"Je suis innocent et lavé de tous soupçons", réagit Richard Ferrand après le classement sans suite de l'enquête à son encontre

Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale déclare, dans les colonnes du "Figaro", avoir "vécu une épreuve [qu'il] ne souhaite à personne".

Richard Ferrand lors d\'un meeting à Telgruc-sur-Mer (Finistère), le 2 juin 2017.
Richard Ferrand lors d'un meeting à Telgruc-sur-Mer (Finistère), le 2 juin 2017. (FRED TANNEAU / AFP)
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Richard Ferrand peut pousser un soupir de soulagement. Le parquet de Brest a annoncé, vendredi 13 octobre, le classement sans suite de l'enquête préliminaire ouverte contre l'ancien ministre de la Cohésion des territoires pour "prise illégale d'intérêts, abus de confiance et d'escroquerie". "La justice a enquêté, la justice a tranché : je suis innocent de la moindre infraction et lavé de tous soupçons", a réagi le député du Finistère dans les colonnes du Figaro.

"Aujourd'hui, je retrouve toute ma liberté d'esprit, parce que les soupçons de malhonnêteté qui pesaient sur moi sont définitivement levés. Cette histoire a duré quatre mois et demi, elle est maintenant derrière moi", a-t-il affirmé. "J'ai toujours dit que je n'avais rien commis d'illégal ni d'immoral, a martelé le président du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale. Je considère que les termes de la décision du procureur de la République sont clairs." 

J'ai subi la douleur intime d'être présenté comme un homme malhonnête et insincère.

Richard Ferrand

au "Figaro"

Richard Ferrand ajoute avoir "vécu une épreuve [qu'il] ne souhaite à personne". "J'ai tout subi. Les unes de certains journaux, les commentaires infamants et calomnieux, les insultes dans la rue et dans le train et, au premier plan, les souffrances de ma compagne et de mes enfants", déclare-t-il au Figaro. Il s'est toutefois félicité d'avoir gardé "la confiance" des électeurs finistériens, des autres députés LREM et d'Emmanuel Macron. "Je n'ai perçu aucune défaillance, au contraire", a conclu l'ancien ministre.