Les six candidats à la primaire PS de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 12 septembre 2013 sur le plateau de France 3 Provence.
Les six candidats à la primaire PS de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 12 septembre 2013 sur le plateau de France 3 Provence. (ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)

Le premier tour de la primaire socialiste à Marseille (Bouches-du-Rhône) a été marqué par une "transgression générale du règlement de la primaire et des élections républicaines", a déclaré lundi 14 octobre sur Public Sénat le président de la Haute autorité des primaires PS, Jean-Pierre Mignard.

"Il y a divers types d'irrégularités. Par exemple, les candidats ne devaient pas s'exprimer dans la journée. Beaucoup, hormis Eugène Caselli, se sont exprimés. Tous sont entrés en non-conformité à ce moment-là avec le règlement des primaires", a précisé l'avocat socialiste.

Malgré cette "transgression générale",  il n'y a pas eu, selon lui, de faute grave. "De manière générale, dans la société, s'il fallait relever toutes les fautes illicites, on n'en sortirait pas. Les fautes les plus importantes sont celles de nature à porter atteinte au droit des électeurs. C'est le critère le plus grave", a-t-il déclaré. "Nous n'avons été saisis d'aucune fraude ou requête. Les urnes n'ont pas été bourrées", a assuré Me Mignard.