Maxime Bono (à gauche) et Ségolène Royal, le 10 juin 2012 à La Rochelle (Charente-Maritime).
Maxime Bono (à gauche) et Ségolène Royal, le 10 juin 2012 à La Rochelle (Charente-Maritime). (XAVIER LEOTY / AFP)

Olivier Falorni en a pris pour son grade. Tous les soutiens locaux de Ségolène Royal se sont succédés au micro mercredi 13 juin à La Rochelle (Charente-Maritime) pour écorner le candidat dissident, placé en tête par un récent sondage. Olivier Falorni a été présenté tour à tour comme un incompétent et comme celui qui a ramené sur sa candidature, "les voix de la droite".

Parmi eux, le maire de La Rochelle, Maxime Bono, s'est montré particulièrement virulent. Il a notamment accusé Olivier Falorni de ne pas être vraiment de gauche, tout en mettant en doute son bilan en tant qu'adjoint aux Finances de la commune, comme le rapporte sur Twitter notre journaliste Salomé Legrand.
 
Et lorsque c'est Ségolène Royal qui prend la parole, elle ne lésine pas sur les termes guerriers pour défendre son investiture par le Parti socialiste dans la circonscription de La Rochelle - Ile de Ré.
 
 
Le ton est également monté à Paris. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a demandé explicitement mercredi dans une déclaration à l'AFP à Olivier Falorni de se désister en faveur de Ségolène Royal.