Emplois fictifs : Marine Le Pen refuse d'être entendue

Marine Le Pen a refusé d'être entendue par la police judiciaire, mercredi 22 février, dans le cadre de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires FN au Parlement européen.

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À la convocation de la police, Marine Le Pen a opposé un non catégorique. Les enquêteurs voulaient l'entendre mercredi dernier, 22 février, sur les emplois présumés fictifs de ses assistants parlementaires. La candidate du Front national ne s'y rendra pas. Et selon son avocat, en pleine campagne présidentielle, c'est entièrement justifié. Son mandat de député européen la protège, Marine Le Pen bénéficie de l'immunité, les policiers ne peuvent donc pas la contraindre.

Pas d'indignation du côté des partisans frontistes

Un affront fait à la justice a répliqué dans la journée le Premier ministre, Bernard Cazeneuve. Pas d'indignation en revanche du côté des partisans frontistes, bien au contraire. Ils sont venus l'écouter aujourd'hui dans la Drôme et approuvent sans retenue le refus de leur championne.

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La candidate du Front national à la présidentielle Marine Le Pen, prononce un discours lors d\'un meeting tenu à Clairvaux-les-Lacs (Jura), le 17 février 2017.
La candidate du Front national à la présidentielle Marine Le Pen, prononce un discours lors d'un meeting tenu à Clairvaux-les-Lacs (Jura), le 17 février 2017. (JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP)