DIRECT. Suivez l'intervention de François Hollande au journal de 20 heures de France 2

Le chef de l'Etat est l'invité du journal télévisé, jeudi à 20h10, quelques heures après l'annonce d'un remaniement du gouvernement.

Capture d\'écran montrant François Hollande face à David Pujadas de France 2 et Gilles Bouleau de TF1 au Palais de l\'Elysée, le 11 février 2016.
Capture d'écran montrant François Hollande face à David Pujadas de France 2 et Gilles Bouleau de TF1 au Palais de l'Elysée, le 11 février 2016. (FRANCETV INFO)
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France Télévisions

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Ce qu'il faut savoir

Journée chargée pour l'exécutif. Quelques heures après l'annonce du remaniement du gouvernement, François Hollande est l'invité des journaux de 20 heures de France 2 et TF1, jeudi 11 février. Le chef de l'Etat devrait s'exprimer sur ce nouveau gouvernement, marqué par le retour de Jean-Marc Ayrault et l'arrivée de trois écologistes : Emmanuel Cosse, Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili.

Le chef de l'Etat devrait préciser son cap politique pour la dernière ligne droite de son quinquennat. En intégrant des écologistes, il espère ainsi élargir sa majorité.

"Un gouvernement basé sur l'expérience, sur la solidité." C'est ce qu'aurait souhaité le président de la République en remaniant le gouvernement, selon Manuel Valls.

François Hollande devrait aussi commenter l'adoption de la réforme de la Constitution par les députés, mercredi 10 février, par 317 voix, contre 199, et 51 abstentions.

Le live

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#HOLLANDE

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #HOLLANDE

23h32 : Je ne suis absolument pas contre le progrès mais saccager des terres agricoles pour un aéroport lorsque l'existant n'est vraiment pas surbooké, c'est vraiment nul à tout point de vue. (...) Les zadistes s'y prennent peut-être très mal mais le jeu en vaut la chandelle. Et que les pro-NDDL aillent faire un tour actuellement à l'aéroport déjà existant pour vérifier la fréquentation qui exige soi-disant un autre aéroport... #NDDL

23h31 : La consultation doit se faire au moins sur les Pays de la Loire & la Bretagne. Cet aéroport concerne le Grand Ouest. #NDDL

23h31 : Le président souhaite un référendum local sur le projet d'aéroport Notre-Dame-des-Landes. Et ce sujet est loin de vous laisser indifférent.

23h06 : Certains analystes s'attendaient à une intervention consacrée au service après-vente du remaniement. Mais François Hollande a surtout profité de cette demi-heure d'interview pour revenir sur les sujets sensibles de ces dernières semaines. Notre-Dames-des-Landes, réforme de la Constitution... voici mon résumé en vidéos.

(FRANCE 2)

21h34 : Le président s'est exprimé, tout à l'heure, depuis l'Elysée, sur France 2 et TF1. François Hollande a été interrogé pendant 30 minutes. Un entretien que vous pouvez revoir en intégralité par ici.

21h16 : François Hollande promet une baisse des charges pour les agriculteurs... Très bien... Mais pour les artisans, commerçants, petites entreprises ?

21h15 : Pourquoi un référendum local et pas national ? Car il sait qu'il va se casser les dents

21h15 : S'il est organisé un référendum sur NDDL, les Ligériens (Loire-Atlantique) voteront oui car les zadistes sont ultra-minoritaires. Vive l'aéroport de NDDL

21h15 : Vous êtes nombreux à réagir à l'interview de François Hollande sur France 2. Sélection de vos commentaires.

21h02 : Bon format d'interview. 30 minutes. Dynamique. Un Hollande plus mains dans le cambouis que ses dernieres itw trop solennelles #directpr

21h00 : Hollande, débit plus rapide et ferme qu'habituellement #DirectPR

20h58 : Après l'interview de François Hollande, c'est l'heure des analyses politiques. Sélection glanée sur Twitter.

20h54 : Vous n'avez rien suivi de l'interview de Hollande ? Pas de problème, voici un résumé :

• Le président demande l'organisation d'un référendum local sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, et ce d'ici octobre.

• François Hollande veut aller vite sur la réforme constitutionnelle : "Je ne souhaite pas que la navette dure trop longtemps" alors que le texte doit désormais passer au Sénat.

• François Hollande a aussi annoncé une baisse des cotisations sociales pour les agriculteurs. Elle devrait être actée par Manuel Valls dans les prochains jours.

"Je ne fais pas de calculs." C'est la phrase du soir. A trois reprises, le chef de l'Etat s'est défendu de tout "calcul politique".

• Le chef de l'Etat est toutefois resté flou sur ses ambitions pour 2017. Il a refusé d'évoquer une primaire à gauche et a promis de rester "pleinement président jusqu'au bout".

20h47 : Il est bien éclairé le jardin de l'Elysee en arrière de François Hollande.... #DirectPR

20h47 : Mais la vraie question dont j'attends la réponse ce soir : y'a t il une vitre a l'arrière du président où est ce grand ouvert ?

20h47 : Dans les commentaires, la vue sur le jardin de l'Elysée derrière le chef de l'Etat vous a étrangement passionné.

20h46 : Et sur cette dernière séquence diplomatique, l'interview se termine. "A la prochaine fois", a déclaré François Hollande, en guise d'au revoir.

20h45 : Avant cela, le président a parlé de Bachar Al-Assad. "Nous devons faire en sorte [qu'il] quitte le pouvoir. Il massacre une partie de son peuple même s'il lutte aussi en partie contre les terroristes."

20h43 : "Laurent Fabius a fait du très bon travail."

A l'occasion d'une question sur la gestion de la crise syrienne, François Hollande vante l'expérience de son ancien ministre des Affaires étrangères.

20h43 : Hollande refuse de répondre clairement sur son éventuelle participation aux primaires. #DirectPR

20h43 : .@fhollande refuse clairement d'entrer "dans ce débat de la primaire" #DirectPR

20h44 : Pas très clair les propos de François Hollande sur sa réélection en 2017, selon les journalistes politiques.

20h41 : "Je serai pleinement président jusqu'au bout", promet-il encore.

20h42 : "Vous pensez que je serais là à faire des calculs ? Je ne fais pas de calcul."

Rebelote. C'est la phrase du soir. François Hollande se défend de songer à sa réélection en 2017 et invoque de nouveau, le risque terroriste et l'après-attentats.

20h40 : "Je prendrai ma décision le jour venu, et celui-ci n'est pas venu. Et j'ai donc à agir et à réformer."

Le président était interrogé sur l'éventualité d'une primaire à gauche et donc, à sa participation à cette élection.

20h40 : Le président vante encore les mérites de son ministre de l'Economie, qui aide à réformer et à "avancer".

20h37 : Mais pourquoi Emmanuel Macron reste-t-il au ministère de l'Economie, malgré les nombreux accrocs qui l'ont opposé à Manuel Valls ? Même s'il transgresse souvent la parole du Premier ministre, il n'a jamais vraiment franchi la ligne rouge. Surtout, il incarne le symbole du virage social-libéral de François Hollande et reste très populaire avec 53% d'opinion positive, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, en date du 17 janvier.

20h37 : "Emmanuel Macron a son tempérament et n'est pas un personnage politique classique. Mais je lui ai plusieurs fois rappelé qu'il y a une règle : la solidarité."

20h38 : Le Premier ministre va annoncer d'ici au 17 février une baisse des cotisations sociales "immédiate" pour les agriculteurs, annonce François Hollande.

20h34 : Le président est interrogé sur la crise dans l'agriculture. François Hollande promet d'emblée que, le 15 février, "ça va bouger".

20h32 : Le chef de l'Etat évoque la baisse des charges et cotisations, "la façon de donner aux entreprises des marges pour qu'elles embauchent".

20h33 : "Il y a des règles dans la démocratie et je les respecte. Mais si ça ne tenait qu'à moi, ça irait encore plus vite [sur la réforme du Code du travail]."

Le président défend son action et l'inscrit dans le futur. Il croit à des effets à long terme : "On ira aussi vite que l'on pourra, même si les effets ne se verront pas tout de suite."

20h31 : "S'il suffisait de faire voter des lois pour que tout devienne clair, ça se saurait."

Le président est interrogé sur des débats précédents (travail du dimanche, taxis) et qui ne sont toujours pas réglés.

20h29 : NDDL L'idée d'un rėférenfum local ( quel périmétre retenu? ) est une démonstration de l'incapacitė à décider, et, de la lâcheté gouvernementale.Ou cet aéroport est nécessaire et il est construit.Ou cet aéroport est inutile et il est abandonné.

20h29 : : "je ne fais pas de calcul politique". Mouahaha. #directPR

20h29 : Je ne négocie pas mais il va y avoir un référendum local!! #hollande #remaniement

20h29 : Sur Twitter, plusieurs journalistes moquent les propos contradictoires de François Hollande sur le référendum local sur l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. L'annonce énerve @Anonyme dans les commentaires.

20h29 : "On va introduire le référendum d'entreprises quand il y a un blocage. Nous l'introduirons dans le texte."

Nouvelle précision sur la future réforme du Code du travail.

20h29 : Concernant la réforme du Code du travail, François Hollande explique qu'elle va se traduire par "une loi qui va donner aux entreprises les moyens de pouvoir adapter le temps de travail".

20h27 : "Je n'ai pas de calcul."

Cela fait deux fois que François Hollande évoque cette volonté de transparence et d'honnêteté. Tout à l'heure, il a assuré qu'il ne faisait pas "de calculs politiques".

20h27 : "Depuis que nous sommes aux responsabilités, la dette est maîtrisée. (...) Je fais les choses car je suis chargé de l'intérêt du pays."

Le président évoque ainsi une des prochaines réformes à mener : celle concernant le Code du travail.

20h26 : Dès le début de l'interview, François Hollande a abordé la question d'un référendum local concernant le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.




20h24 : "Il reste 14 mois et pendant les 14 mois, des décisions seront prises, des réformes seront menées."

20h24 : On passe à des questions sur la situation économique, maintenant.

20h24 : Une fois le projet voté dans les deux chambres, il doit être approuvé par l'ensemble des députés et des sénateurs réunis en Congrès à Versailles, à la majorité des 3/5es. Pas gagné. La gauche de la gauche, une partie des élus PS et même certains parlementaires de droite sont opposés à l'inscription dans la Constitution de la déchéance de nationalité. Si vous n'avez toujours pas compris, mon collègue Ilan Caro vous explique tout en détail dans son article.


20h24 : La route est encore longue pour la réforme de la Constitution. Après avoir récolté l'adhésion des députés, hier, le texte sur la réforme de la Constitution sera transmis au Sénat, qui devrait à son tour l'examiner début mars. A noter : les deux hémicycles doivent impérativement voter le texte dans les mêmes termes, sans quoi la navette parlementaire peut durer indéfiniment.

20h30 : "Je ne souhaite pas que la navette dure trop longtemps", explique François Hollande à propos de la révision de la Constitution.

20h22 : "Cette mesure ne concerne que des terroristes qui tuent des Français, qui portent un acte de rupture par eux-mêmes."


Le président tente de se justifier sur l'article concernant la déchéance de nationalité. "La déchéance, je l'ai appliquée moi-même sur un certain nombre d'individus."

20h20 : "La déchéance de nationalité existait, ce n'est pas une invention (...) Mais un débat est né. Et je comprends."

20h19 : On aborde maintenant la question de la réforme de la Constitution, et la déchéance de nationalité. François Hollande rappelle le contexte des attentats de novembre.

20h18 : "Non, je n'ai pas songé à changer de premier ministre, car cette équipe a une cohérence. Manuel Valls la dirige avec talent et autorité."


20h17 : "Les travaux [pour l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes] se feront si le référendum aboutit à ce résultat."

20h18 : L'idée n'est pas nouvelle. En mars 2015, Ségolène Royal avait évoqué la possibilité d'un référendum local pour clore le tumultueux dossier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. A l'époque, Jean Philippe Magnen, président du groupe EELV au conseil régional des Pays de la Loire, n'était pas vraiment pour. Il préférait une "remise à plat", notait 20 Minutes.


20h15 : Le chef de l'Etat demande "d'organiser un référendum local" sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, avant octobre.

20h14 : Le président évoque trois priorités pour le nouveau gouvernement : "Protéger les Français, l'emploi et enfin l'écologie".

20h13 : "C'est un gouvernement qui doit agir, qui doit réformer, qui doit avancer. Il doit rester dans une cohérence."


Le président s'exprime sur le récent remaniement.

20h12 : C'est la première allocution télévisée de François Hollande depuis ses vœux du 31 décembre 2015, relève Le Monde. Avant cela, son passage à la télévision remonte aux trois allocutions prononcées dans les 24 heures ayant suivi les attentats du 13 novembre.

20h12 : "C'est un drame. (...) Je pense, en père de famille et en président, aux familles qui sont touchées. "

L'allocution du président commence par un hommage aux victimes de l'accident de bus à Rochefort (Charente-Maritime). Cette interview se déroule à l'Elysée.

20h09 : Bonsoir à toutes et à tous. Je vous retrouve pour décrypter l'intervention de François Hollande au journal de 20 heures de France 2. N'hésitez pas à réagir avec le hashtag

20h09 : Le chef de l'Etat sera dans quelques minutes l'invité de France 2. Il va être interviewé par David Pujadas et Gilles Bouleau de TF1. Nous allons bien évidemment suivre ses propos ici. Ils seront décryptés par mon duo de choc Kocila Makdeche, que j'accueille dans ce live !