L'ex-ministre et députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin 2012 à Villebon-sur-Yvette (Essonne).
L'ex-ministre et députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juin 2012 à Villebon-sur-Yvette (Essonne). (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

L'ex-ministre Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé samedi 21 juillet à l'Agence France-Presse qu'elle était candidate à la présidence de l'UMP. Elle désire ainsi se poser "en alternative, en troisième voie", face au duel attendu Fillon-Copé.

"Je lance dès la semaine prochaine ma campagne en partant à la recherche des 8 000 parrainages" d'adhérents requis pour concourir à l'élection à la présidence de l'UMP, en novembre, a déclaré l'ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle. Elle s'est exprimée au retour d'un déplacement en Corse où elle avait réservé aux militants UMP locaux la primeur de sa démarche.

Etre candidate, "une démarche apaisante", selon NKM

Nathalie Kosciusko-Morizet, 39 ans, voit dans sa candidature "une démarche apaisante", à l'instar de celle qu'avait voulu incarner Alain Juppé, pour éviter "un combat des chefs avant l'heure". Elle a parcouru un certain nombre de fédérations UMP à travers la France depuis début juillet. 

"Dans ma tournée des fédérations, j'ai senti un grand désarroi des militants face à ce qui se présente comme un combat de personnes, quelles que soient les préférences personnelles des militants", a ajouté NKM, réélue de justesse députée de l'Essonne en juin.

Mardi 17 juillet, dans une interview donnée à L'Express.fr, l'ancienne ministre Nathalie Kosciusko-Moriset, qui vient de lancer son propre mouvement, avait laissé entendre qu'elle pourrait se présenter à la tête de l'UMP. Elle s'était ensuite exprimée à ce sujet sur RTL, le lendemain :