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Retracer "le fil du quinquennat", rappeler les valeurs de rassemblement de la nation, mettre en perspective les réformes, apaiser et donner espoir aux Français sur fond de crise et de fortes tensions sociales.... Voilà les objectifs du président de la République, François Hollande, pour la traditionnelle interview du 14-Juillet.

En cette année de commémoration du centenaire de la première guerre mondiale, le président de la République revêtira également ses habits de chef des armées pour donner le sens de la nouvelle initiative militaire de la France en Afrique, avec le lancement de l'opération Barkhane contre le terrorisme au Sahel.

L'interview se déroulera dans le salon des Portraits, lieu des déjeuners ou dîners restreints à l'Elysée. Le chef de l'Etat répondra, à partir de 13h15, en direct sur TF1 et France 2, pendant une trentaine de minutes, aux questions de Gilles Bouleau et David Pujadas.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #HOLLANDE

14h07 : Que retenir de cette interview présidentielle ? Le président a surtout expliqué sa politique économique, en annonçant de possibles baisses d'impôts en 2015.

13h58 :  Un joli lapsus... La langue de François Hollande a fourché lorsqu'il a évoqué Nicolas Sarkozy et les affaires dans lesquelles il est mis en cause. "Chacun doit être certain qu'il est prisonnier innocent avant d'avoir été condamné", a-t-il déclaré, trébuchant sur le mot "présumé".


(FRANCE 2)

13h54 :  Y aura-t-il une primaire socialiste en 2017 ? "Je ne me pose pas cette question", assure François Hollande.

13h53 :  Le chef de l'Etat refuse de répondre à une question sur sa vie privée. "J'ai une règle : la vie privée doit être la vie privée. Lorsque j'aurai des informations à vous communiquer je vous les communiquerai, mais je n'en ai aucune."

13h46 : "Plusieurs centaines de milliers de Français" paieront moins d'impôts en 2015, promet François Hollande.


(FRANCE 2)

13h54 : "Je ne vais pas faire de commentaires. Je vais poser les principes : le premier, c'est l'indépendance de la justice."
François Hollande est interrogé sur l'affaire Sarkozy.

13h44 : François Hollande ne s'avoue pas vaincu sur le droit de vote des étrangers aux élections locales. Il pourrait proposer cette réforme au Parlement en 2016.

13h39 : "Le conflit israélo-palestinien ne peut pas s'importer. (...) Il n'y aura aucune tolérance par rapport à tel ou tel débordement", avertit François Hollande

13h35 :  François Hollande défend son Premier ministre : "Si j'ai choisi Manuel Valls, c'est parce qu'il met de l'efficacité, de l'organisation, de la rapidité."


(FRANCE 2)

13h30 : "La reprise, elle est là, mais elle est trop fragile, trop hésitante, trop vulnérable (...) La France ne peut plus attendre"estime François Hollande.
(FRANCE 2)

13h30 : "Si j'ai choisi Manuel Valls, c'est qu'il met de l'efficacité, de l'organisation et de la rapidité."

Le président s'emploie à démontrer que lui et son Premier ministre sont sur la même longueur d'ondes.

13h27 : Manuel Valls est-il critique vis-à-vis des deux premières années de François Hollande ? Interrogé à ce sujet, le président balaie : "On peut tout interpréter et on fait généralement fausse route."

13h23 : Le chef de l'Etat insiste sur le "pacte de responsabilité" entre l'Etat et les entreprises, dans l'objectif d'améliorer leur compétitivité.

13h19 : "La reprise elle est là, mais elle est trop fragile. Ce n'est pas acceptable."

Le président est interrogé sur la phrase qu'il avait prononcée il y a un an : "La reprise, elle est là."

13h15 : La traditionnelle interview du président de la République commence. Restez avec nous pour la suivre en direct !