VIDEO. Présidentielle : regardez l'intégralité du discours de Benoît Hamon à Bercy

Quelque 25 000 militants étaient sur place selon les organisateurs.

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Ce qu'il faut savoir

A la traîne dans les sondages, et lâché par Manuel Valls, Benoît Hamon, le candidat du Parti socialiste pour l'élection présidentielle, a tenu, dimanche 19 mars, un grand meeting organisé à Bercy, à Paris. Le voici dans son intégralité.

Quatrième dans les sondages. Distancé dans les différentes enquêtes d'opinion par Marine Le Pen, Emmanuel Macron et François Fillon, le candidat socialiste aborde une séquence cruciale de sa campagne qui peine à décoller, entre les discussions d'arrière-boutique pour rassembler son camp, et le retentissement de l'affaire Fillon.

La tentation Macron. Benoît Hamon, qui a réussi à s'accorder avec Yannick Jadot, mais pas avec Jean-Luc Mélenchon, a fait face cette semaine à une défection de poids : Manuel Valls ne le soutiendra pas. Il doit par ailleurs affronter, au sein même de son parti, la tentation de certains élus de rejoindre Emmanuel Macron, mieux placé, selon les sondages, pour l'emporter.

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23h19 : Ce live est terminé pour ce soir. Retrouvez l'intégralité des informations développées par franceinfo sur notre page d'accueil. En voici l'essentiel.

Les analyses toxicologiques révèlent que Ziyed Ben Belgacem, l'assaillant d'Orly, était sous l'emprise d'alcool et de stupéfiants au moment de l'attaque. La garde à vue de son frère et de son cousin a été levée.

Benoît Hamon tente de relancer sa campagne avec un grand discours à Bercy. Il a notamment effectué une sortie contre "le parti de l'argent" qui a "trop de candidats dans cette élection". Réponse d'Emmanuel Macron, qui s'est senti visé. Sur France 2, le candidat d'En Marche compare ce raout à un "Bourget réchauffé".

Monaco continue sa course folle en tête du championnat, après sa démonstration à Caen (3-0). C'était plus dur pour son dauphin, le PSG, qui s'est défait de Lyon (2-1).

RIP la fusion. Le président du Racing, Jacky Lorenzetti, jette l'éponge, après une semaine où tous les acteurs du rugby (joueurs, supporters, dirigeants) se sont opposés au projet au rapprochement de son club avec le Stade français.


Rendez-vous demain six heures pour la suite de ce live.

22h24 : La présidente LR du département de la Creuse a donné son parrainage non pas à François Fillon, mais à François Baroin. Elle explique son geste sur France Bleu : "François Baroin a des attaches fortes en Creuse, et je pense que quels que soient les résultats de l'élection présidentielle il sera le futur premier ministre, Je pense donc qu'il n'oubliera pas mon geste et que çà sera bénéfique pour le département."

22h09 : L'émission de C8 avec les enfants est très réussie

22h09 : Quel joli concept ces enfants qui questionnent les hommes politiques ! Je ne suis pas fan du mélange des genres, mais là je viens de voir la partie avec JLM, et je dois avouer que c'est très rafraichissant. Bravo C8 et bravo à ces petits citoyens ! Je me demande si je vais regarder la 2nde mi-temps du PSG 😊

22h09 : Vous êtes nombreux à regarder l'émission "Au tableau" sur C8. Et vos retours sont très positifs. Pour avoir zappé à la mi-temps, c'est effectivement très original.

21h26 : J'apprécie beaucoup ce nouveau format d'émission avec les enfants qui interrogent les politiques. C'est beaucoup mieux qu'une émission où ils étaient interrogé de manière "intime".

21h22 : Qui serait le premier ministre d'Emmanuel Macron ? "J'ai plusieurs noms en tête", vient d'affirmer le candidat d'En Marche ! sur C8 devant les enfants-intervieweurs.

21h15 : Petite victoire du FN dans le débat organisé demain par TF1 : la présence... d'un tabouret pour permettre aux candidats de s'asseoir. Alain Vizier, un des communicants du FN, dans Le Figaro : "Ils n'en avaient même pas prévu! C'est vraiment marche ou crève, ils ne se soucient pas du confort des candidats".

20h55 : Le maire divers-droite de La-Salvetat-sur-Agout, dans l'Hérault, a dérapé sur sa page Facebook en relayant la vidéo du départ avec fracas de Nicolas Dupont-Aignan du plateau de TF1 hier soir. Il qualifie la journaliste qui a tenté d'interviewer le candidat de Debout la France de "pouffiasse", entre autres amabilités, relaye France Bleu Hérault.

20h48 : Le saviez-vous ? Pour les meetings, les candidats demandent aux gens de se préinscrire, et prévoient un surbooking de 30 à 40% pour faire face aux défections. Chez Emmanuel Macron, on s'enorgueillit de n'avoir que 25% de désistements, "contre 35 %-45 % pour les autres candidats", indique Le Monde.

20h48 : Notre journaliste Sophie Brunn était à Bercy cet après-midi, et nous démontre en quatre points que Benoît Hamon a plutôt réussi son pari. Spoiler : certains de ses fans ont pleuré en l'entendant discourir.




(ERIC FEFERBERG / AFP)

20h28 : Un peu agacé, un peu agressif ce soir Emmanuel Macron.

20h27 : Enfin un homme politique qui a usé ses pantalons pour un vrai boulot dans le privé, et pas dans les officines partisanes ou sur les bancs d'assemblée pendant plus de 20 ans pour certains ou plus de 30 ans pour d'autres

20h27 : Il a raison Macron. Invectiver les autres candidats comme l'a fait Hamon aujourd'hui, ne fait pas un programme.

20h24 : "Je n'ai jamais dit du mal de François Hollande, et je ne vais pas commencer ce soir. Mais nous avons eu des désaccords, et il le sait bien. Je n'aurais pas mené la même politique."

20h22 : Emmanuel Macron botte en touche quand on lui demande si Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, va le soutenir. "J'ai pour lui du respect et de la proximité", insiste Emmanuel Macron.

20h20 : Emmanuel Macron estime que la politique menée après les attentats a été "pragmatique" et relativement "efficace". "J'entends la poursuivre."

20h19 : "L'état d'urgence doit être maintenu. Il ne peut être levé qu'en disposant d'information dont ni vous ni moi ne disposons", poursuit Emmanuel Macron, interrogé sur l'attaque à l'aéroport d'Orly.

20h15 : "Il y a beaucoup d'attaques, beaucoup d'insinuations, mais je n'ai rien à me reprocher."

20h14 : "Je suis suffisamment responsable pour ne pas me lancer dans un tel combat [la présidentielle] si j'avais quoi que ce soit à me reprocher."

20h13 : Emmanuel Macron explique n'être pas "fasciné" par l'argent, citation de Karl Marx à l'appui.

20h12 : "J'ai gagné de l'argent dans ma vie, car j'ai eu un travail bien rémunéré, et j'encourage [les autres candidats] à avoir un travail. J'ai connu ce monde-là, je l'ai quitté pour servir mon pays. Expliquer que l'argent est mauvais, c'est facile, moi j'explique aux gens comment boucler leur fin de mois."

20h11 : "[Accuser le parti de l'argent], ça fait un peu Bourget réchauffé. Moi je ne passe pas un tiers de mon temps en meeting à invectiver les autres candidats."

20h10 : "Je regrette d'être devenu la cible principale [du PS] et je pense que c'est une erreur de combat. Le combat, ce sont les extrêmes."

20h00 : 20 heures, ça sent bon dans la rédaction, mais avant le dîner, le point sur l'actualité.

Benoît Hamon tente de relancer sa campagne avec un grand discours, à Paris. Il a notamment effectué une sortie contre "le parti de l'argent" qui a "trop de candidats dans cette élection".

La manifestation contre les violences policières, organisée à Paris, rassemble plusieurs milliers de personnes... dont une centaine qui en décousent avec les forces de l'ordre, en fin de cortège. Six policiers et gendarmes ont été légèrement blessés.

RIP la fusion. Le président du Racing, Jacky Lorenzetti, jette l'éponge, après une semaine où tous les acteurs du rugby (joueurs, supporters, dirigeants) se sont opposés au projet au rapprochement de son club avec le Stade français.

Monaco continue d'impressionner le foot français et européen. Après Manchester City, c'est au tour de Caen de subir la loi monégasque cette semaine (3-0). Les hommes de Leonardo Jardim conservent la tête du championnat.

19h58 : Emmanuel Macron est l'invité du 20 heures de France 2. Pour voir son interview (et le reste du JT tant qu'on y est), c'est par ici.

19h25 : @Yann569 Je m'explique :

- du 20 mars au 10 avril, c'est la règle de l'équité qui prévaut. Les gros candidats bien placés dans les sondages ont droit à plus de temps de parole que les petits.
- du 10 au 23 avril : stricte égalité.

19h24 : Quelle est alors cette "histoire" de "gros candidats", si le temps de parole des 11 doit être le même ?

19h16 : @Yann569 Vous avez sans doute remarqué qu'elle a déjà bien commencé :-) En terme de temps de parole, on entre à partir de demain dans une phase d'équité entre les candidats (c'est pour ça que TF1 peut organiser son débat avec les gros candidats). A partir du 10 avril entrera en vigueur la règle de l'égalité du temps de parole, pour le sprint final de la campagne.

Je vous rappelle que le premier tour aura lieu le 23 avril.

19h15 : Quelle est la date officielle de départ de la campagne présidentielle ?

19h07 : La campagne de Benoît Hamon n'arrive pas à décoller (peut-être après le meeting de Bercy, qui sait ?). France 3 s'est rendue à la rencontre de militants désabusés, mais qui y croient encore.





(FRANCE 3)

18h48 : @maxime Avec le début de la campagne officielle, prévue le 10 avril.

18h46 : Bonsoir, savez-vous quand seront délivrés les clips de campagne des candidats à la Présidence ?

18h23 : Un nouveau sondage Sofres pour Le Figaro donne Emmanuel Macron et Marine Le Pen à égalité au premier tour, avec 26% des intentions de vote. Loin derrière, François Fillon plafonne à 17%. Encore plus loin, Benoît Hamon (qui perd 4 points selon cette étude, réalisée bien évidemment avant son discours de Bercy) et Jean-Luc Mélenchon sont au coude à coude à 12%.

18h17 : Ce soir sur C8, quatre candidats à la présidentielle répondront aux questions d'enfants de 8 à 12 ans. "Pourquoi tout le monde vous a abandonné ?" a demandé un élève à François Fillon. "Oh, pas tout le monde (...). Ceux qui se sont enfuis, eh bien tant pis pour eux, je reste avec les courageux". On vous raconte ce qui a filtré de ce programme d'un nouveau genre.






(STEPHANE GRANGIER / C8)

18h09 : "C'était intense!" dit @benoithamon qui s'apprête à quitter Bercy, très souriant et apparemment pas trop fatigué.

18h09 : "C'était intense !"

18h05 : 18 heures ! Parce que l'actu est plus trépidante que Dijon-Saint-Etienne (0-0), voici le point sur l'actualité.

Benoît Hamon tente de relancer sa campagne avec un grand discours, à Paris. Il a notamment effectué une sortie contre "le parti de l'argent" qui a "trop de candidats dans cette élection".

La manifestation contre les violences policières, organisée à Paris, rassemble plusieurs milliers de personnes... dont une centaine qui en décousent avec les forces de l'ordre, en fin de cortège.

RIP la fusion. Le président du Racing, Jacky Lorenzetti, jette l'éponge, après une semaine où tous les acteurs du rugby (joueurs, supporters, dirigeants) se sont opposés au projet au rapprochement de son club avec le Stade français.

Monaco continue d'impressionner le foot français et européen. Après Manchester City, c'est au tour de Caen de subir la loi monégasque cette semaine (3-0). Les hommes de Leonardo Jardim conservent la tête du championnat.

17h53 : Chaque candidat est joué par une doublure lors des répétitions du débat. Le Parisien note qu'un des figurants avait doublé Fillon à la primaire à droite, Hamon à la primaire à gauche, double désormais Macron. Faut-il y voir un signe ?

18h00 : J-1 avant le débat entre les cinq gros candidats, diffusé sur TF1. Pronostic d'un proche de François Fillon dans le JDD : "Il ne va rien se passer ou pas grand chose. Vous serez déçus."

17h46 : Mon slogan "Une volonté pour la France" : volonté de retrouver le plein emploi, de protéger les Français, de rendre sa grandeur à la France.

17h46 : Et pendant ce temps, François Fillon a changé de slogan. Le précédent "le courage de la vérité" étant difficile à tenir à cause des différentes affaires, voici "une volonté pour la France", plus neutre.

17h43 : J'ai voté Valls mais je ne voterai pas Hamon qui galvaude la valeur travail. Je suis contre le revenu universel. Créons la richesse! Créons de l'emploi! Gerons la transition énergétique! Avec Emmanuel Macron.

17h43 : 1) Hamon n'a fait que rappeler a Hollande et Valls qu'ils n'avaient pas été élus pour le programme qu'ils ont voulu appliquer 2) celui qui a poignardé Hollande et Valls, c'est Macron, pas Hamon. Sans la démarche de Macron, Valls aurait sûrement gagné la primaire ou Hollande aurait candidaté...Bref, au concours des traîtres, Macron joue le podium...

17h42 : Macron veut améliorer l'existant, Hamon veut changer l'existence

17h42 : Beaucoup d'entre vous comparent Benoît Hamon et Emmanuel Macron, après le discours du candidat PS à Bercy.

17h35 : Après son discours, Arnaud Montebourg a salué Benoît Hamon avec une accolade.



(FRANCEINFO)

17h31 : @anonyme Concernant la manifestation organisée par Jean-Luc Mélenchon, la préfecture de police n'effectue pas de comptage pour les manifestations politiques. C'était déjà le cas pour le discours de François Fillon au Trocadéro. Concernant Benoît Hamon, c'était un discours dans une salle fermée, donc pas soumis à ce genre de comptage.

17h29 : Pourquoi ne donnez vous pas aussi les estimations de la police pour les meetings de Melenchon et Hamon?

17h15 : Enthousiasmant ! Du grand Hamon !