Affaire Penelope Fillon : François Fillon assure qu'il "n'y a pas le moindre doute" sur l'emploi "légal" et "réel" de sa femme

Le candidat de la droite et du centre pour la présidentielle annonce, jeudi, "porter plainte contre les journaux qui affirment" que sa femme "avait un emploi fictif".

François Fillon a assuré, jeudi 26 janvier, qu\'\"il n\'y pas le moindre doute\" sur l\'emploi \"légal\", \"réel\" de sa femme comme collaboratrice parlementaire.
François Fillon a assuré, jeudi 26 janvier, qu'"il n'y pas le moindre doute" sur l'emploi "légal", "réel" de sa femme comme collaboratrice parlementaire. (MAXPPP)
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"Je voudrais vous dire que je ne trouve pas de mots pour dire mon dégoût devant le caractère abject de cette accusation." François Fillon est revenu, jeudi 26 janvier sur TF1, sur l’enquête préliminaire du parquet national financier visant sa femme, Penelope.

Cette dernière est soupçonnée de "détournement de fonds publics" et d’"abus de biens sociaux" après les révélations du Canard enchaîné sur le demi-million d'euros qu’elle aurait touché pour des activités d'attachée parlementaire de son mari. François Fillon a précisé vouloir "porter plainte contre les journaux qui affirment" que sa femme "avait un emploi fictif".

Deux de ses enfants ont travaillé pour lui

"En réalité ma femme travaille avec moi depuis toujours, depuis 1981, depuis ma première élection, elle m'a toujours accompagné dans ma vie publique", a précisé le candidat à la présidentielle. Elle a "corrigé mes discours", elle "a reçu d'innombrables personnes qui voulaient me voir et que je ne pouvais pas voir" et fait "la synthèse de la presse", a-t-il affirmé. 

Le candidat a assuré que le travail de sa femme "est réel" et qu’il s’en expliquera "avec la justice" en fournissant "tous les justificatifs à la justice" mais ne se livrera pas "au tribunal médiatique".

Il a aussi précisé qu'il avait rémunéré "deux de (ses) enfants qui étaient avocats" pour des missions qu'il leur avait confiées quand il était sénateur. Il a également précisé qu'il renoncerait à sa candidature à la présidentielle s'il était mis en examen.