Emmanuel Macron porte-parole de la French Tech aux États-Unis

Au salon des nouvelles technologies de Las Vegas, où la France est bien représentée, le ministre de l’Économie et des Finances est très populaire. Il souhaite que la France copie la culture de la réussite à l'américaine.

Voir la vidéo
FRANCE 3

Mis à jour le , publié le

La French Tech se porte bien, et au salon des nouvelles technologies de Las Vegas (Nevada), elle est présente en force. La France est la seconde nation la plus représentée dans ce temple du high-tech. Et les entrepreneurs français peuvent compter sur un défenseur de renom en la personne d'Emmanuel Macron.

Le ministre de l’Économie est l'invité de prestige du salon. Dans la ville-symbole du capitalisme et de la réussite, il semble à son aise. Et le crédo de l'ancien banquier est clair : la France doit copier la prise de risque à l'américaine. "Il faut un changement culturel qui est en cours, prendre plus de risques, valoriser davantage quand on réussit, ne pas dramatiser l'échec", explique-t-il face à la caméra de France 3.

"Oui, on peut avoir envie de réussir"

Le ministre veut tourner le dos à tout état d'esprit défaitiste. "Il arrive avec un autre discours, une autre vision. Oui, on peut être entrepreneur, on peut avoir envie de réussir, on peut avoir envie d'être millionnaire ou milliardaire demain", estime Rodolphe Hasselvander, fondateur de "Blue frog robotics". L'enjeu est aussi de mobiliser outre-Atlantique les fonds privés, indispensables aux entrepreneurs français. Après Vegas, Emmanuel Macron doit justement se rendre dans la Silicon Valley pour y rencontrer des fonds d'investissements. "L'idée est de leur demander d'investir de l'argent dans des entreprises françaises pour les aider à se développer", conclut Jacques Cardoze, envoyé spécial de France 3.

Le JT
Les autres sujets du JT
Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le 9 octobre 2015 à Paris lors du congrès des avocats organisé par le conseil national des barreaux.
Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le 9 octobre 2015 à Paris lors du congrès des avocats organisé par le conseil national des barreaux. (JOEL SAGET / AFP)