Montebourg demande "une inflexion majeure de notre politique", en redonnant un tiers des économies aux ménages

Après avoir ouvertement critiqué la politique économique de François Hollande, le ministre de l'Economie célèbre sa traditionnelle fête de la Rose, à Frangy-en-Bresse, entouré de quelques députés frondeurs.

Arnaud Montebourg, lors de la précédente fête de la Rose, à Frangy-en-Bresse, le 18 août 2013.
Arnaud Montebourg, lors de la précédente fête de la Rose, à Frangy-en-Bresse, le 18 août 2013. (JEFF PACHOUD / AFP)
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Ce qu'il faut savoir

Il continue sur sa lancée. A l'occasion de la fête de la Rose de Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), dimanche 24 août, Arnaud Montebourg a persisté dans la critique de la politique de rigueur menée par le gouvernement.

"Aujourd'hui, l'entêtement et l'obstination à poursuivre les politiques de réduction des déficits est une erreur qui risque d'être mortelle, il faut avoir l'intelligence d'en sortir", a lâché le ministre de l'Economie sous le regard approbateur de son homologue de l'Education et invité vedette, Benoît Hamon. Plusieurs députés "frondeurs" comme Christian Paul, Laurent Baumel ou encore Jérôme Guedj, se trouvent également dans l'assistance.

Montebourg attaque. La veille, dans un entretien publié dans Le MondeMontebourg avait tancé "la réduction dogmatique des déficits" et suggère d'"intensifier les baisses d'impôts concernant les classes moyennes et populaires". Une critique non dissimulée de la politique menée par l'éxecutif.

L'exécutif minimise. Pour Matignon, il n'y a "rien de choquant, rien de nouveau" dans les propos d'Arnaud Montebourg. François Hollande, en voyage dans l'océan Indien, considère que le ministre de l'Economie va dans son sens"Je souhaite que nous puissions convaincre nos partenaires européens de donner une priorité à la croissance. Tous ceux qui portent cette idée sont les bienvenus et c'est la position de tout le gouvernement", a déclaré le chef de l'Etat. Pendant ce temps, l'opposition ironise et s'interroge sur la place d'Arnaud Montebourg au gouvernement.

Hamon rejoint Montebourg. Le ministre de l'Education nationale Benoît Hamon affirme, dans Le Parisien (article payant), que son collègue de l'Economie Arnaud Montebourg et lui ne sont "pas loin des frondeurs" du PS, qui contestent la politique économique de François Hollande et de son Premier ministre Manuel Valls. 

Le live

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Retrouvez ici l'intégralité de notre live #MONTEBOURG

22h42 :  @anonyme L'ancien premier ministre se fait discret ces derniers temps et n'a pas tweeté depuis le 16 juillet...

22h41 :  Et Jean-Marc Ayrault ? On l'entend plus. Il est mort (de rire) ?

22h37 :  Jack Lang, ancien ministre de la Culture, estime qu'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ont une attitude "suicidaire". "On a envie de leur dire: 'consacrez-vous d'abord à vos ministères, battez-vous pour servir l'action du gouvernement', poursuit-il, interrogé sur le Huffington Post. Une telle situation n'est pas tenable."

22h21 :  La seule ligne jaune qui existe, c'est celle qui consisterait à s'adosser à la politique économique de Merkel !

22h21 :  Le député frondeur Patrice Prat a une interprétation personnelle de la "ligne jaune", qu'aurait franchi Arnaud Montebourg, à en croire Manuel Valls

22h10 :  Même si son avenir au gouvernement n'est pas très clair, l'agenda d'Arnaud Montebourg prévoit des déplacements jusqu'à dimanche prochain. Comme si de rien n'était.

22h01 :  Nouvelle réaction à la fronde d'Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon contre la politique du gouvernement : le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, Thierry Mandon, craint, dans Le Figaro"que renaisse à gauche cette culture du renoncement à gouverner."

21h35 :  Montebourg défie Hollande avec une rare violence .Hollande répond qu'il prépare les commémorations .Vincent Auriol est de retour !

21h34 :  Le député UMP Eric Ciotti compare François Hollande à Vincent Auriol, l'un des deux présidents de la IVe République. Une fonction à l'époque honorifique, le chef de l'Etat se contente d'inaugurer les chrysanthèmes.

21h29 :  "Si Arnaud Montebourg et Benoît Hamon avaient un peu de dignité, ils démissionneraient. Si Manuel Valls et François Hollande avaient un peu d'autorité, ils les renverraient."Dans son discours de Carnac, Bruno Le Maire est revenu sur la crise que traverse le gouvernement : "Le problème est que jamais sous la Ve République nous n'avons vu aussi peu de dignité et aussi peu d'autorité à la tête de l'État."

21h05 :  Nathalie Saint-Cricq, chef du service politique de France 2, analyse la crise provoquée au sein du gouvernement par les critiques de deux de ses membres sur sa politique économique. Elle avance une explication : les ambitions présidentielles d'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.

(FRANCE 2)

20h54 :  Notre journaliste Marie-Violette Bernard était présente à Frangy-en-Bresse pour la Fête de la Rose. Où elle a rencontré Patrice Prat, député du Gard et frondeur. "On parle souvent de la doctrine Chevènement, 'un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne' : maintenant, il y a la jurisprudence MontebourgQuand on veut servir son pays, on ne déserte pas, on argumente. Arnaud Montebourg est utile de l'intérieur". Mais pour combien de temps encore?

20h47 :  S'il est sincère il se doit de démissionner et arrêter de cautionner la politique du gouvernement en restant.

20h47 :  À ce que je sache, les ministres ne sont pas élus. Ils acceptent donc leur charge en toute connaissance de cause. Et si ceux là font preuve d'un minimum d'honnêteté intellectuelle et d'éthique politique, la seule chose censée qui leur reste à faire est de présenter leur démission d'un gouvernement où ils n'ont plus leur place.

20h47 :  Quand il n'y a plus de commentaires sur l'affaire Arnaud Montebourg, il y en a encore. 3, 2, 1... feu ! 

20h36 :  D'après BFM-TV, Arnaud Montebourg et Manuel Valls ne se sont pas encore parlé. 

20h28 : Pour Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, la Fête de la Rose a eu cette année un parfum de dissidence. Voici le récit de France 3.


(VERONIQUE GAUREL, PIERRE BERETTA - FRANCE 3)

20h20 :  Analyse de la crise gouvernementale par Roger Karoutchi, sénateur UMP des Hauts-de-Seine : "Il y a maintenant deux solutions: soit les ministres en contradiction absolue avec la ligne démissionnent et rejoignent les frondeurs - c'est la logique du système de la Ve République, soit on ne respecte pas cette logique et cela veut dire que le président et le Premier ministre, déjà très affaiblis, sont totalement discrédités et ne peuvent plus parler au nom d'un exécutif aussi divisé."

20h05 :  Montebourg a le courage de dire tout haut ce que certains du gouvernement pense ! Hollande emmène Valls dans sa chute et il ne veut pas en faire partie.

20h05 :  Soutien au camp Montebourg, Hamon et Taubira, dont je juge les propos, certes très directs, mais très réalistes.

20h05 :  Ce n'est pas parce que on est ministre d'un gouvernement , qu'on est obligé de fermer sa gueule . Ces personnes ont été élus pour nous représenter .

20h05 :  Mais comment ce monsieur (Montebourg) , ministre de l'économie, ose-t-il rester à son poste? Il est là pour appliquer une politique. S'il ne la partage pas, qu'il s'en aille. Honte à lui!

20h05 :  Le moins qu'on puisse dire, c'est que la sortie d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du gouvernement vous divise.

19h49 :  La gauche, d'une image :

19h49 :  Le blogueur Calvero propose sa vision, sans nuance mais très drôle, de l'état du PS après la fronde Montebourg-Hamon.

19h40 :  Christiane Taubira a envoyé un message de soutien à Montebourg et Hamon. Elle leur écrit "Bravo!" #ministresfrondeurs

19h39 :  D'après l'éditorialiste de BFM-TV Apolline de Malherbe, Christiane Taubira se range dans le camp d'Arnaud Montebourg.

20h29 : @anonyme  La situation n'est pas tout à fait la même. A l'époque, Delphine Batho s'était plaint publiquement de la baisse des crédits à son ministère. Là, Benoît Hamon a remis en cause la politique économique du gouvernement.

19h37 :  Lorsque Mme Batho a été mise dehors, elle n'était pas non plus ministre de l'économie. Quelle couardise !

19h32 :  D'après Le Monde, Benoît Hamon passerait lui entre les gouttes des foudres de Matignon : "Il n'’est pas ministre de l’'économie, ce n'’est pas tout à fait la même chose", fait savoir Matignon au journal.

19h27 :  Déclaration in extenso de ce proche de Manuel Valls qui fustige Arnaud Montebourg : "On considère qu'une une ligne jaune a été franchie dans la mesure où un ministre de l'Economie ne peut pas s'exprimer dans de telles conditions sur la ligne économique du gouvernement et sur un partenaire européen comme l'Allemagne. Donc le Premier ministre est décidé à agir."

19h21 :  L'entourage de Manuel Valls affirme qu'une "ligne jaune a été franchie". "Le premier ministre est décidé à agir", fait-on savoir.

19h10 :  Quel manque d'autorité de Valls en nommant cela une ligne "jaune". C'est le carton rouge qu'il faut sortir au bout d'un moment!

19h10 :  Réaction immédiate d'@anonyme à la "ligne jaune" de Manuel Valls.

19h08 :  "Ses déclarations sont insensées. Il n'y a pas de politique d'austérité menée en France. En jouant avec ses responsabilités, Montebourg dessert et le gouvernement et la France. Il a dépassé les bornes."Le député de l'Essonne fustige les attaques d'Arnaud Montebourg contre le gouvernement auquel il appartient. "La position d'Arnaud Montebourg n'est pas tenable. Il est ministre de l'Economie. Il n'est pas là pour lancer des débats mais pour remettre la France sur le chemin de la croissance."

19h05 :  D'après l'entourage de Manuel Valls, contacté par Le Monde, une "ligne jaune" a été franchie par Arnaud Montebourg.

18h58 :  Que retenir du discours d'Arnaud Montebourg lors de la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse ? Notre journaliste Vincent Matalon se livre à une analyse politique (et horticole) de ses propos.
(JEFF PACHOUD / AFP)

18h48 :  Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, François Bayrou demande à François Hollande d'exiger le départ de Montebourg et Hamon. 

18h47 :  Une pensée pour Hamon et Montebourg, retenus en otage au gouvernement et ce depuis plus de 800 jours. Nous ne les oublions pas

18h46 :  Et la meilleure blague sur la fronde de Montebourg et Hamon est...

17h57 :  En toute logique, les heures du gouvernement Valls sont comptées. Sinon c'est que ça n'est pas un gouvernement mais un bureau national du PS

17h57 :  Si Hollande et Valls ne réagissent pas à ce que disent cet après-midi Hamon et Montebourg, c'est qu'ils n'ont plus une once d'autorité.

17h57 :  Attention, ça pique. Analyse d'un journaliste politique du Monde aux propos tenus cet après-midi à Frangy-en-Bresse.

17h44 :  Si vous n'avez pas eu le courage d'écouter les 40 minutes de discours d'Arnaud Montebourg, voici en vidéo le moment important du discours.


(FRANCE 2)

17h43 :  A la fin août, la seule préoccupation d'un ministre de l'Education ne devrait elle pas être la préparation de la rentrée scolaire ?

17h42 :  Et pendant ce temps, Benoît Hamon se fait découper sur Twitter par le député PS Jean-Jacques Urvoas sur Twitter. 140 signes, et du brutal. 

17h42 :  "Si nous ne savons pas réagir, le nombre de jeunes Français qui ont voté FN - parfois pour leur premier vote aux européennes - lui assure un avenir prospère."

17h41 :  "La stratégie d'Angela Merkel de l'austérité conduit son propre pays dans la déflation, mais aussi toute la zone euro. Angela Merkel est désormais minoritaire en Europe, c'est le moment de changer de politique économique en Europe", déclare Benoît Hamon lors de la Fête de la Rose.

17h39 : Benoît Hamon succède à Arnaud Montebourg à la tribune. Même dress code : chemise blanche et lunettes. Lui aussi veut apporter quelques idées économiques pour relancer la croissance en France. 

17h33 :  Il pourra toujours se recycler dans la comédie lorsqu'il ne sera plus ministre!

17h33 :  Au concours de défonçage de portes ouvertes, Montebourg est médaille d'or !

17h33 :  Tout le monde veut de la démocratie partout, mais faudrait que règne la dictature au sein du gouvernement ! Ces ministres jouent leur rôle dans le débat d'idée au sein du gouvernement et c'est finalement plutôt sain !

17h33 :  La politique, ça rythme avec critique, monsieur Montebourg nous le prouve

17h32 :  Vos réactions sur le discours fleuve d'Arnaud Montebourg à la fête de la rose de Frangy-en-Bresse.

17h19 :  "Vive le redressement productif de l'économie française, vive la France", conclut Arnaud Montebourg.

17h18 :  "L'économie n'est pas une science en chambre, monopolisée par des experts calfeutrés, mais c'est un sport de combat. L'économie appartient à tous les Français, car ils ont un droit de regard sur leur avenir. C'est aussi un engagement sur une vision de la société et du monde. L'économie, c'est aussi des choix politiques."

17h16 :  Du temps de Mitterrand,un Ministre ça partait ou ça fermait sa gueule.Avec @fhollande les ministres restent mais le Pdt et PM la ferment...

17h15 :  Comme le note le député UDI Jean-Christophe Lagarde, Arnaud Montebourg a critiqué en creux la politique de son gouvernement. Ce qui ne se faisait pas à une certaine époque, d'après lui.

17h15 :  "Cette loi, c'est un peu la loi Jean-Pierre Pernaut. (...) Prenez l'autoroute : vous vous faites prélever des péages en hausse constante. A nous de les faire baisser. Votre fils ou fille passe le permis. Vous payez très cher. A nous de chercher un moyen de baisser ces coûts."

17h14 :  "La croissance, nous pouvons aller la chercher avec nos propres mains, en modifiant la loi de finances. Et on peut aussi redonner du pouvoir d'achat en faisant sauter certains verrous sur certains secteurs." Il embraye ensuite sur la description de sa loi pour faire sauter les professions règlementées (huissiers, notaires, pharmaciens, taxis...). 

17h11 :  "Après avoir aidé les entreprises grâce au pacte de responsabilité, il me paraît indispensable de soutenir le pouvoir d'achat des ménages."

17h10 :  "J'ai proposé au premier ministre, au président de la République, une inflexion majeure de notre politique économique." Applaudissements nourris du public.

17h09 :  "Le moment est venu, à la France et à son gouvernement, d'opposer une résistance à ces erreurs de politiques économiques dans lesquelles nous sommes embrigués. Le Général de Gaulle avait su imposer la politique de la chaise vide, Margaret Thatcher menait l'UE à coup de crise de nerfs." Arnaud Montebourg estime que la France doit diriger un pôle alternatif de l'Europe.

17h06 :  La charge contre la politique d'austérité continue. Arnaud Montebourg le martèle : il faut redresser la croissance d'abord avant de chercher à redresser les comptes publics, et pas l'inverse.

17h03 :  Comme dans son itv au Monde hier, Montebourg dresse à Frangy une condamnation en règle des choix du gvt mais, prudent, évite l'ad hominem...

17h03 :  Analyse du discours d'Arnaud Montebourg par un journaliste du Monde, qui note que le nom de François Hollande n'a pas été évoqué.

16h59 :  Arnaud Montebourg égrène de nombreuses citations (Christine Lagarde, l'éditorialiste du New York Times Paul Krugman, le ministre allemand Wolfgang Schaüble...) qui fustigent l'austérité. 

16h55 :  "Nous devons nous interroger. Il y a bien une maladie particulière de la zone euro."

16h55 :  "La politique reprend ses droits sur l'économie, c'est notre engagement de 2012. Ce grand chantier qui vise à redonner du poids dans l'action politique n'aurait que peu d'effet si l'activité économique ne se remettait pas en mouvement. Mais ça n'a pas fonctionné. L'honnêteté est de le constater. Le rôle de tout homme d'Etat est d'affronter la vérité et de proposer des solutions alternatives. L'échec est partout dans la zone euro, et donc en France. Chez nous, la déflation menace."

16h49 :  "Je veux remercier ceux qui demandent dans les échopes d'où viennent les produits, qui deviennent des consomm'acteurs. Je voudrais remercier ces chefs d'entreprises qui ne délocalisent pas, qui relocalisent, comme Atoll, Kindy, Renault. Et je voudrais remercier les entrepreneurs étrangers qui s'installent en France."

16h48 :  Beaucoup de moulinets de bras pour défendre son approche de l'économie, lutte contre la désertification industrielle, louange du "made in France", défense des coopératives et des entreprises reprises par leurs salariés. 

16h45 :  Arnaud Montebourg, qui a remis ses lunettes, fait applaudir Benoît Hamon en louant son action au gouvernement. Ce matin, le ministre de l'Education a affirmé être sur la même ligne que lui, proche des "frondeurs". 


  (JEFF PACHOUD / AFP)

16h43 :  "Nous avons des résultats", veut croire Arnaud Montebourg, qui détaille son action à la tête du ministère du Redressement productif puis de l'Economie. "Nous ne voulons pas abandonner nos outils industriels parce que le système bancaire l'aurait décidé."

16h42 :  "Parmi les promesses de 2012, il y avait la promesse que la politique pouvait être plus forte que l'économie. L'Etat peut parfois beaucoup. Le travail accompli depuis deux ans a consisté à reconstruire une puissance publique", poursuit Arnaud Montebourg.

16h41 :  "Ce que nous partageons ici c'est l'engagement politique de refuser le monde tel qu'il est. (...) Nous avons cette modestie de penser que nous pouvons agir sur le désordre du monde", dit Arnaud Montebourg, col de chemise grand ouvert à la tribune.

16h40 :  Le discours d'Arnaud Montebourg vient de débuter. 

16h39 :  Petite blague d'Arnaud Montebourg à la fête de la Rose qu'il organise à Frangy en Bresse. Visiblement joyeux des remous provoqués par son interview au Monde, il lance : "Je vais lui envoyer une bonne bouteille de la 'cuvée du redressement' au président, hein!", référence aux quelque mille bouteilles mises en vente pour cette 42e édition. "Je vais apporter une bouteille à tous les membres du gouvernement", ajoute-t-il.

15h42 :  Arnaud @montebourg promet d'envoyer une "bonne bouteille de la 'cuvée du redressement'" au président @fhollande.

15h42 :  A la fête de la Rose, à Frangy-en-Bresse, Arnaud Montebourg fait une promesse, indique notre envoyée spéciale Marie-Violette Bernard. Peut-être pour se faire pardonner à la suite de ses critiques dans le Monde qui ont créé la polémique ce week-end ?

14h56 :  "Il est normal pour le ministre de l'Economie d'ouvrir le débat", dit Arnaud @montebourg à la Fête de la Rose.

14h56 :  Arnaud Montebourg trouve ça "normal d'ouvrir le débat", indique notre journaliste Marie-Violette Bernard, qui se trouve à la fête de la Rose à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire) Si le ministre de l'Economie a affiché ses différences avec l'exécutif, il ne voit pas là de contradiction avec son appartenance au gouvernement, à l'instar de Benoît Hamon.

14h41 : "Il n'y a aucune contradiction avec le président de la République."

 Invité de la traditionnelle fête de la Rose, à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), aux côtés d'Arnaud Montebourg, Benoît Hamon a redit son appartenance au gouvernement et sa bonne entente avec François Hollande auprès du Parisien. Plus tôt, il avait pourtant critiqué, tout comme son hôte, la politique économique de l'exécutif.

12h57 :  Si je jugeais mon employeur de cette façon, je démissionnerais sur le champ.Ce que j'ai fait à plusieurs reprises dans ma longue carriere! Cela du fait de l'incompétence d'un supérieur ou de la direction!Si j'étais à la place de Valls, il aurait deja été vire la semaine passée!!

12h57 :  Quel scandale que ces deux ministres n'aient pas le cran de démissionner, quel scandale qu'on les laisse au gouvernement !

12h57 :  Je croyais avoir entendu Francois Hollande et son Premier ministre dire qu'ils ne tolèreraient plus au sein du gouvernement de voix discordantes. Quelle autorité!

12h57 :  Dans les commentaires, vous êtes plusieurs à juger qu'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon devraient démissionner s'ils ne sont pas d'accord avec la politique économique du gouvernement.

11h27 : "@montebourg qualifie la politique du gouvernement de 'sinistre politique'. Qu'est-ce que vous voulez que j'ajoute ?" #Mélenchon #RM2014

11h27 : "Il y a deux ministres qui vont se réunir pour tailler en pièce la politique du gouvernement auquel ils participent." #Mélenchon #RM2014

11h27 : Jean-Luc Mélenchon, qui a annoncé vendredi qu'il quittait la présidence du Parti de gauche, clôt l'université d'été de son mouvement. Il profite de son discours, à la frontière du stand-up tant le public paraît, pour tacler le gouvernement et le président de la République. Son parti twitte quelques extraits.

10h35 : Sur Twitter, Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture, souhaite "une belle journée" à ses deux collègues au gouvernement Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, qui passent la journée ensemble à la traditionnelle fête de la rose de ce dernier. Elle semble ainsi leur accorder son soutien alors que les deux ministres ont manifestement accordés leurs violons pour critiquer la politique économique de Valls et Hollande ce week-end.

10h24 : François Hollande et Matignon minimisent, l'opposition ironise. Le chef de l'Etat et le cabinet du Premier ont réagi aux critiques des ministres Benoît Hamon et surtout Arnaud Montebourg. Du côté de l'UMP et du FN, on s'habitue aux divisions internes au sein du gouvernement, explique-t-on dans notre article.