter, de nombreux députés PS critiquent sèchement la prestation de l'ancien chef de l'Etat. 

20h39 :  "L’Allemagne n’est pas un choix, pas une alternative, c’est un fait. Nous devons marcher ensemble."

20h39 :  "Aujourd’hui, la croissance mondiale est revenue à 4%, l’Allemagne est prospère, y’a que la France qui stagne. Notre modèle doit être complètement refondé."

20h37 :  "Je ne juge pas Manuel Valls ou François Hollande sur les discours, je les juge sur les faits. Un jour, on nous dit 20 milliards d’économies, le lendemain, on dit qu’il y aura des baisses d’impôts."

20h36 :  "La France n’est pas condamnée à disparaître, il faut trouver des nouvelles idées, pas de savoir s’il faut taxer les riches ou pas, ni de savoir si on est socialiste ou libéral."

20h35 :  L'ancien chef de l'Etat explique qu'il préfère parler de l'avenir, et qu'il ne souhaite pas revenir en longueur sur le passé, et donc sur son bilan... Nicolas Sarkozy souligne seulement que la croissance en 2011 était de 1,7%, soit nettement meilleure que celle que connaît la France depuis 2012. 

20h34 :  "La dernière année de mon quinquennat, en 2011, la croissance est de 1,7%. Dire que la croissance était de 0 à la fin de  mon quinquennat, c’est inexact. Fin 2012, après 6 mois d’augmentation des impôts, la croissance était de 0, oui."

20h32 :  "Je ne veux pas polémiquer avec M. Hollande. Les joutes politiciennes n’amènent rien. Mais depuis qu’il est au pouvoir, il y a un demi-million de chômeurs en plus. C’est lui le président, ce n’est plus moi. "

20h31 :  Personne n'est dupe! Le coup de la maturité et de la sagesse. Sacré Sarkozy!

20h31 :  Il a tellement peur d'aller en taule qu'il se représente ...c'est lamentable. Quelle image de la France !

20h31 :  La grosse blague ,quel acteur

20h31 :  Pour l'instant, vous êtes nombreux dans les commentaires à critiquer la prestation de l'ancien président de la République. 

20h31 :  "Je ne veux pas faire de la caricature. Y’a trop de colère, de désespérance. [François Hollande] est son propre procureur."

20h29 :  Sans répondre aux différentes accusations dont il fait l'objet dans diverses affaires judiciaires, Nicolas Sarkozy considère que son retour est la preuve par A+B qu'il n'a rien à se reprocher.   

20h28 :  "Qui me rendra mon honneur ? Est-ce que vous ne croyez pas que tout ceci [les affaires], ne sert pas certains dessins ?"

20h27 :  "Est-ce que vous croyez que si j’avais quelque chose à me reprocher, je viendrais m’exposer dans un retour à la politique ? Est-ce que vous me prêtez deux neurones d’intelligence ? Si j’avais peur, est-ce que je reviendrais ? Je n’ai pas peur."

20h25 :  Un @NicolasSarkozy avec beaucoup de hauteur et de recul ce soir au journal de France 2

20h25 :  Fervent supporter de l'ancien chef de l'Etat, Christian Estrosi salue sans attendre la prestation de son idole. 

20h25 :  "Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix."

20h24 :  "Qu’est ce qui reste de l’anaphore 'Moi Président' [de François Hollande] ? Une litanie de mensonges."

20h23 :  "Je ne veux pas que mon pays soit condamné à n’avoir comme choix que le spectacle un peu humiliant d’aujourd’hui, et l’isolement qu’est la perspective du FN."

20h23 :  L'ex-président de la République assure, comme il l'a déjà fait vendredi sur Facebook et pendant plusieurs mois auprès de ses proches, que s'il revient en politique, ce n'est "pas par envie, mais par devoir". Ce positionnement, qui le présente de fait en sauveur (de sa famille politique, du pays), convaincra-t-il les Français ?  

20h22 :  "Avec toute l’expérience que j’ai accumulé, est-ce que je peux dire, la France s’écroule, ma famillle politique se déchire, je peux rester à la maison ? "

20h22 :  Comme pour mieux faire passer son message de "sagesse", d'expérience, l'ancien chef de l'Etat veille à parler lentement. Ce débit de parole tranche avec celui qu'on lui connaissait lorsqu'il était encore au pouvoir. 

20h21 :  "Vraiment, c’était une décision mûrie. Je n’ai jamais cru à l’homme providentiel. Cela fait deux ans et demi que je regarde notre pays de l’extérieur. La France c’est une seconde nature, je l’aime, c’est 35 ans de ma vie publique… je n’ai jamais vu un tel désespoir. "

20h20 :  "J'ai appris", dit à plusieurs reprises Nicolas Sarkozy, reconnaissant que sa manière d'exercer le pouvoir a pu exacerber par moments les tensions, et exprimant des regrets à ce sujets.

20h18 :  "Il y a eu une tentation, qui était la mienne, de tout vouloir faire moi-même. (...) Sans le vouloir, j'ai blessé des gens. (...) Quand on prend pas la bonne expression, au lieu de résoudre le problème, on le complique, parce que les gens se raidissent."

20h18 :  Comme il l'a déjà fait vendredi dans son message Facebook, l'ancien chef de l'Etat répète qu'il a profité de ses deux ans de relatif retrait médiatique pour "réfléchir" à sa carrière, et qu'il a gagné en "sagesse".

Il reconnaît notamment avoir eu un exercice du pouvoir trop solitaire, ce que lui avait par exemple reproché Jean-Pierre Raffarin il y a quelques mois... 

20h16 :  "Si j’ai perdu, c’était ma responsabilité."

20h16 :  "J’ai gardé dans mon cœur et dans ma tête chaque seconde de ce moment. J’ai voulu dire merci ce jour-là aux Français. Ca a été un tel honneur de conduire pendant 5 ans le pays."

20h16 : Sachez que cet entretien de Nicolas Sarkozy face à Laurent Delahousse devrait durer 35 à 40 minutes.


20h13 : Cet entretien revêt un enjeu important pour l'ancien chef de l'Etat. Selon un sondage Odoxa publié hier, une nette majorité de Français (55%) estime que son retour en politique est une mauvaise chose.

20h13 :  L'interview de Nicolas Sarkozy sur France 2 commence. Vous pouvez la suivre en direct et en vidéo sur francetv info. Nous publierons dans ce live les principaux extraits, mais aussi des décryptages, ainsi que vos réactions à soumettre dans la zone 'Réagir'.

20h06 : Bonsoir Christophe, bonsoir à tous ! Après l'officialisation de son retour, vendredi sur Facebook, Nicolas Sarkozy donne ce soir sur France 2 sa toute première interview télévisée. Un exercice qui devrait a priori permettre aux Français d'en savoir un peu plus sur ses motivations, et sur ses intentions pour l'UMP et pour le pays…

20h05 :  Pour mieux comprendre et décrypter cette interview de Nicolas Sarkozy, mon collègue Bastien Hugues va régulièrement intervenir dans ce live. Bonsoir Bastien !

20h04 :  Quelques heures avant son interview ce soir sur France 2, Nicolas Sarkozy a confirmé sa volonté de changer l'UMP, tout en gardant les mêmes locaux. "Si je réussis cette nouvelle formation, ils (Juppé et Fillon) ne pourront plus me rattraper" confié l'ancien président au JDD.

19h58 :  Le 20 heures de France 2 commence. L'interview de Nicolas Sarkozy est à suivre sur notre site. Elle devrait débuter vers 20h15.



19h33 : "Je pense qu'il faut que chacun présente son programme. Il y a deux mois de campagne, chacun le fait avec ses mots, son tempérament, son envie, sa détermination, et ce sera très bien. Mais je ne suis pas favorable à un débat entre-soi."

 Interrogé sur la volonté des adversaires de Nicolas Sarkozy d'organiser un débat entre les candidats à la présidence de l'UMP, Brice Hortefeux indique son opposition à cette proposition. "C'est un avis qui n'engage que moi", ajoute le bras-droit de l'ancien chef de l'Etat, qui répondra peut-être à la même question, ce soir lors du 20 heures de France 2.

19h26 :  Alors que Nicolas Sarkozy s'exprime dans un peu plus d'une demi-heure sur France 2, le Parti de gauche affirme que ses fonctions au sein du Conseil constitutionnel, où il siège en tant qu'ancien président de la République, l'empêchent de briguer la présidence de l'UMP. Francetv info se pose la question : le retour en politique de l'ex-président est-il illégal ?


(JEROME MARS /JDD / SIPA)

19h10 :  Alors que Nicolas Sarkozy doit s'exprimer tout à l'heure lors du journal de 20 heures de France 2, Marine Le Pen trouve que l'ancien président "est daté". "On voit bien qu'il n'a pas changé", estime-t-elle lors du "Grand Jury" de RTL-LCI-Le Figaro.


(RTL / LCI)

19h01 :  Julien Dray, conseiller régional PS d'Ile-de-France, et proche de François Hollande, réagit ce soir à la candidature de Nicolas Sarkozy. Depuis 2012, "il n'a pensé qu'à ça" estime l'élu de l'Essone sur BFMTV. Il avance également que "François Hollande ne voit pas Nicolas Sarkozy comme une menace".

18h53 : .@BriceHortefeux : "Sa volonté forte, c'est d'apaiser et de rassembler. Notre pays est fracturé, bourré de cicatrices." #Sarkozy #TousPol

18h53 : .@BriceHortefeux : "La présidence de la République aujourd'hui est un désastre, un gouvernement usé, une majorité hébétée." #TousPol

18h52 : .@BriceHortefeux : "Pour nous Français, ça doit être un motif de fierté qu'un ancien président soit sollicité pour des conférences" #TousPol

18h51 :  A moins de deux heures de l'interview de Nicolas Sarkozy sur France 2, Brice Horfeteux est en train de baliser le terrain pour l'ex-président. Son bras-droit, interviewé sur France inter, tire à vue sur le gouvernement et défend son champion. Y compris quand on l'interroge sur les (très chères) conférences données par Nicolas Sarkozy depuis 2012.

18h17 :  François Bayrou a vivement critiqué le projet de grand parti politique voulu par Nicolas Sarkozy. "La politique française a besoin de tout sauf d'un parti unique"a-t-il lancé lors de son discours de clôture de l'université de rentrée du MoDem, à Guidel (Morbihan).
(PUBLIC SENAT)

17h14 : "Je pense sincèrement que Superman, le superhéros, l'homme providentiel ou le retour de celui qui va sauver le pays sur sa seule personne, c'est un modèle dépassé".

 Nicolas sarkozy compte rassembler la droite, y compris au centre. Mais il sera difficile de rallier Yves Jégo à sa cause. Le député, candidat à la présidence de l'UDI, a jugé aujourd'hui que le retour en politique d'un "homme providentiel", est "une idée dépassée".

16h45 : @gerardj2  C'est exact. Depuis la création du rôle de président de la République, en 1848 sous la IIe République, aucun occupant du poste battu lors de sa tentative de réélection n'est ensuite revenu au pouvoir. Si Nicolas Sarkozy y parvenait en 2017, ce serait donc une première.

16h44 : Est-il exact que depuis 1848, aucun président battu à une élection n'a été élu lors d'une élection suivante ?

15h47 : "Les Français ne croient pas que les hommes d'avant-hier avec les solutions d'hier répondront aux problèmes de demain."

 Le député Yves Jégo, candidat à la présidence de l'UDI, juge que "l'idée de l'homme providentiel qui vient sauver le pays" ou d'un "Superman", est "une idée dépassée", à propos du retour en politique de Nicolas Sarkozy.

14h50 :  Pour les supporters de Nicolas Sarkozy, la campagne a déjà commencé. Mais ils font face à un accueil mitigé de la part des passants. Reportage à Paris, ce matin.


(SOPHIE BRUNN, CHLOE CORMERY / FRANCE 2)

13h46 : "La politique a besoin de tout sauf d'un parti unique."

 En clôture de l'université de rentrée du MoDem à Guidel (Morbihan), François Bayrou, a prôné les "convictions" face aux "soumissions", alors que Nicolas Sarkozy a évoqué pour son retour la construction d'un vaste rassemblement. 

11h30 :  Le retour de Nicolas Sarkozy a donné naissance à une autre vague : celle des sondages. Et ils ne sont pas très favorables à l'ex-président de la République. Sa première tâche sera donc d'inverser ses propres indicateurs préoccupants, selon le blog Scènes politiques.

10h43 : "Vous pensez que quelqu'un a pu être surpris ?"

 Alain Juppé donne son avis sur le retour de Nicolas Sarkozy. "Je vais le regarder et après peut-être je m'exprimerai", confie-t-il à propos de l'interview de l'ex-président sur France 2 ce soir à 20 heures. "Quand je me rase tous les matins, je ne pense pas à Nicolas Sarkozy. J'y pense quand on m'interroge sur le sujet, et là je suis servi !", ajoute-t-il.

10h40 : "Je ne vais pas me lancer dans un concours de beauté."

 Interrogé sur ses différences entre lui et Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, invité du "Grand rendez-vous", l'émission de Europe 1, Le Monde et iTélé, répond par une pirouette. "Les Français choisiront le candidat qui sera le plus à même de les diriger pendant cinq ans... Nous avons des militants UMP, ils sont majeurs et vaccinés, ils vont choisir", a-t-il ajouté.

09h17 : "Si je réussis cette nouvelle formation, ils (Juppé et Fillon) ne pourront plus me rattraper." Nicolas Sarkozy veut tuer le match à droite. Dans un entretien au Journal du Dimanche, il confirme sa volonté de changer l'UMP, tout en gardant les mêmes locaux.