VIDEO. "On craint dégun" : revivez le meeting marseillais d'Emmanuel Macron

Le candidat d'En marche ! est en déplacement samedi en Paca, pour tenir un grand meeting à Marseille.

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Ce qu'il faut savoir

A trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle, le candidat d'En marche !, Emmanuel Macron, tient samedi 1er avril à Marseille (Bouches-du-Rhône) un grand meeting de campagne.

Vous pouvez revivre son discours sur franceinfo (images fournies par l'équipe de campagne du candidat). 

Opération séduction des Marseillais"Avec vous, à vos côtés, comme on dit ici : on craint dégun !", a lancé Emmanuel Macron pour entamer son meeting à Marseille. Le candidat a promis à ses supporters d'arriver en tête au premier tour, et ne recule devant aucun classique local pour séduire : après avoir cité IAM, il raconte comment l'OM l'a fait "pleurer, vibrer, rêver"

Il joue sur la rivalité entre Paris et Marseille. Sur sa page Facebook, Emmanuel Macron a mis au défi les Marseillais de faire aussi bien que lors de son dernier meeting parisien, le 10 décembre, à Bercy, qui avait attiré près de 15 000 personnes. En fin d'après-midi, le candidat, qui s'est déjà déclaré supporter de l'OM, rejoindra le stade Vélodrome pour assister au match de football Marseille-Dijon.

Sur des terres dominées par le vote FN. En organisant un meeting à Marseille, Emmanuel Macron vient chasser sur des terres où Marine Le Pen est créditée de plus de 35% des intentions de vote au premier tour, contre 20% pour le candidat d'En marche !.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h10 : "Vous voulez tourner la page des cinq ans de hollandisme? Alors, quoi que vous ayez pensé des affaires, il faut voter Fillon. Je préfère parler du projet de Fillon que de cabinet noir."

Dans une interview au JDD, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes essaie de recentrer le débat sur le projet de son candidat plutôt que sur la théorie du complot: "François Fillon a ressenti le besoin de rendre les coups. C'est humain. Mais je considère que ce serait une erreur de nous engluer dans ces affaires qui écœurent les Français."

22h07 : "Vous voulez que je me marie avec Jean-Luc Mélenchon ? C'est permis par la loi maintenant."

Benoît Hamon a répondu par cette boutade à une question d'un lecteur du Parisien-Aujourd'hui en France, avant de détailler les raisons du désaccord avec le leader de la France Insoumise. "Quand j'avais proposé à Jean-Luc Mélenchon de nous rassembler, il a répondu que le problème était qu'il y avait Manuel Valls derrière moi. (...) Il m'a dit maintenant 'je suis passé devant dans les sondages'. C'est un argument."

21h03 : C'était la rencontre inattendue de ce samedi 1er avril : en meeting à Marseille , Emmanuel Macron a souhaité s'entretenir avec Christian Estrosi. France 2 revient sur les coulisses de cette entrevue surprenante.





(FRANCE 2)

20h56 : @anonyme Non, les règles du CSA concernant le temps de parole ne s'appliquent pas sur Internet. Cela dit, nous tâchons de parler de chaque candidat.

20h55 : Est-ce que le nombre de fois où la tête des candidats apparaît sur l'app FranceInfo est compté sur le temps des candidats ?

20h48 : "La politique, ce n'est pas se positionner, c'est pas le kamasutra."

Phrase piquée lors de l'Entretien politique, diffusé juste après le 20 heures de France 2. Il en a aussi profité pour brocarder les médias, coupables de ne s'intéresser à lui que tous les cinq ans : "Les journalistes n'ont pas l'oeil très vif et ne veulent pas voir ce que je fais entre les présidentielles."

19h55 : Difficile position de Pierre Laurent, le patron du PCF, qui a appelé à une union entre Hamon et Mélenchon, et dont le champion (Mélechon) va présenter des candidats "insoumis" face à ceux des communistes. "Je reste pleinement engagé dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Il est aujourd'hui le mieux placé des candidats de gauche", indique-t-il dans La Provence.

19h48 : Le Figaro détaille dans un long article les incursions d'Emmanuel Macron dans la vie politique. Et comment, dès 2010, il aurait pu travailler au cabinet de François Fillon, après le départ du directeur adjoint du cabinet de celui qui était à l'époque premier ministre. Emmanuel Macron, remarqué quand il était rapporteur de la Commission Attali, avait tapé dans l'oeil de certains. "Il était prêt à travailler pour François Fillon. Mais il ne voulait pas travailler avec Nicolas Sarkozy", se souvient un proche du dossier.

18h38 : "'On ne fait pas une politique d'Estrosi à Delanoë ou alors c'est la politique du grand n'importe quoi. Je trouve incroyable cette situation. Moi, j'essaye d'être honnête depuis le début, et je vous fais le pari que l'honnêteté ça paiera."

Réaction de Benoît Hamon à la rencontre ce matin entre Christian Estrosi et Emmanuel Macron.

18h09 : Petite consolation pour Benoît Hamon, actuellement en tournée à La Réunion : sa réunion publique, organisée dans la salle François-Mitterrand de Saint-Joseph, a rassemblé 2 000 personnes selon l'AFP et 3 000 selon les organisateurs, soit nettement plus qu'Emmanuel Macron, qui avait rassemblé 1 500 fans la semaine dernière.

18h01 : Lors de son meeting marseillais, Emmanuel Macron a pilonné Sens Commun, l'émanation politique de La Manif pour tous, qui constitue le premier cercle des soutiens à François Fillon. Sa présidente, Madeleine de Jessey, a répliqué sur Twitter en dénonçant la "démission de la pensée" du candidat d'En marche !

17h08 : "Il ne peut plus aller à la rencontre des Français, il ne peut plus, alors il se calfeutre avec son clan". Emmanuel Macron a répliqué tout à l'heure aux vives attaques de François Fillon contre lui, accusant, lors de son meeting à Marseille, le candidat de la droite à la présidentielle de se retrancher dans un "clan" qui porte "le masque de la haine". Voici des images.





(FRANCEINFO)

16h19 : Mais où est passée Laurence Haïm, médiatique prise de guerre d'Emmanuel Macron ? La porte-parole du candidat d'En marche ! a disparu de la circulation depuis quelques semaines, note Libération. On apprend dans le portrait que le journal consacre à l'ex-journaliste qu'elle a enchaîné les bourdes à ses débuts, en conseillant à son champion de ne pas faire de meeting en février "car tout le monde est au ski."

Même placardisée, elle a quand même fait le déplacement à Marseille.

16h11 : Un peu plus de 5 000 personnes étaient attendues, et d'après les journalistes sur place, la salle était bien garnie.

16h10 : Combien de personnes à ce meeting? Aucun cadrage large donc difficile de se faire une idée

16h10 : Emmanuel Macron vient d'en finir avec son discours. Un peu plus court que d'habitude (une grosse heure, contre 1h30 d'habitude) car il est attendu au Stade Vélodrome pour OM-Dijon, à 17 heures.

15h51 : @anonyme : Comme nous l'indiquons dans cet article, cette égalité absolue de temps de parole entre les candidats débutera en même temps que la campagne officielle, le 10 avril.

15h53 : Bonjour, quand est-ce que l'égalité absolue remplacera l'"équité" dans les médias ?

15h49 : "Nous investirons dans notre armée."

Emmanuel Macron défend son projet de service militaire universel d'un mois, "pour tous les jeunes", "pour recréer ce lien, ce creuset entre tous les milieux, pour retrouver la fève de ce qu'est notre République". Regardez son discours ici.

15h40 : "Nous nous en sortirons d'abord par l'école."

Evoquant notamment la situation dans les quartiers Nord de Marseille, Emmanuel Macron rappelle qu'il propose de "ramener le nombre d'élèves par classe à 12" en CP et CE1 dans les écoles en Zone d'éducation prioritaire.

15h36 : En meeting à Marseille, Emmanuel Macron fait le tour des classiques locaux : après avoir cité IAM, il raconte comment l'OM l'a fait "pleurer, vibrer, rêver". Un peu plus tôt, son soutien Christophe Castaner a tenté de lancer un chant de supporters marseillais.





(FRANCEINFO)

15h24 : "Nos députés, ce seront des femmes et des hommes qui mettent leur énergie à faire plutôt qu'à durer. C'est cela dont a besoin le pays."


Tout en évoquant les "soutiens" connus qui le rejoignent (et sans citer Manuel Valls), le candidat d'En marche ! promet de "refonder la vie politique au gouvernement comme au Parlement" pour faire naître une "alternance profonde" et un "renouvellement véritable".

15h19 : Après sa rencontre avec Christian Estrosi, ce matin, dans le bureau du président de la région Paca, Emmanuel Macron évoque ses "divergences" avec l'élu Les Républicains mais le salue comme "un républicain" qui a tenu tête au Front national lors des régionales.

15h05 : "Avec vous, à vos côtés, comme on dit ici : on craint dégun !"

Pour entamer son meeting à Marseille, le candidat d'En marche ! prend des accents marseillais et dit n'avoir peur de personne dans cette campagne. Il promet à ses supporters d'arriver en tête du premier tour, devant Marine Le Pen.

14h54 : Emmanuel Macron fait son entrée dans la salle du Parc Chanot de Marseille, où il doit prononcer un discours de campagne. Vous pouvez le regarder s'exprimer en direct sur notre site, avec les images fournies par l'équipe du candidat.

14h19 : Des chauffeurs de taxis et des pieds-noirs ont tenté d'empêcher Emmanuel Macron d'accéder à la salle où il doit tenir son meeting. Les uns l'accusent d'avoir favorisé l'émergence des sociétés de VTC, les autres lui reprochent ses propos sur la colonisation.

14h07 : @anonyme : A moins d'une demi-heure du début du meeting marseillais du candidat d'En marche !, plus de 4 000 personnes sont déjà au Parc Chanot, selon un journaliste de l'AFP. Vous pourrez regarder l'intervention du candidat en direct sur notre site.

14h07 : Bonjour, y a-t-il du monde à Marseille pour Macron ?

13h56 : Sauf que tous ces gens dont se moque Poutou en ce premier avril ont pris des responsabilites, ont agi pour la France et l'ont fait évoluer. Qu'a fait Poutou ? Quel est son bilan ? En dehors de la parlotte ?

13h35 : Beaucoup d'humour en tout cas !

13h55 : Bravo a Philippe Poutou! Je vote pour lui pour m'avoir fait rire, ça faisait longtemps que je n'avais pas ri comme ca.

13h36 : @anonyme : Le message de Philippe Poutou, dans lequel il annonce son ralliement à Emmanuel Macron, est à prendre au second degré, en ce 1er avril...

13h33 : Anticapitaliste -et il donne son soutien à Emmanuel Macron ? Pourriez-vous nous expliquer la logique ?

12h40 : "La Bourse ne finance plus l'économie, c'est un lieu de spéculation, un malheur de notre société."


Le candidat en lutte contre "l'occupation financière de la City et de Wall Street" était l'invité du "12/13" de France 3. Vous pourrez bientôt retrouver son interview ici.

12h38 : "J'ai décidé de retirer ma candidature à l'élection présidentielle et d'apporter mon soutien à Emmanuel Macron."

Sur Facebook, le candidat anticapitaliste annonce, avec humour, qu'il rejoint "un groupe de vrais rebelles, de gens qui veulent changer le système : Jacques Attali, François Bayrou, Manuel Valls, Gérard Collomb, Dominique Perben, Che Guevara…" Il conclut ainsi son message : "Ou pas."

12h23 : Dans nos interviews sportives des principaux candidats, découvrez la passion d'Emmanuel Macron pour Boris Becker, la collection Panini de Nicolas Dupont-Aignan ou encore la chanson des Verts scandée par Marine Le Pen. Jean-Luc Mélenchon, lui, raconte qu'il était "le plus petit et le plus maigre" du lycée et qu'il ne brillait "que là où la volonté l'emportait sur tout".

12h20 : Fan de l'ovalie, Benoît Hamon a un temps "rêvé d'être le capitaine de l'équipe de France de rugby" et de "défier le haka des Blacks", comme il nous le raconte.




(FRANCE BLEU)