Emplois fictifs : un rapport de l'Olaf charge Marine Le Pen

Marine Le Pen est accusée d'avoir eu recours à des emplois fictifs. La présidente du Front national récuse un rapport de l'Organisme antifraude de l'Union européenne, l'Olaf.

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Des casseroles pour accueillir Marine Le Pen. En meeting ce vendredi soir dans le Jura, la candidate du Front national est visée à son tour par une affaire d'emplois fictifs. Au coeur de l'enquête, Thierry Légier, garde du corps de la famille Le Pen depuis plus de vingt ans. S'il intéresse la justice, c'est pour sa rémunération en tant qu'assistant de la députée européenne Marine Le Pen. Un emploi présumé fictif selon Marianne et Mediapart, qui révèlent un rapport de l'Olaf, l'Organisme antifraude de l'Union européenne.

Marine Le Pen explique n'avoir jamais rencontré les enquêteurs

Marine Le Pen affirme ne pas avoir été informée par l'Union européenne. "Je n'ai jamais rencontré les enquêteurs de l'Olaf, pour une raison simple, c'est qu'ils ne m'ont jamais convoquée figurez-vous. Aussi incroyable que cela puisse paraître, c'est comme ça que ça s'est passé. Ce rapport d'ailleurs que mon avocat a demandé, ne lui a jamais non plus été transmis" explique la candidate. Marine Le Pen ne nie pas avoir rédigé ces contrats, mais selon elle, la somme correspondrait à la régularisation de salaires et charges dus par le Parlement européen.

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Marine le Pen, le 17 janvier au Parlement européen. 
Marine le Pen, le 17 janvier au Parlement européen.  (FREDERICK FLORIN / AFP)