VIDEOS. Ce qu'il faut retenir du passage de Christiane Taubira à "On n'est pas couché"

L'ancienne garde des Sceaux est revenue sur son départ du gouvernement et sur son opposition à la déchéance de nationalité.

Christiane Taubira, invité d'ONPC, le 6 février.
Christiane Taubira, invité d'ONPC, le 6 février. (FRANCETV INFO)

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Invitée d'"On n'est pas couché", samedi 6 février, Christiane Taubira n'a pas failli à sa réputation. Féroce oratrice, elle n'aura cessé d'attaquer le projet de déchéance de nationalité sans jamais écorner ceux qui en sont à l'origine. 

>> VIDEO. Retrouvez l'interview de Christiane Taubira en intégralité

Francetv info vous propose de revoir les moments importants de son interview.

Sur ses rapports avec Manuel Valls

Si une opposition de fond entre l'ancienne garde des Sceaux et le premier ministre est à l'origine du départ de Christiane Taubira du gouvernement, ne comptez pas sur elle pour dire du mal de Manuel Valls : "ça n'est pas la guerre, ça ne l'a jamais été"

Sur l'action de François Hollande

Là aussi, aucune attaque, au contraire : "j'ai souvent frissonné en imaginant ce qui ce serait passé pendant les attentats si nous avions eu un autre président".

Sur son départ du gouvernement

"On ne part pas dans le vacarme !" Quand on lui demande pourquoi elle a attendu si longtemps pour quitter le gouvernement, Christiane Taubira explique que le contexte était trop grave pour qu'elle abandonne son poste. 

Une position qu'elle défendra à de nombreuses reprises dans l'émission.

Sur la déchéance de nationalité

L'ancienne garde des Sceaux a réaffirmé son opposition au projet : "si ça ne passe pas je dis tant mieux car sincèrement je souhaite l'échec de cette disposition"

Puis, plus tard : "ce qui se prépare est inacceptable".

Sur l'état d'urgence et la menace terroriste

Interrogée sur la reconduction de l'état d'urgence, l'ancienne garde des Sceaux insiste sur la menace terroriste et défend son bilan. En matière de prévention dans les prisons notamment.

Sur son avenir politique

Quand Laurent Ruquier lui demande si une alliance avec Arnaud Montebourg est possible, Christiane Taubira esquive : "Ce n'est pas le sujet!"