VIDEO. "Il faut aimer son pays", estime le nouveau ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer

Interrogé sur l'enseignement du roman national, thème de la droite lors de la campagne présidentielle, l'ancien directeur de l'Essec plaide pour un enseignement chronologique de l'Histoire et pour enseigner "des sentiments positifs".

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"Il faut aimer son pays, tout simplement" : pour ses premiers pas médiatiques depuis sa désignation comme ministre de l'Education nationale, vendredi 19 mai sur France Inter, Jean-Michel Blanquer a évoqué l'importance que revêt, à ses yeux, la transmission de l'amour de la France aux élèves. Ce qui passe, selon lui, par un "récit chronologique" de l'Histoire pour les jeunes élèves, sans aller jusqu'à parler de récit national, comme le faisait la droite lors de la campagne présidentielle.

"Le clivage droite-gauche n'a aucun intérêt pour l'école"

"Ce qui me frappe souvent, c'est qu'en France, la question du pays apparaît souvent comme secondaire ou comme un problème", a expliqué Jean-Michel Blanquer, évoquant notamment sa connaissance du système éducatif de certains pays d'Amérique du Sud. "Il faut évidemment répandre des sentiments positifs, de l'optimisme, de l'amour de son pays".

Si cette position le rapproche plutôt du discours de la droite sur l'éducation, le nouveau ministre de l'Education nationale refuse de rentrer dans ce débat : "Le clivage droite-gauche n'a aucun intérêt pour l'école".

Le nouveau ministre de l\'Education Jean-Michel Blanquer à son arrivée à l\'Elysée pour le premier Conseil des ministres du mandat d\'Emmanuel Macron, le 18 mai 2017.
Le nouveau ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer à son arrivée à l'Elysée pour le premier Conseil des ministres du mandat d'Emmanuel Macron, le 18 mai 2017. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)