Revivez l'interview de Manuel Valls dans "On n'est pas couché"

Le Premier ministre est l'invité de Laurent Ruquier samedi soir sur France 2. 

Manuel Valls sur le plateau de l\'émission \"On n\'est pas couché\", le samedi 16 janvier 2016. 
Manuel Valls sur le plateau de l'émission "On n'est pas couché", le samedi 16 janvier 2016.  (FRANCE 2)
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Ce qu'il faut savoir

C'est une première : un Premier ministre en exercice sur le plateau d'"On n'est pas couché". Manuel Valls est l'invité de Laurent Ruquier, samedi 16 janvier. Une interview enregistrée et diffusée sur France 2 et francetv info. 

Un échange tendu avec Jérémy Ferrari. L'interview a été enregistrée jeudi 14 janvier. Et quelques détails ont fuité dans les médias. Ainsi, Le Parisien indique que l'interview a duré 1h35, dont "une grosse partie consacrée au terrorisme, à la question de la déchéance de nationalité et à la poussée de l’antisémitisme en France" Avec, en toute fin, un échange tendu entre le Premier ministre et l'humoriste Jérémy Ferrari à propos de la politique française en Afrique, explique Le Figaro

 Une intervention critiquée. Ce passage sur un plateau télé n'a pas plu à l'ensemble de la classe politique. Cette semaine, un député de l'opposition a raillé, lors des questions d'actualité à l'Assemblée, le goût du Premier ministre pour les plateaux télé

 Les politiques et le divertissement. D'autres ministres et responsables politiques avant lui sont apparus dans des émissions de divertissement. Manuel Valls, lui même, a déjà participé à cette émission en 2013 mais c'est la première fois qu'un Premier ministre en exercice y intervient. A l'étranger, en revanche, c'est une pratique beaucoup plus ancrée, explique Le Monde

 

Le live

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02h19 : Il est temps pour moi de clore ce direct. Excellente fin de soirée à tous ! Vous retrouverez ma collègue Violaine Jaussent, demain (ce matin) à 9 heures.

02h17 : L'intervention du premier ministre s'est terminé avec un accrochage avec l'humoriste Jérémy Ferrari. Un échange qui rappelle "Balavoine face à Mitterrand", selon Laurent Ruquier. Voici l'échange.

(FRANCE 2)

02h07 : "Peut-on être juif et se promener tranquillement dans les rues de France avec une kippa ?" a demandé Yann Moix à Manuel Valls en revêtant lui-même une kippa. Voici la réponse du Premier ministre.

(FRANCE 2)

01h56 : Le Premier ministre se voit-il candidat en 2017 si la courbe du chômage ne s'inverse pas ? Sourire gêné. "Je n'ai pas votre perversité", répond-il à Laurent Ruquier avant d'évoquer plus longuement son potentiel avenir présidentiel et l'éventuelle primaire à gauche.

(FRANCE 2)

01h55 : Laurent Ruquier a toujours cherché àpiéger ses invités. Mais pour une fois il s'est fait piéger par Manuel Valls, qui s est servi de son émission pour vendre sa soupe tranquillement a un auditoire important. Bien joué.

01h54 : "On n'est pas couché" : Ferrari a voulu faire du Balavoine mais il n'en n'a pas le talent ou au moins l'envergure !

01h55 : Certains d'entre vous commentent l'accrochage entre l'humoriste Jérémy Ferrari et Manuel Valls, en fin d'entretien. C'est également l'heure d'un premier bilan.

01h49 : Yann Moix évoque la petite phrase de Jean-Charles Taugourdeau (Les Républicains). "Pensez-vous vous rapprocher de la France qui se lève tôt en allant sur le plateau d''On n'est pas couché'" ?", s'était indigné ce dernier, en séance à l'Assemblée.


LCP / FRANCETV INFO

01h48 : Ainsi s'achève l'entretien de Manuel Valls, qui a duré plus d'une heure trente.

01h47 : "L'honneur de la France, c'est que vous puissiez m'interpeller, que vous puissiez débattre (...). On se bat pour garder cette liberté de ton."

01h49 : La présence du président gabonais Ali Bongo à la marche du 11 janvier avait suscité la polémique, à l'époque déjà. Son pays pointe en effet à la 95e place du classement mondial de la liberté de la pressé 2015, dressé par Reporters sans frontières. La présence du président hongrois Viktor Orban et du chef de la diplomatie russe avaient également fait tiquer de nombreux observateurs.

01h44 : "Je suis pas politologue, historien..., poursuit l'humoriste Jérémy Ferrari. "Vous avez dit que la mort de ces jeunes qui préfèrent mourir que vivre. Ils Vous êtes en guerre, le gouvernement est en guerre, pas nous. Moi je suis pas en guerre contre les musulmans. On peut parler de la Syrie, de la Libye... Comment vous expliquez qu'Ali Bongo soit à la marche [du 11 janvier 2015] ?"

01h42 : Tout de noir vêtu, Johnny Hallyday a entonné la chanson Un Dimanche de janvier, devant François Hollande, les familles des victimes et les passants venus saluer la mémoire des victimes des attentats de janvier. Voici ce moment en vidéo.

01h41 : Ce n'est pas le seul à grincer des dents. Ancien dessinateur de l'hebdomadaire, Siné avait fait part de sa stupéfaction à francetv info, en évoquant la présence de Johnny Hallyday aux commémorations. "Il n'a rien à voir avec l'esprit de Charlie Hebdo."

01h41 : L'humoriste Jérémy Ferrari a choisi un dessin qui plaisante du choix de Johnny Hallyday pour rendre un hommage aux victimes de Charlie Hebdo. Il dénonce une "récupération".

01h39 : Sur la déchéance de nationalité, "Christiane Taubira se trompe" estime le Premier ministre parce que cela "ne remet pas en cause le droit du sol". Ecoutez.

(FRANCE 2)

01h39 : Manuel Valls évoque encore une fois la Garde des Sceaux Christiane Taubira, interrogé par Léa Salamé. "Elle est une femme de culture, elle n'est pas laxiste, contrairement à ce qu'on raconte (...). Elle n'aurait pas dû [dire son désaccord avec la déchéance de nationalité dans un média étranger]."

01h37 : Une petite phrase qui va sans doute "faire sursauter" quelques personnes, comme le souligne Léa Salama. "Nous sommes une vieille nation chrétienne" a expliqué Manuel Valls, ajoutant que la France accueille des communautés très diverses qui font aussi "sa force".

01h36 : Le président du Medef Pierre Gattaz souhaite une loi d'urgence dès janvier ou février pour relancer la croissance et l'emploi. Dans un entretien aux Echos, il réclame notamment des "CDI projets", sur le modèle des contrats de chantier, des exonérations de charge et un nouveau type de contrat, "payé au SMIC avec une partie prise en charge par l'Etat".

01h36 : Place aux traditionnels dessins de presse. Voici celui de Pétillon publié dans Le Canard enchaîné, choisi par Manuel Valls... avec Manuel Valls. "Il y aussi les salariés, il faut penser à eux."

01h33 : Donc 1h sur la déchéance de nationalité, 10 mn sur le chômage et le reste sur l'avenir présidentiel de Valls ? #ONPC

01h32 : Le chômage abordé cinq minutes à 1 h 20... L'éducation sans doute dans la prochaine invitation #ONPC

01h32 : 3 minutes, c'est le temps pendant lequel ils ont parlé du chômage. 3 minutes. #ONPC

01h32 : Certains télespectateurs s'étonnent que le sujet du chômage soit évoqué si tard dans l'entretien, alors qu'il préoccupe pourtant au premier plan les Français.

01h28 : Cet appel a recueilli plus de 20 000 signatures en quatre jours. Mais pour quoi faire ? Un parti de gauche alternative similaire à Podemos, qui s'est installé dans le paysage politique espagnol ? Mon collègue Vincent Daniel a tenté d'en savoir davantage, sur les aspirations des signataires.

01h28 : Plusieurs personnalités ne sont pas d'accord avec Manuel Valls. Elles ont publié un appel en faveur d'une primaire "des gauches et de l'écologie" dans Libération, le 11 janvier. Parmi les signataires : l'économiste Thomas Piketty, l'écologiste Daniel Cohn-Bendit, le sociologue Michel Wieviorka, l'ex-footballeur Vikash Dhorasoo ou l'écrivaine Marie Desplechin.

01h27 : "Le candidat naturel, c'est le président de la République sortant. Je ne crois pas qu'il doive [se soumettre à une primaire]".

01h26 : Un quart d'entre eux veulent la candidature de Manuel Valls, contre 17% pour François Hollande.

01h26 : Quelque 85 % des sympathisants de gauche interrogés réclament une primaire pour choisir leur candidat à la présidentielle 2017, selon un sondage Harris pour l'hebdomadaire Marianne.

01h25 : "Nous allons réécrire toute la partie du Code du travail qui concerne le temps du travail (...). Nous allons instaurer le compte personnel d'activité pour donner des droits aux salariés (...). [Il faut] une croissance davantage soutenue, des entreprises qui n'ont pas peur d'embaucher, en faisant en sorte que le marché du travail soit plus souple."

01h23 : Place désormais au thème du chômage, dont les chiffres sont catastrophiques. En 2015, le nombre de demandeurs d'emploi (catégorie A) a encore augmenté de 2,5%.

01h21 : Une homme de gauche digne de ce nom ne peut défendre la déchéance de la nationalité. D'ailleurs, dans #ONPC ce fut un naufrage.

01h21 : Ouille. Pendant ce temps, le député socialiste Alexis Bachelay revient à la charge, guère convaincu par Manuel Valls.

01h18 : "Quand j'entre dans une synagogue, je mets une kippa. Quand j'entre dans une mosquée, j'enlève mes chaussures. Mais quelle photo retient-on ? Ce sera pareil avec vous [Yann Moix, quand vous avez-mis la kippa]. La photo va tourner sur les réseaux sociaux."

01h16 : "Quand on a dit que j'étais sous influence juive, qui l'a dit ? Pas un terroriste, un ancien président du Conseil Constitutionnel, un ancien ministre de François Mitterrand : Roland Dumas."

01h13 : "Je dis aux juifs qu'il faut qu'ils restent et qu'ils portent la kippa. Le rôle du gouvernement est de protéger qui porte un signe religieux dans l'espace public : une croix, une kippa, un vêtement."

01h12 : Au lendemain de cette attaque, le Consistoire israélite de Marseille avait "incité" les juifs de la ville à ne pas porter la kippa "jusqu'à des jours meilleurs". Cette préconisation a fait l'objet d'un vif débat. Plusieurs fidèles contactés par francetv info ont fait part de leur réserves.

01h11 : Yann Moix évoque l'agression d'un enseignant juif à Marseille (Bouches-du-Rhône) : "Peut-on être juif et se promener en France avec une kippa ?" Le chroniqueur a mis une kippa par solidarité, n'étant pas lui-même de confession juive.

01h09 : La phrase du Premier ministre "Expliquer le jihadisme, c'est déjà vouloir un peu excuser" a fait grand bruit la semaine dernière. Sur le plateau, Manuel Valls persiste et signe.

(FRANCE 2)

01h09 : "En défendant cette mesure, je défends une certaine idée de la France, [comme] un homme de gauche qui pense que l'union de la France est nécessaire, qui pense qu'il faut se rassembler autour de ce qui est essentiel (...). J'aime la castagne, le débat au Parlement, mais j'essaie de me retenir."

01h07 : Une "partie de la gauche s'égare au nom des grandes valeurs", avait déclaré Manuel Valls, fin décembre, dans un entretien au Journal du dimanche (abonnés). La formule avait suscité des remous au sein de la majorité.

01h06 : Manuel Valls rangé à droite ? Cette remarque est dans l'air du temps, y compris au sein de la gauche. Déjà accusé "d'enfoncer un clou de plus sur le cercueil de la gauche" par Noël Mamère, le Premier ministre avait alors répondu au député écologiste "qu'il ne comprenait rien, ni à la France, ni à la gauche."

01h04 : Petite pause avec Jean d'Ormesson, qui estime que la question de la déchéance "n'a aucun intérêt" et "une ombre d'enfumage". L'académicien pense même que Manuel Valls veut se rapprocher de la droite. "Toute la France s'est droitisée, le PS s'est droitisé, Hollande s'est droitisé et vous, vous êtes droitisé".

01h02 : "Christiane Taubira, comme tous les parlementaires, sont d'une certaine manière comptables de cet engagement [du président François Hollande]. Quand on prononce un tel serment devant le Congrès – moi je l'ai fait devant l'Assemblée nationale – on ne peut pas changer d'avis. Je suis confiant pour que cette réforme constitutionnelle soit adoptée."

00h59 : Laurent Ruquier demande donc à Manuel Valls si Christiane Taubira a encore sa place au gouvernement.

00h58 : Manuel Valls a annoncé sa décision aux députés socialistes, mardi, comme le rapporte Le Figaro. Il défendra seul l'ensemble de la réforme constitutionnelle, sans la ministre de la Justice Christiane Taubira, opposée à la déchéance de nationalité pour les binationaux. Celle-ci sera chargée de défendre la réforme de la procédure pénale.

00h57 : Pourquoi est-il venu sur le plateau de l'émission ? En tout début de séquence, le Premier ministre s'est expliqué.

(FRANCE 2)

00h56 : "J'ai quatre enfants qui vivent pour la plupart en banlieue, à Evry. Je ne peux pas accepter que ce projet funeste de destruction de ce que nous somme s'impose dans notre jeunesse."

00h54 : Le Premier ministre évoque désormais l'antisémitisme, notamment avec l'affaire Ilan Halimi. Le Premier ministre avait déjà prononcé un discours musclé contre l'antisémitisme, lors de la cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat commis à l'Hyper Cacher. "Sans les juifs de France, la France ne serait pas la France", avait-il alors lancé.

00h53 : #ONPC pourquoi on n'applique pas l'art. 23-8 du Code civil pour déchoir de la nationalité française ? C'est rapide et administratif.

00h53 : MValls parle comme la droite n'ose plus le faire et comme la gauche n'imaginait pas le faire un jour...

00h52 : Pendant ce temps, le député des Républicains Lionnel Luca est satisfait de cette intervention de Manuel Valls. Le député Jean-Charles Taugourdeau évoque lui une autre option.

00h50 : "Je ne crois pas qu'on touche au symbole de l'égalité, je ne crois pas qu'on touche au droit du sol, je ne crois pas qu'on touche à la binationalité (...). Mais aucun binational ne se sent concerné. Je crois que Christiane Taubira se trompe, cela ne remet pas en cause le symbole de l'égalité." En effet, selon le Premier ministre, cela voudrait dire alors que ces Français pensent à commettre des attentats.

00h48 : Manuel Valls se justifie, toujours au sujet de la déchéance de nationalité. Selon lui, il ne s'agit pas nécessairement d'une mesure de droite, car elle a été utilisée contre les esclavagistes et sous le gouvernement du radical-socialiste Edouard Daladier. Il n'empêche. Plusieurs ténors socialistes lui reprochent de trahir les valeurs socialistes, avec une remise en cause de l'égalité des Français.

00h45 : Le Premier ministre écarte cette hypothèse. "Quand on est Français, les symboles ont leur importance. L'indignité, ça n'est pas la seule bonne solution. Elle concernait des Français qui ont collaboré, qui ont eu des responsabilités et qui ont ensuite été réintégrés. Là, c'est différent."

00h42 : Yann Moix évoque une autre option envisagée par certains acteurs politiques : l'indignité nationale. En août 1944, le général de Gaulle l'avait instaurée pour sanctionner ceux qui avaient collaboré avec l'Allemagne nazie. Leur avaient été retirés leurs droits civiques et militaires.

00h41 : "Ce choix que nous avons fait [de la déchéance de nationalité pour les binationaux], c'est pour s'adresser à ceux qui tuent des Français, qui déchirent symboliquement leurs passeports (...). Il faut marquer quelque chose de définitif."

00h39 : "On pourrait demander aux Français s'il faut torturer les terroristes, ils diraient oui, ils ont peur, c'est normal, réagit pour sa part la socialiste Martine Aubry, citée par Le Monde. Mais ça ne veut pas dire que le politique doit le faire", selon la maire de Lille (Nord), remontée contre le projet de déchéance de nationalité pour les binationaux condamnés pour terrorisme.

00h39 : Quelque 77% des Français interrogés sont favorables à l'état d'urgence mis en place en France au lendemain des attentats du 13 novembre, selon un sondage YouGov pour Le Huffington Post et i>Télé. Les sympathisants PS et EELV ne sont pas en reste, avec 84% d'opinions favorables.

00h42 : Léa Salamé rappelle le faible résultat des perquisitions administratives, menées dans le cadre de l'état d'urgence : 3000 perquisitions et 366 individus interpellés, en deux mois. Pour Manuel Valls, il s'agit de "taper dans la fourmilière".

00h36 : Le débat avance naturellement vers le projet de déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France, condamnés pour terrorisme. Mais aussi vers l'état d'urgence.

00h32 : "[Il faut faire la démonstration que] l'islam dans notre pays et en Europe est compatible avec la démocratie, la laïcité, l'égalité entre les femmes et les hommes (...). Mais c'est d'abord un débat au sein de l'islam."

00h29 : Le Premier ministre a donné le ton de son intervention, en réclamant un "nouveau patriotisme", il y a quelques minutes. "Nous sommes attaqués par une organisation qui veut détruire ce que nous sommes et des valeurs universelles." Il évoque désormais le fait religieux, "en train de s'imposer à travers le surgissement de l'islam dans le monde".

00h27 : Pourquoi Manuel Valls a le droit de dire sur France 2 ce qu'il nous reproche de faire à l'université ? Je comprends pas. #ONPC

00h23 : "Quand je m'adresse à mes compatriotes, si je commence à justifier, cela veut dire que tout jeune qui se sent en rupture ou qui a succombé à la délinquance (...) est potentiellement un terroriste. Cela je ne peux l'accepter."

00h20 : Avec un peu de malice, nous pourrions rappeler à Manuel Valls ce qu'il a déclaré, samedi dernier : "Expliquer le jihadisme, c'est déjà vouloir un peu excuser", comme le rappelle Libération. Cette phrase avait entraîné la colère de nombreux chercheurs et intellectuels.

00h18 : "Il faut expliquer en permanence. Le rôle d'un politique, c'est aussi d'expliquer. Il faut parler à tout le monde, à tous les publics, à des citoyens qui ne voient la politique, peut-être, qu'à travers votre émission."

00h17 : Cette participation à une émission d'infodivertissement agace certains de ses adversaires politiques, qui lui reprochent de compromettre sa fonction. "Est-ce que Manuel Valls envisage une reconversion comme chroniqueur chez Ruquier ?", a ironise notamment Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains, contacté par metronews.

00h17 : Manuel Valls, lui même, a déjà participé à cette émission à huit reprises – la dernière fois en 2013. Mais c'est la première fois qu'un Premier ministre en exercice est l'invité d'"On n'est pas couché".

00h24 : "Ce discours a été applaudi par toute l'Assemblée nationale (...). Ce discours et l'analyse portée sur les maux et les défis de la société française restent, je crois, d'actualité."

00h15 : Laurent Ruquier évoque le discours du 13 janvier 2015, prononcé à l'Assemblée après les attentats. Vous pouvez visionner cette allocution en intégralité, sur notre site.


00h13 : "Ma crainte, c'est qu'on revienne à la France d'avant les attentats."

00h21 : Comme l'a rappelé Laurent Ruquier, les droits de cet ouvrage sont reversés aux associations de soutien aux victimes. C'est écrit noir sur blanc sur le site de l'éditeur Grasset.

00h11 : Le Premier ministre présente un recueil de ses discours. Y figurent notamment ceux prononcés à l'Assemblée nationale après les attentats de janvier et de novembre.







00h10 : C'est au tour de Manuel Valls, qui prend place sur le siège de l'invité. Le Premier ministre commence par un petit tour de poignées de main.

00h01 : Dans un autre registre que la présence du Premier ministre dans #ONPC, petite info météo : Strasbourg est une véritable patinoire ce soir, du verglas partout dans les rues...

00h01 : Patientons donc avec cette information rédigée par l'un d'entre vous. Prenez garde, amis strasbourgeois.

00h00 : Bon, en fait, il est gardien de nuit chez Ruquier, Manuel #Valls ?!? #CaCommenceQuand? #ONPC

00h00 : Une certaine impatience gagne un confrère d'Europe 1, lui aussi vissé devant sa télévision.

23h46 : C'est la 25e participation de Manuel Valls à une émission audiovisuelle depuis le 31 août dernier, selon un décompte d'Europe 1. Cette présence dans les médias vaut parfois au Premier ministre le surnom de "Robocom".

23h43 : Dans les commentaires, un fidèle de l'émission précise à Claude Askolovitch que "les politiques arrivent toujours après" le début de l'émission. Pas d'exception pour Manuel Valls, donc. Merci @anonyme.

23h37 : On se plaint d'avoir une politique vieillissante et peu intéressante, Je pense que ce type d'exercice ne peut que redonner de l'intérêt et de la proximité à la politique française.

23h34 : Que @manuelvalls ne soit pas là dès le début de @ONPCofficiel n'illustre pas sa majesté, mais l'anecdote de sa présence. Le show se suffit.

23h47 : Laurent Ruquier présente actuellement ses "tops" et "flops" et Manuel Valls n'est pas encore sur le plateau. Ce qui inspire déjà une première analyse à un journaliste politique.

23h32 : Petite indiscrétion de nos confrères du Parisien. Lors de l'enregistrement, avant-hier, Manuel Valls est venu au studio Gabriel accompagné de sa femme Anne Gravoin, restée en coulisses pendant l'émission.

23h28 : Est-ce bien la place d'un Premier ministre ?

23h28 : Manuel Valls a-t-il raison de participer à une émission d'infodivertissement ? La question divise les politiques et les observateurs depuis plusieurs jours. Certains d'entre vous s'interrogent également, dans les commentaires. Quoi qu'il en soit, il s'agit d'un exercice délicat, comme vous l'explique notre article.

23h25 : #ONPC j'espère les droits d'auteur du #livrepremierministre pour les orphelins de la #police de la #gendarmerie et des #pompiers

23h28 : Le député des Républicains Jean-Charles Taugourdeau espère que Manuel Valls reversera l'argent de son livre L'Exigence à des bonnes œuvres. Ce dernier a également pris à partie le Premier ministre à l'Assemblée, lui reprochant sa présence dans l'émission.

23h24 : "On n'est pas couché "...Je vais me coucher !

23h25 : Les hostilités sont lancées avant même le début des questions. Le député proche du FN Gilbert Collard va éteindre sa télé.

23h16 : Bonsoir à tous ! Tout à fait, Pierre. Manuel Valls va s'asseoir sur le fauteuil de l'invité, ce soir, dans un exercice inédit pour un Premier ministre en exercice. L'émission, enregistrée avant-hier, est diffusée sur France 2 et francetv info.

19h48 : La présence de Manuel Valls à On n'est pas couché vous étonne ? Pourtant, hors de France, les politiques se sont souvent prêtés à des interviews surprenantes. Tony Blair participait à des émissions l'après-midi pour toucher les ménagères, et Barack Obama a discuté de la couleur de ses sous-vêtements dans une émission humoristique, le 31 décembre dernier, rappelle Le Monde.

18h24 : Qu'attendre du (long) passage de Manuel Valls dans On n'est pas couché ce soir ? Pour le politologue Jérôme Sainte-Marie sur RTL, "on peut s'attendre à ce qu'il revienne véritablement sur le champ du politique, en exprimant des valeurs, des choix, une sensibilité personnelle."

J'en profite pour vous rappeler que ce live jouera les prolongations ce soir, avec mon camarade Fabien Magnenou, pour décortiquer l'intervention du premier ministre.